Synoptique des évacuations EU / EV PRO
Documentation d'usage — les gestes de souris et de clavier, espace par espace
- Outil
- Synoptique EU / EV — Bâti'Tools (compte PRO)
- Ce que fait l'outil
- Dessiner un réseau d'évacuation bloc par bloc — tronçons, nœuds, terminaux — saisir les appareils de chaque zone sanitaire, cumuler ces appareils jusqu'à l'exutoire, et donner à chaque tronçon son diamètre et son débit de calcul ; puis livrer le plan en DXF et la note en CSV
- Familles de réseau
- Trois, toutes déduites : EU (eaux usées), EV (eaux vannes) et EU-EV (unitaire, là où les deux convergent). Rien à créer, rien à choisir
- Donnée d'entrée
- Les quantités d'appareils d'un terminal, et elles seules : tout le reste est calculé ou dessiné
- Référentiel
- Règles de l'art des évacuations — dix-sept types d'appareils, foisonnement, diamètres en PVC et en fonte
Le synoptique n'est pas un formulaire : c'est un éditeur graphique. Ce qu'il faut en connaître tient donc moins à des formules qu'à des gestes — quel bouton de souris prend un objet, quelle touche en change la forme, et dans lequel des deux espaces d'édition on se trouve. Cette page décrit ces gestes un par un, puis les montre en situation sur sept aperçus commentés.
La même mécanique équipe les autres synoptiques du site : les gestes décrits ici se retrouvent à l'identique sur le synoptique EF / ECS, le synoptique hydraulique et le synoptique aéraulique, aux objets près. Trois différences sont propres à cette page, et elles font l'essentiel de ce qui suit : l'eau y descend, si bien qu'un bloc se raccorde à l'objet en direction du rejet, celui dans lequel il se vide ; la racine du réseau, l'exutoire, n'est pas un type de bloc mais un simple tronçon raccordé à rien en direction du rejet ; et le terminal a une roue d'apparences au double-clic droit, que les autres synoptiques n'ont pas.
Sommaire
- 0. Ce que l'outil dessine et ce qu'il calcule
- 1. L'écran
- 2. Les deux espaces d'édition — Objet et Fond de plan
- 3. La souris en espace « Objet »
- 4. La souris en espace « Fond de plan »
- 5. Le clavier
- 6. Neuf gestes en situation
- A1 — La roue des sept formes, au double-clic sur un tronçon
- A2 — La roue des quantités, au double-clic sur un terminal
- A3 — ALT + clic droit, pour désigner l'objet en direction du rejet
- A4 — La touche S et les deux espaces
- A5 — La touche Q, pour tracer une file — le témoin et les cases sautées
- A6 — La roue d'annotation, au double-clic sur un texte
- A7 — La roue des apparences, au double-clic DROIT sur un terminal
- A8 — Enchaîner les lignes, et le coude qui se dessine seul
- A9 — La touche W, pour raccorder toute une file vers l'exutoire
- 7. Le panneau de propriétés
- 8. Diagnostic et messages d'alarme
- 9. Enregistrer, ouvrir, exporter, régler
- 10. Ce que l'outil ne fait pas
0. Ce que l'outil dessine et ce qu'il calcule
Un projet est une suite de blocs posés sur une grille, chacun raccordé au bloc qui reçoit ce qu'il évacue. Les terminaux sont les feuilles, et la racine est l'exutoire.
Le point à connaître avant tout le reste : ici, l'eau descend
Sur les réseaux d'alimentation — eau froide, chauffage, air — un bloc pointe vers l'objet en direction de la production, de l'AEP ou du ventilateur, celui qui l'alimente. Sur une évacuation, c'est l'inverse : un bloc pointe vers l'objet en direction du rejet, celui dans lequel il se vide. Le panneau de propriétés le nomme d'ailleurs ainsi — « Objet en direction du rejet » — et le sens des flèches du plan suit ce lien.
Une conséquence pratique en découle, et c'est la seule chose de cette page qu'on ne peut pas deviner d'un coup d'œil : on trace dans le sens de l'eau, des appareils vers l'exutoire — le tronçon précédent se raccorde, en direction du rejet, à celui qu'on vient de poser (voir A5). Le bandeau d'aide du raccordement, lui, le dit en toutes lettres : « en direction du rejet » (voir A3).
Les blocs
- Tronçon
- La canalisation dimensionnée, et le seul bloc qui porte un diamètre. Il a deux régimes de calcul — horizontale (collecteur), qui porte alors une pente, et verticale (colonne) — et ce régime n'est pas un décor : ce sont deux tables différentes du référentiel.
- Nœud
- Le partage. Il ne se dimensionne pas : il collecte ce qui lui arrive et le transmet vers l'aval. Son dessin se déduit tout seul des blocs contigus qui lui sont raccordés — un té, une croix ou un virage apparaissent sans qu'on ait rien à choisir. Il peut aussi porter un coude forcé parmi quatre, pour le seul cas que l'automatisme ne sait pas servir : le virage demandé avant que les blocs voisins soient posés.
- Terminal
- La zone d'appareils sanitaires, et le seul bloc où l'on saisit quelque chose : une quantité par type d'appareil, parmi les dix-sept types du référentiel. Il a aussi une apparence au choix parmi cinq — sanitaire générique, siphon de sol, lavabo, douche, WC — purement graphique.
- Exutoire
- Ce n'est pas un type de bloc : c'est le tronçon qui ne se raccorde à aucun objet en direction du rejet, et rien d'autre. Il n'y a ni symbole, ni bouton de palette, ni réglage à lui : seule son étiquette le distingue, qui porte son nom déduit — Exutoire, ou Colonne d'exutoire s'il est vertical —, son diamètre, le nombre d'appareils du réseau et son débit en m³/h.
- Texte et trait
- Annotations. Elles n'entrent dans aucun calcul — elles sont retirées de l'état avant le premier tour de moteur — mais elles sont dessinées et exportées comme le reste.
La famille ne se choisit pas : elle se déduit des appareils
Chaque type d'appareil du référentiel relève des eaux usées ou des eaux vannes ; la palette rappelle la règle en une ligne : « La famille d'un bloc se déduit des appareils en aval. EU + EV convergent en EU-EV. » Un bloc qui ne voit remonter que des lavabos et des douches est EU ; un bloc qui ne voit que des WC et des urinoirs est EV ; dès que les deux se rejoignent, le bloc devient EU-EV, l'unitaire, et change de couleur sur le plan. Ce n'est pas un interdit, c'est une fusion : le réseau unitaire est un cas normal, et le calcul en tient compte.
Un bloc qu'on vient d'ajouter n'a encore aucun appareil en aval : il n'a donc aucune famille, et il est gris. C'est aussi pourquoi les vignettes de la palette sont grises — elles montrent exactement la couleur qu'aura l'objet à la seconde où il se posera.
Ce que l'outil fait de ces quantités
À chaque modification, l'outil remonte les quantités d'appareils des terminaux vers l'exutoire, puis demande à la table d'expertise du site, pour le cumul de chaque tronçon, son diamètre en PVC et en fonte, son diamètre intérieur en colonne et le débit de calcul Qmax. Le résultat s'écrit sur la case, dans le panneau de propriétés et dans la note CSV.
Trois choses entrent dans ce calcul, et trois seulement : le cumul d'appareils du tronçon, son régime (collecteur ou colonne) avec sa pente s'il est horizontal, et le coefficient K du projet — le type d'utilisation du bâtiment, réglé une fois dans Paramètres → Projet. Le matériau, lui, n'entre pas dans le calcul : il choisit seulement lequel des deux diamètres, PVC ou fonte, s'écrit sur le plan.
1. L'écran
- Barre d'outils (en haut)
- Nom du projet, Nouveau, Ouvrir, Enregistrer (.json), Note CSV, ⤓ DXF, Légende, annuler / rétablir, zoom − / +, Tout effacer, ⚙ Paramètres, bascule clair / sombre. À droite, le compte rendu du dernier export DXF et le badge des auto-tests.
- Panneau de gauche
- La légende des trois familles — EU, EV, EU-EV — et le rappel qu'elles se déduisent, la palette de blocs en symboles, la case de l'espace d'édition et la palette d'annotations, puis l'aide : modes de tracé et raccourcis clavier.
- Le plan (au centre)
- La grille de travail. Une case occupe deux pas de grille ; deux blocs ne peuvent pas se superposer, les annotations si.
- Panneau de droite
- Propriétés de la sélection, Diagnostic (la liste des alarmes) et Synthèse (une ligne par réseau : sa famille, sa racine, son nombre d'appareils, son diamètre et son débit).
- Les trois languettes
- ◀ ▲ ▶, au bord de chaque panneau : elles escamotent la palette, la barre d'outils et le panneau de droite pour rendre au dessin près de la moitié de la largeur. L'état est mémorisé d'une ouverture à l'autre. Sous 900 px de large, palette et propriétés deviennent des tiroirs (boutons ☰ et ▤).
La palette montre les trois blocs par leur symbole : ce qu'on y voit est exactement ce qui sera posé sur le plan. Le survol en donne le nom. Les vignettes sont grises, faute de famille, et c'est fidèle : un bloc neuf n'a pas encore d'appareils en aval.
2. Les deux espaces d'édition — Objet et Fond de plan
C'est la première chose à connaître, parce qu'elle commande tout le reste : un seul espace est actif à la fois, et ce qui n'est pas dans l'espace actif ne reçoit aucun clic.
- Objet — les blocs qui entrent dans le calcul : tronçons, nœuds, terminaux.
- Fond de plan — les annotations : traits et textes.
Le problème qu'il règle est concret : un trait posé par-dessus un tronçon — repérer une colonne, souligner une antenne, tirer un repère — rendait le tronçon inatteignable, puisque c'est le dernier objet dessiné qui reçoit le clic. En espace « Objet », le trait devient transparent aux clics et le tronçon se prend normalement ; en espace « Fond de plan », c'est l'inverse.
On bascule d'un espace à l'autre par la touche S ou par la case Espace fond de plan du panneau de gauche. Le fond de la carte change de teinte : c'est le seul repère permanent du mode, et il est visible depuis le plan, là où l'on travaille. L'aperçu A4 montre le même clic dans les deux espaces.
L'espace actif commande : ce qui reçoit un clic, ce que prend le rectangle de sélection, ce que prend Ctrl+A, ce que la palette permet d'ajouter, et quelle touche de tracé répond. Il ne commande ni le calcul, ni le dessin, ni l'export : un plan s'affiche et s'exporte entier dans les deux cas. C'est ce qui rend ce mode sans danger — on ne peut pas livrer un fichier amputé parce qu'on a oublié dans quel espace on était.
Hors de son espace, un bouton de la palette n'est pas masqué mais désactivé : il reste visible, son infobulle dit pourquoi il ne répond pas, et elle nomme la touche qui le réveille.
3. La souris en espace « Objet »
Trois boutons, un emploi chacun : le gauche dessine et sélectionne, la molette enfoncée déplace le plan, le droit sert au raccordement, avec ALT — et, en double-clic, à l'apparence d'un terminal.
Ajouter un bloc
- Clic sur un symbole de la palette
- L'objet se pose à côté de la sélection et s'y raccorde : le bloc sélectionné devient son objet en direction du rejet. Pour poser un exutoire — un bloc qui ne se raccorde à rien — relâchez d'abord la sélection avec Échap.
- Ctrl + clic gauche maintenu sur un symbole
- On fait glisser le symbole jusqu'à la case voulue ; un fantôme translucide, à l'échelle du zoom courant, suit le curseur. Au relâchement, l'objet se raccorde au bloc contigu, s'il n'y en a qu'un : deux voisins possibles, c'est deux lectures du geste, et l'objet naît alors racine — le panneau tranche. Relâché hors du plan, rien n'est ajouté et l'outil le dit.
Sélectionner
- Clic gauche sur un objet
- Le sélectionne — au relâchement, pas à l'appui : tant que le bouton est tenu, on ne sait pas encore si le geste est un clic ou un déplacement.
- Maj + clic
- Ajoute l'objet au lot, ou l'en retire. Le geste n'en déplace aucun : on ne peut pas retirer un objet d'une sélection en le bougeant d'une case au passage.
- Clic gauche maintenu sur le fond
- Trace le rectangle de sélection. Avec Maj, il ajoute au lot au lieu de le remplacer. Il ne prend que les objets de l'espace actif.
- Clic gauche sur le fond, sans bouger
- Relâche la sélection.
- Clic sur un objet superposé à d'autres
- Quand plusieurs objets se trouvent sous le curseur — cela n'arrive qu'entre annotations, deux blocs métier ne se chevauchant jamais — une roue de choix s'ouvre et demande lequel prendre. Le survol d'une pastille désigne l'objet correspondant sur le plan, et un texte y est nommé par son texte, non par son identifiant.
Déplacer, dupliquer, supprimer
- Glissé depuis un objet
- Le déplace. Le curseur passe en « interdit » et la case se cercle de rouge là où la position n'est pas libre ; on ne peut pas lâcher un bloc sur un autre.
- Glissé depuis un membre d'un lot
- Déplace tout le lot, positions relatives conservées. Un clic sans déplacement réduit la sélection à ce seul objet.
- Ctrl + glissé
- Duplique. Les copies d'un lot conservent entre elles les raccordements qu'avaient les originaux.
- Suppr
- Supprime la sélection — un objet ou quinze. Les enfants d'un bloc supprimé sont rattachés à son objet en direction du rejet. La confirmation s'active ou se désactive dans Paramètres → Affichage ; dans les deux cas Ctrl+Z annule toujours une suppression, et l'historique remonte 50 actions.
Donner sa forme, ses appareils, son apparence, son raccordement
- Double-clic gauche sur un tronçon ou un nœud
- Ouvre la roue des sept formes autour du curseur — voir A1.
- Double-clic gauche sur un terminal
- Ouvre la roue des quantités d'appareils autour du curseur — voir A2.
- Double-clic droit sur un terminal
- Ouvre la roue des cinq apparences — voir A7. Cette page a été la première à l'offrir ; les synoptiques aéraulique et hydraulique l'ont reçue depuis.
- ALT maintenue, puis clic droit sur un bloc
- L'objet sélectionné se raccorde à ce bloc, en direction du rejet — voir A3.
- ALT + clic droit sur le fond
- Déconnecte l'objet sélectionné : il redevient une racine, c'est-à-dire un réseau sans exutoire.
Les roues ne peuvent jamais se disputer un double-clic : aucun bloc ne relève de deux d'entre elles sur le même bouton — un tronçon et un nœud n'ont pas d'appareils, un terminal n'a pas de forme à choisir, et l'apparence est sur l'autre bouton. Le clic droit seul, lui, ne supprime rien et n'ouvre aucun menu : le menu contextuel du navigateur est retenu, sans quoi il s'ouvrirait par-dessus le plan à chaque raccordement.
Se déplacer dans le plan
- Molette enfoncée et glisser
- Déplace le plan. Le curseur devient une main ouverte à l'appui, fermée pendant le déplacement. Le clic gauche, lui, ne fait plus défiler le plan — il trace le rectangle de sélection.
- Molette seule
- Fait défiler le plan, comme une page.
- Ctrl + molette
- Zoom, ancré sur le curseur : on vise un détail, on s'en approche, et il reste sous la pointe.
4. La souris en espace « Fond de plan »
Les gestes de sélection, de déplacement, de duplication et de suppression sont exactement les mêmes qu'en espace « Objet » — ils portent simplement sur les traits et les textes, les blocs métier ne répondant plus. Trois différences seulement :
- Double-clic sur un texte ou un trait
- Ouvre la roue d'annotation, qui reste ouverte pendant qu'on règle — voir A6.
- Un texte se pose au demi-pas
- Un texte ne collisionne avec rien : il se déplace hors de la grille, au centième de case, pour se caler entre deux tuyaux. ALT pendant le glissé rétablit la grille, le temps du geste — c'est ainsi qu'on remet d'aplomb un texte posé de travers. Un lot mixte, lui, garde le pas d'une case.
- Les flèches du clavier
- Sur un trait ou un texte, ← → posent l'horizontale et ↑ ↓ la verticale, sur toute la sélection. Un texte vertical pivote d'un quart de tour et se lit de bas en haut. C'est le seul emploi des flèches en réglage de direction sur cette page (voir §5.1).
Les annotations peuvent librement se chevaucher entre elles. Le survol d'une case d'annotation la souligne d'un liseré tireté — c'est ce qui dit, avant le clic, laquelle va le recevoir ; et si plusieurs se disputent le même endroit, le clic ouvre la roue de choix décrite plus haut. Une annotation ne se raccorde à rien, par construction : elle n'a ni raccordement, ni résultat, ni alarme.
Les étiquettes du plan — le nom d'un bloc, son diamètre, la liste des appareils d'un terminal — ne sont pas des annotations et vivent dans l'espace « Objet ». Elles se placent automatiquement autour des cases ; pour en déplacer une à la main, molette maintenue au-dessus, et un clic milieu sans glisser la rend à l'automatisme.
5. Le clavier
Toutes les touches passent par une même table, et c'est cette table qui écrit l'aide affichée dans le panneau de gauche : la liste ci-dessous est donc celle de l'outil, pas une recopie.
5.1 Les raccourcis
- Ctrl+Z
- Annuler. L'historique remonte 50 actions.
- Ctrl+Y ou Ctrl+Maj+Z
- Rétablir.
- Suppr
- Supprimer la sélection.
- Ctrl+A
- Tout sélectionner — c'est-à-dire tout l'espace actif, comme le rectangle.
- Échap
- Relâcher la sélection. En cours de tracé, il termine la suite de lignes au lieu de l'annuler — et il annonce combien de lignes ont été posées ; hors tracé, il désarme le mode.
- ← → ↑ ↓
- Sur un bloc du réseau, elles ne règlent pas la direction : elles désignent l'objet en direction du rejet. Sur un tronçon, un nœud ou un terminal seul, la flèche raccorde l'objet au bloc contigu de ce côté — « je me vide dans le bloc à ma gauche ». La direction d'un tronçon, elle, se donne à la roue des formes ou au select du panneau, et nulle part ailleurs : une flèche ne saurait nommer un coude, et promettre un réglage qu'elle ne sait faire qu'à moitié serait pire que de ne rien promettre. Sur un trait ou un texte d'annotation, en revanche, les flèches règlent bien la direction — ces deux objets n'ont que deux orientations et ne se raccordent à rien.
- Espace
- Bascule la sélection : tronçon ↔ nœud, dans les deux sens. Sur un plan monté à la file, tout arrive en tronçon droit et la correction la plus fréquente est « celui-ci est en fait une jonction » : elle coûte un appui, la main déjà sur le clavier. Le tronçon converti perd sa pente et son tracé, qu'un nœud ne porte pas ; au retour, le nœud retrouve le tracé que ses raccordements dessinaient — traversé de gauche à droite il revient collecteur à 2 %, de haut en bas il revient colonne. Un nœud en coude fait exception : aucun tronçon de cette page ne sait dessiner un angle — les deux tracés droits sont des régimes de calcul, pas des apparences — il revient donc collecteur, et le tracé change. Une sélection mixte bascule chaque objet dans son sens, en un seul Ctrl+Z ; la touche ne fait rien sur autre chose qu'un tronçon ou un nœud — ailleurs, elle continue de faire défiler la page.
- S
- Basculer entre « Objet » et « Fond de plan ». Pourquoi cette touche.
L'aide du panneau ajoute, sous la table : « Les touches tenues — ALT pour désigner l'objet en direction du rejet, et les touches de tracé ci-dessous — sont des modes et ne figurent pas dans cette table. »
5.2 Les modes de tracé (touches tenues)
Trois touches, trois canaux, et chacune ne répond que dans son espace. Une touche annoncée mais muette serait pire que pas d'aide : l'aide du panneau estompe donc le tracé indisponible et rappelle quel espace l'ouvre.
- Q
- Pose une file de tronçons. Espace « Objet ».
- X
- Pose une file de traits d'annotation. Espace « Fond de plan ».
- W
- Raccorde une file déjà posée, d'une extrémité à l'autre, vers l'exutoire. Elle ne pose rien : elle écrit les raccordements qui manquent. Espace « Objet » — voir A9.
Ces lettres ne sont pas des initiales : comme S, elles sont choisies pour leur place sous la main gauche — voir 5.3. W est voisine des trois autres, sous les mêmes doigts.
Les trois touches acceptent indifféremment les deux gestes :
- Touche maintenue, on appuie sur le fond de la carte et on tire : chaque case franchie pose un objet contigu au précédent. Horizontal ou vertical selon le sens du glissé. Plus rapide sur une file courte.
- Touche tapée, puis un clic au départ et un clic à l'arrivée : la file se pose entre les deux, et un aperçu montre d'avance ce qui sera posé. Ne se rate pas sur un plan large.
Un témoin suit le curseur et dit ce que le clic fera de la case visée : jaune « + » elle est libre, orange « ⇢ » elle est prise et sera sautée, rouge « × » le départ y est refusé. La file de réseau ne s'arrête donc plus devant un bloc existant : elle l'enjambe et reprend derrière — mais le trou rompt le raccordement, car deux morceaux séparés par un obstacle ne s'évacuent pas l'un dans l'autre. La file de traits, elle, ne s'arrête ni ne saute devant rien : souligner un réseau est précisément ce qu'on lui demande.
Et le second clic n'est pas une fin : la ligne suivante repart de la précédente, chaque ligne de réseau se termine par un nœud, et le nœud d'angle se dessine en coude tout seul. C'est Échap qui termine — voir A8.
5.3 Pourquoi Q, S et X
Ces trois lettres ne sont pas des initiales : Q ne veut pas dire « réseau », X ne veut pas dire « trait ». Elles sont choisies pour l'endroit où elles se trouvent — et l'endroit, ici, vaut mieux qu'un moyen mnémotechnique.
Ce que la position fait gagner
- La main gauche ne se déplace pas. Q et S sont voisines sur la rangée de repos, X est immédiatement en dessous : les trois tiennent sous des doigts déjà posés. Le cycle courant — je trace un réseau, je passe au fond de plan, je tire un trait, je reviens — ne demande aucun repositionnement de la main.
- Le regard ne quitte pas le plan. Une touche que la main doit aller chercher se vérifie des yeux ; une touche sous le doigt se tape à l'aveugle. Le gain n'est pas dans la frappe elle-même, il est dans le recentrage du regard qu'on s'épargne à chaque geste — et dans les tracés qu'on ne recommence pas parce que la main s'est posée une rangée trop haut.
- Les modificateurs sont au même endroit. Ctrl, Alt et Maj bordent ce triangle, et c'est la même main qui les tient déjà : Ctrl + clic gauche maintenu pour déposer depuis la palette, ALT + clic droit pour raccorder, Maj + clic pour ajouter à la sélection, Ctrl+Z, Ctrl+A. La main droite ne quitte pas la souris, la gauche ne quitte pas son coin de clavier.
- Rien n'est pris au navigateur, ni à la saisie. Les raccourcis de l'outil sont des touches sans modificateur : Ctrl+S, Ctrl+Q et Ctrl+X appartiennent au navigateur et continuent de lui appartenir. Et dans un champ de texte, q, s et x sont des lettres : aucune de ces touches ne se déclenche pendant une saisie.
Et si ces trois lettres ne vous vont pas
Chaque touche est une action nommée dans la table des raccourcis, et l'aide affichée dans le panneau de gauche est écrite depuis cette table, jamais recopiée à la main : elle ne peut donc pas annoncer une touche qui ne ferait rien. De même, un tracé demandé dans le mauvais espace affiche un message qui nomme la touche de bascule, lue elle aussi dans la table. C'est ce qui permettra à l'éditeur de raccourcis à venir de réaffecter ces trois actions, et d'enregistrer votre propre jeu.
6. Neuf gestes en situation
Les aperçus ci-dessous sont dessinés avec les symboles et la géométrie réels de l'outil : la roue y a les pastilles, l'ordre et le diamètre de celle qui s'ouvre à l'écran, et les tuyaux y ont l'épaisseur et les flèches d'écoulement du plan. Ils sont représentés en thème clair, au zoom 100 %.
A1 — La roue des sept formes, au double-clic sur un tronçon
Choisir un dessin, pas un mot : on sait quel coude on veut, on ne sait pas comment l'outil l'a nommé.
Le geste
Double-clic gauche sur un tronçon ou sur un nœud. La roue s'ouvre centrée sur le curseur et son centre reste vide : l'objet édité reste visible, et chaque pastille montre l'effet qu'elle aura sur lui. Un clic sur une pastille applique la forme et ferme la roue.
Les sept formes, et ce que chacune fait du bloc
- Les deux tracés droits font un tronçon, et la forme choisie est son régime de calcul : la colonne en haut de la roue, le collecteur à gauche.
- Les quatre coudes et le nœud font un nœud. Un coude est un nœud qui porte un tracé ; le nœud pur, lui, laisse son dessin se déduire de ses raccordements.
L'ordre des pastilles n'est pas l'ordre d'une liste. Elles sont posées dans le sens horaire en partant du haut, et cet ordre met chaque coude dans le quadrant qui porte son nom — droite-haut en haut à droite, gauche-bas en bas à gauche. C'est cet appariement qui permet de viser sans lire, et c'est ce qui distingue la roue d'une liste ronde. Le nœud est la seule pastille dont la place soit conventionnelle — à droite — mais c'est aussi la seule qui ne soit pas un tracé, donc la seule qu'on ne cherche pas parmi les autres.
Ce que la roue montre
- Forme courante
- Cerclée d'accent : la roue dit d'où l'on part.
- Survol d'une pastille
- Une infobulle en donne le nom complet ; on n'a pas besoin de cliquer pour savoir.
- La pastille du nœud
- Elle montre la croix, et non le nœud tel qu'il sera sur le plan : hors du plan il n'y a pas de topologie, et la croix est le seul dessin qui ne mente sur rien — elle montre ce qu'un nœud sait faire. Le dessin réel se formera au raccordement, sous vos yeux.
- Au clavier
- Les flèches déplacent le choix vers la pastille la plus proche dans la direction demandée, Tab parcourt la couronne, Entrée valide, Échap ferme sans rien changer.
- Un clic dans le vide
- Ferme la roue. Rien n'est appliqué.
Ce qui est écrit et ce qui est effacé
Un tronçon devenu nœud perd sa pente, qui n'a plus de sens sur un nœud, plutôt que de la garder en dormance. Un nœud redevenu collecteur retrouve la pente de 2 % d'un tronçon neuf, plutôt qu'une valeur absente que le moteur remplacerait en silence. Le changement de type renumérote l'identifiant (t3 devient n2) et reporte tous les liens, la sélection comprise : on ne perd ni son aval, ni ce qui se raccorde à lui, et l'on ne paye qu'un cran d'annulation là où « supprimer puis recréer » en coûtait deux. Cliquer sur la forme que l'objet porte déjà ne remplit pas l'historique.
A2 — La roue des quantités, au double-clic sur un terminal
C'est le geste central de l'outil : monter un plan, c'est renseigner les appareils de quarante zones sanitaires, et le panneau de propriétés est à l'autre bout de l'écran.
Le geste
Double-clic gauche sur un terminal. Une roue s'ouvre centrée sur le curseur, avec un champ par type d'appareil : le libellé court au-dessus, la quantité en dessous. Le premier champ a déjà le focus et sa valeur est sélectionnée ; Tab enchaîne les pastilles dans le sens horaire et boucle sur la dernière.
Un terminal ne porte pas une valeur — un débit, une puissance — mais une quantité par appareil. D'où une roue de champs, et non une boîte de saisie.
Quels appareils la roue propose
Uniquement ceux que vous avez cochés dans Paramètres → Appareils. Par défaut, l'équipement d'un logement courant : lavabo, douche à grille fixe, baignoire, évier, lave-vaisselle, lave-linge 6 kg, WC — sept types, une seule couronne. Les dix-sept types du référentiel restent accessibles dans le panneau de propriétés.
- Ce réglage ne touche aucun calcul
- Décocher un type n'efface aucune quantité déjà saisie : elle reste sur le bloc, elle compte dans le cumul, elle apparaît simplement ailleurs que dans la roue.
- Le pied dit le total du BLOC
- Sous la couronne, un petit cartouche annonce le nombre d'appareils — y compris ceux que la roue ne montre pas, signalés « dont N hors menu ». Sans cela, un terminal à deux WC et un urinoir non coché annoncerait « 2 appareils » sous une case qui en affiche 3.
- Le survol lève le doute
- La pastille n'a la place que du libellé court ; l'infobulle porte le libellé complet, et c'est là que se départagent « Douche à grille fixe » et « Douche avec bouchon ».
- Aucune case cochée
- Choix légitime : le double-clic sur un terminal n'ouvre alors rien. Au-delà de 24 appareils cochés, le menu s'ouvre en grille et non en roue ; l'onglet le dit en bas de sa liste.
Les trois sorties
- Entrée
- Applique toutes les quantités et ferme.
- Clic à l'extérieur
- Applique aussi, et ferme. Choix délibéré : les valeurs sont déjà tapées, les perdre au profit d'un « annuler » que personne n'a demandé serait une punition.
- Échap
- Ferme sans rien appliquer. Seule vraie sortie de secours.
Ce qu'il faut savoir
- Toute la saisie ne coûte qu'un seul Ctrl+Z, et aucun cran n'est empilé si rien n'a changé : une tournée de vérification sur vingt terminaux ne remplit pas l'historique.
- La roue n'écrit que les champs qu'elle montre : les quantités portées par un appareil décoché restent intactes.
- Tant que la roue est ouverte, aucun clic n'atteint le reste de l'outil : un clic distrait ne peut pas déplacer un bloc pendant qu'une saisie est en cours.
- C'est la saisie qui décide de la famille du terminal, puis de celle de tout ce qui est en aval de lui : un WC de plus sur une zone qui n'avait que des lavabos, et la branche passe d'EU à EU-EV — elle change de couleur, et son dimensionnement change de régime.
- La roue ne s'ouvre que sur un terminal. Ni le tronçon ni le nœud n'ont d'appareils à eux : ils n'en portent que le cumul, que le panneau affiche en lecture seule.
A3 — ALT + clic droit, pour désigner l'objet en direction du rejet
Le geste le moins évident de l'outil : il se fait à deux mains, et c'est pourquoi l'outil l'explique au moment précis où la question se pose.
Le geste
- Sélectionner l'objet à raccorder — celui pour lequel on va désigner l'objet en direction du rejet.
- Maintenir ALT : les blocs qui peuvent le recevoir se cerclent d'accent et clignotent ; les autres s'éteignent. Un bandeau apparaît en bas de la carte : « Clic droit sur l'objet auquel raccorder nom de l'objet, en direction du rejet. »
- Clic droit sur le bloc choisi. Le lien est posé, les cumuls et les diamètres sont recalculés, et l'on peut enchaîner sans relâcher ALT.
Qui peut devenir l'objet en direction du rejet, et qui ne le peut pas
Seuls un tronçon et un nœud s'éclairent. Un terminal n'est jamais proposé en direction du rejet : c'est une feuille stricte, rien ne s'évacue derrière une zone d'appareils. Et un bloc ne peut pas être raccordé à sa propre descendance — la liste des objets en direction du rejet l'écarte d'office, sans quoi le réseau se refermerait sur lui-même.
Le clignotement dure 1,1 s par cycle — jamais plus de trois par seconde, pour les personnes photosensibles — et s'arrête si le système est réglé sur « mouvement réduit », le repère restant en place.
Les autres chemins vers le même résultat
- Les flèches du clavier
- Sur un objet seul, ← → ↑ ↓ le raccordent au bloc contigu de ce côté. C'est le chemin le plus court quand l'objet en direction du rejet touche l'objet sélectionné, et il n'y a ici aucun conflit avec un réglage de direction (voir §5.1).
- Le select du panneau
- « Objet en direction du rejet » : la liste nommée de tous les blocs auxquels l'objet peut légitimement se raccorder, avec « (aucun — racine / exutoire) » en tête. C'est là qu'on fait d'un tronçon l'exutoire du réseau.
- ALT + clic droit sur le fond
- Coupe le lien : l'objet redevient une racine.
A4 — La touche S et les deux espaces
Le même clic, au même endroit, ne prend pas le même objet selon l'espace actif : c'est le réglage qui commande tous les autres gestes.
Le geste
S, ou la case Espace fond de plan de la palette. Le fond de la carte change de teinte, la sélection en cours est relâchée, et la palette n'ajoute plus que les objets de l'espace actif. Tout le reste — le dessin, le calcul, l'export — est inchangé : le plan est entier dans les deux cas.
La situation figurée est le cas courant : un repère de colonne tiré à la verticale au-dessus d'un collecteur. Sans les deux espaces, le trait — dessiné après — recevrait tous les clics du croisement, et le collecteur serait inatteignable là où on veut justement le lire.
A5 — La touche Q, pour tracer une file — le témoin et les cases sautées
Une antenne de huit tronçons, c'est huit dépôts et huit raccordements : le tracé continu en fait un seul geste.
Le geste
Deux façons, au choix :
- Touche maintenue — on appuie sur le fond de la carte et on tire. Chaque case franchie pose un tronçon contigu au précédent ; l'axe se verrouille sur l'horizontale ou la verticale selon le sens du glissé, et chaque tronçon reçoit le régime correspondant — collecteur à l'horizontale, colonne à la verticale.
- Touche tapée — le mode reste armé, le curseur devient un réticule et un bandeau rappelle : « Tracer un réseau (tronçons) — cliquez le départ, puis la suite. Échap termine. » Un clic au départ, un clic à l'arrivée, et la file se pose entre les deux ; le geste ne s'arrête pas là — voir A8.
Le témoin de case
Sous le curseur, un petit cadre dit ce que le clic fera de la case visée, par une couleur et par un glyphe — et il clignote doucement, un cadre fixe se confondant avec le liseré de sélection :
- Jaune « + »
- La case est libre : on peut poser ici.
- Orange « ⇢ »
- La case est prise : elle sera sautée, et la file continue derrière.
- Rouge « × »
- Impossible : on vise un départ sur une case déjà prise, ou hors du plan. Le clic est refusé sans désarmer le mode — et l'outil le dit, plutôt que de ne rien faire.
Trois points à connaître
- La file ne s'arrête plus, elle enjambe
- Un bloc existant sur le chemin n'interrompt plus le tracé : sa case est sautée, hachurée dans l'aperçu, et la file reprend derrière. En revanche, le trou rompt le raccordement : les maillons de part et d'autre du trou ne sont pas raccordés l'un à l'autre, parce que deux morceaux séparés par un obstacle ne s'évacuent pas l'un dans l'autre. Le compte rendu dit combien de cases ont été sautées.
- L'aperçu ne ment pas
- Il montre ce qui sera posé, pas où va le curseur — trous compris. Ce qu'on voit d'avance est exactement ce que le clic fera.
- Le sens de tracé
- Dans le sens de l'eau, des appareils vers l'exutoire : le tronçon précédent se raccorde, en direction du rejet, à celui qu'on vient de poser. Tracé à l'envers, le réseau serait construit à l'envers — chaque tronçon évacuerait vers celui dont il vient, et les quantités cumulées, donc les diamètres, seraient fausses sans qu'aucune alarme ne le dise.
- Le dernier maillon
- Le maillon le plus proche de l'exutoire — le seul sans successeur — cherche autour de lui l'objet auquel se raccorder en direction du rejet, par la même règle que le dépôt depuis la palette : un seul bloc contigu, il s'y raccorde ; deux, on ne devine pas, et la file reste racine.
Toute la file, si longue soit-elle, ne coûte qu'un seul Ctrl+Z. La même mécanique sur X, en espace « Fond de plan », pose une file de traits — qui, elle, ne s'arrête devant rien.
A6 — La roue d'annotation, au double-clic sur un texte
Une légende se règle sur le plan, à l'endroit où on la lit — pas dans un panneau à l'autre bout de l'écran.
Sur un texte
La pastille « Texte… » ouvre la saisie du contenu ; les suivantes basculent le gras, l'italique, le souligné et le cadre ; une pastille à jauge règle la hauteur — par « − », par « + », en tapant la valeur, ou à la molette au-dessus de la jauge ; deux pastilles donnent la direction, horizontale ou verticale.
Sur un trait
Direction, épaisseur en quatre pastilles — fin, normal, épais, très épais — et ligne continue ou en tirets. Chaque pastille dessine l'aperçu de ce qu'elle fera : un trait passé en tirets se voit sur toutes les autres.
La case « Par défaut »
Elle fait de l'objet en cours le modèle des prochains ajouts depuis la palette : le corps, le style et la direction qu'on vient de régler deviennent ceux du prochain texte posé. Les mêmes réglages sont accessibles dans Paramètres → Annotations, et la décocher rend aux défauts leurs valeurs d'origine. Ces défauts sont propres à cette page et à ce poste : ceux d'un autre synoptique ne s'y mélangent pas.
Ce qui distingue cette roue des autres
Elle ne se referme pas après un choix : chaque réglage s'applique tout de suite, et le centre de la roue — laissé vide — montre l'objet en train de changer. Entrée, Échap ou un clic à l'extérieur ferment ; chaque réglage s'annule par Ctrl+Z.
Les libellés de direction sont ceux du select de la page — « Horizontale » et « Verticale ». Sur une annotation, la direction n'a que son sens géométrique : un trait et un texte sont retirés de l'état avant tout calcul, et rien n'y lit jamais « collecteur » ni « colonne ».
A7 — La roue des apparences, au double-clic DROIT sur un terminal
Un plan de sanitaires se lit d'abord par ses dessins : cinq symboles valent mieux qu'un symbole et quarante légendes.
Le geste
Double-clic droit sur un terminal. La roue s'ouvre comme celle des formes — même géométrie, même clavier, même centre vide — et propose les cinq dessins d'un terminal : sanitaire générique, siphon de sol, lavabo ou lave-mains, douche, WC. Un clic applique et ferme ; Échap ferme sans rien changer.
Pourquoi le bouton droit
Parce que le gauche est déjà pris, et bien pris : il ouvre la roue des quantités, qui est la donnée d'entrée du réseau et ce qu'on saisit des dizaines de fois en montant un plan. Les deux roues ne répondent pas à la même question : l'une dit ce que la zone contient, l'autre ce qu'elle évoque. Les mêler dans une seule couronne produirait des pastilles voisines sans rapport entre elles. Les deux ne s'ouvrent jamais ensemble.
Ce qu'il faut savoir
- Purement graphique
- L'apparence ne change ni le cumul d'appareils, ni la famille, ni le diamètre, ni le débit. C'est un dessin, et rien d'autre.
- Le défaut est « Sanitaire (générique) »
- C'est le seul symbole du jeu qui ne représente aucun appareil en particulier, et c'est sa raison d'être : un terminal est une zone — « Sanitaires étage » — et pas un appareil. Un projet enregistré avant l'existence de ce réglage se relit donc sans changer d'aspect.
- Le même réglage au panneau
- Champ « Apparence », un bloc à la fois — et le panneau rappelle le geste à l'endroit où le réglage se voit, parce qu'un menu mentionné seulement dans la palette est un menu que personne ne trouve.
- L'annulation
- Ctrl+Z revient à l'apparence précédente, et cliquer sur l'apparence déjà portée n'empile aucun cran d'historique.
A8 — Enchaîner les lignes, et le coude qui se dessine seul
Une colonne qui descend puis part en collecteur, c'est deux tracés et un angle : autant que ce soit un seul geste, et que l'angle se dessine tout seul.
Le geste
Q tapée une seule fois, puis on clique les angles les uns après les autres. Le second clic ne termine plus rien : il ferme une ligne et ouvre la suivante, qui repart de là. Échap termine et annonce le nombre de lignes posées. Le glissé, lui, pose une seule ligne et rend la touche : un geste tenu a une fin naturelle, celle du relâchement.
Pourquoi un nœud à chaque fin de ligne
Parce que c'est là qu'on tourne, qu'on pique, qu'on repart — et parce que le nœud est le seul objet dont le dessin s'adapte à ce qui s'y raccorde. Un tronçon posé dans un angle mentirait : il porterait un tracé droit là où le réseau tourne. Le nœud, lui, perd la pente et le tracé qu'un nœud ne porte pas, et ne se dimensionne pas — il ne fait que transiter les quantités vers son aval.
Ce qu'il faut savoir
- Le sens des raccordements
- La ligne suivante ne pose rien sur le nœud : elle part de sa case et commence à la suivante. Et c'est le nœud qui s'évacue dans elle — sur les évacuations, le raccordement désigne l'objet en direction du rejet, et l'eau descend d'une ligne vers la suivante.
- Une ligne = un cran d'annulation
- Ctrl+Z défait la dernière ligne et rend au nœud son dessin d'avant ; un second Ctrl+Z défait celle d'avant. On corrige un angle sans tout reprendre.
- Les traits s'enchaînent aussi
- En espace « Fond de plan », X enchaîne les lignes de la même façon — mais aucun trait n'est converti en nœud : une annotation n'a pas de topologie, donc pas de fin de ligne à marquer.
A9 — La touche W, pour raccorder toute une file vers l'exutoire
Une grande file posée sans raccordements, et le diagnostic aligne cinquante tronçons sans appareil : il fallait raccorder chacun, un par un, en direction du rejet.
Le geste
W tapée ou maintenue, comme Q et X. On clique l'extrémité côté appareils, puis l'extrémité côté exutoire : chaque objet se raccorde à son voisin en direction du rejet, de proche en proche, et une vague d'animation montre jusqu'où le geste est passé. Elle ne pose aucun objet — elle écrit les raccordements qui manquent entre ceux qui sont déjà là.
La chaîne s'arrête, et elle dit toujours pourquoi
- Plus d'objet contigu
- La ligne s'interrompt : rien à raccorder au-delà.
- L'objet suivant est refusé
- Un terminal : l'eau ne s'évacue pas à travers un appareil. Un coude, lui, n'arrête pas la file : sur cette page le coude est un nœud, c'est-à-dire l'angle du réseau, et une file droite doit pouvoir s'y évacuer.
- Un tronçon en travers de la ligne
- Il n'arrête pas la chaîne : il y est pris, même s'il appartenait à un autre réseau, et il est transformé en nœud au moment où la chaîne se pose. Le nœud dessine ses embranchements vers tout ce qui s'y raccorde : on voit que la ligne s'est connectée à lui, et, s'il portait déjà d'autres objets, qu'il les relie maintenant tous à la fois — le cas à repérer pour le corriger par un autre geste. Sa direction n'est volontairement pas corrigée, ce qui cacherait ce cas. Le bandeau compte les conversions ; un seul Ctrl+Z défait tout.
- Le raccordement n'est pas permis
- Cycle, ou mélange de familles. Le geste ne franchit jamais la règle du panneau : il n'écrit un raccordement que si le select « Objet en direction du rejet » l'aurait proposé.
- La racine est atteinte
- Le bloc n'a plus aucun objet possible en direction du rejet. L'exutoire n'est pas un type à part — c'est le tronçon qui ne se raccorde à rien en direction du rejet — : ce dernier arrêt ne tombe donc que si rien d'autre ne reste raccordable sur le plan. Sur un plan qui porte d'autres réseaux, la même file s'achève sans cet arrêt, et le compte rendu se borne à dire combien de raccordements ont été écrits. Les deux lectures sont justes.
Toute la chaîne ne coûte qu'un seul Ctrl+Z, et un aperçu marque d'avance les cases qui seront raccordées ainsi que celle qui arrête.
7. Le panneau de propriétés
C'est le chemin complet : tout ce que les gestes rapides font, et ce qu'ils ne font pas. Il affiche l'objet sélectionné, et son en-tête porte une pastille à la couleur de sa famille — grise tant qu'aucun appareil ne transite par lui.
Ce qui se règle, bloc par bloc
- Commun à tous les blocs
- Nom, objet en direction du rejet — le select « Objet en direction du rejet », dont « (aucun — racine / exutoire) » est la première entrée —, la case « Texte sur le plan » et le bouton de suppression.
- Tronçon
- Direction (régime de calcul) — Horizontale (collecteur) ou Verticale (colonne) — et, en collecteur seulement, la pente parmi 1, 1,5 ou 2 cm/m. Le panneau rappelle que la pente entre dans le calcul du diamètre, tandis que le tracé, lui, reste droit : c'est ce qui permet aux cases voisines de se rejoindre sans rupture.
- Nœud
- Forme (dessin) : Automatique (suit les raccordements) — le défaut, et celui qu'on vient chercher en posant un nœud — ou l'un des quatre coudes forcés. Le panneau rappelle que c'est purement graphique, un nœud ne se dimensionnant pas. Pour le ramener en tronçon, la roue des formes ou Espace, qui bascule dans les deux sens : il reprend alors le régime que ses raccordements dessinaient — sauf s'il portait un coude, qu'aucun tronçon ne sait dessiner ici, et il revient collecteur.
- Terminal
- L'apparence parmi cinq (voir A7), puis la liste des dix-sept types d'appareils, avec un champ de quantité par type et la mention EU ou EV en regard de chacun.
Ce que le panneau affiche en résultat
- Pour tous les blocs
- Famille et appareils cumulés.
- Pour un tronçon ou un nœud
- La liste des appareils qui transitent par le bloc, au même gabarit que la saisie d'un terminal mais en lecture seule — c'est un résultat, le cumul propagé des terminaux vers l'exutoire, et il se corrige à la source, sur les terminaux. Les types à zéro y restent, en gris : une liste dont les lignes disparaîtraient d'un bloc à l'autre ne se comparerait plus, or comparer est précisément ce à quoi elle sert.
- Pour un tronçon, en plus
- Le type de réseau (séparatif ou unitaire EU/EV), le DN dans le matériau choisi, le débit de calcul Qmax en L/s et en m³/h, le DN de l'autre matériau pour information, et le Ø intérieur quand le tronçon est une colonne.
Le débit est donné dans les deux unités, et ce n'est pas une redondance : le plan écrit des m³/h, tandis que le référentiel, ce panneau et la note CSV parlent en L/s. Les afficher tous les deux est le seul moyen que le lecteur ne croie pas à une contradiction entre la case qu'il regarde et le panneau qu'il ouvre.
La sélection multiple édite en une fois : sélectionner les cinq tronçons d'une antenne et régler une seule fois vaut mieux que cinq allers-retours. La case « Texte sur le plan » en profite particulièrement — elle commande aussi l'export, ce qui n'est pas écrit à l'écran ne partant pas dans le DXF.
8. Diagnostic et messages d'alarme
Les alarmes s'affichent sous les propriétés du bloc concerné et, toutes ensemble, dans le Diagnostic du panneau de droite. Un clic sur une ligne du diagnostic cadre la vue sur l'objet et le sélectionne : sur un grand plan, c'est ce qui permet d'enchaîner tout de suite avec ALT + clic droit pour le raccorder en direction du rejet. Sans alarme, le panneau affiche « Aucune alarme ✔ ».
Les messages, dans les termes de l'outil
- Aucun appareil renseigné
- Sur un terminal : il ne contribue à aucun cumul tant qu'une quantité n'y est pas saisie.
- Aucun appareil ne transite par ce bloc
- Sur un tronçon ou un nœud : rien ne lui remonte, il ne peut pas être dimensionné. Quand cette alarme se répète sur toute une file, la cause est presque toujours la même — les raccordements manquent — et c'est exactement ce que la touche W répare d'un seul geste : voir A9.
- Bloc(s) raccordé(s) derrière un terminal — ignorés du calcul
- Un terminal est une feuille : ce qui se raccorde derrière lui ne peut pas s'évacuer à travers lui.
- Bloc ignoré (situé derrière un terminal)
- L'autre face du message précédent, posée sur chacun des blocs écartés : ils restent dessinés, mais ne sont plus calculés.
- DN non déterminé pour ce tronçon
- La table d'expertise n'a pas de diamètre pour ce cas : le cumul, le régime ou la pente sont à revoir.
- DN Fonte indisponible (cas mono-appareil) — DN PVC affiché
- Sur un tronçon qui ne dessert qu'un seul appareil, la réponse ne comporte qu'un diamètre PVC. L'outil affiche celui-là plutôt que rien, et le dit.
- Service de dimensionnement injoignable — DN indisponible
- Le service de dimensionnement n'a pas répondu ; le reste du plan continue de fonctionner.
Deux niveaux : orange, le calcul se poursuit ; rouge, quelque chose de structurel est à corriger. Un diamètre affiché « … » signifie simplement que la réponse du service n'est pas encore arrivée ; un tiret, qu'elle est arrivée sans diamètre.
9. Enregistrer, ouvrir, exporter, régler
- Enregistrer / Ouvrir
- Le projet est un fichier .json téléchargé sur le poste, rechargeable tel quel. À l'ouverture, l'outil demande s'il faut remplacer le projet en cours ou lui ajouter le synoptique du fichier (§ 9.1).
- Note CSV
- Une ligne par bloc — les annotations en sont exclues, elles n'ont pas de résultat : identifiant, type, famille, nom, appareils cumulés, direction (colonne ou collecteur), pente, forme du dessin pour un nœud, type de réseau, DN PVC, DN Fonte, Ø intérieur, débit Qmax en L/s et débit en m³/h. Séparateur point-virgule, pour ouvrir directement dans un tableur français.
- Légende
- Le bouton Légende pose sur le plan un tableau des objets présents (§ 9.2).
- Export DXF
- Le plan tel qu'il est dessiné, converti en entités DXF et rangé par calques. Ce qui n'est pas écrit à l'écran ne part pas dans le fichier : les réglages d'affichage commandent aussi l'export. Le compte rendu du dernier export s'affiche à droite de la barre d'outils.
- Paramètres → Projet
- Nom du projet, type d'utilisation du bâtiment — fréquente, régulière, irrégulière ou spéciale, chacune portant son coefficient K dans le libellé du menu — et le matériau d'affichage, PVC ou fonte. Le type d'utilisation vaut pour tous les tronçons : le foisonnement est recalculé sur le cumul de chacun.
- Paramètres → Affichage
- Zoom par défaut, grille d'aide, liste des appareils de chaque terminal sur le plan, et confirmation avant suppression.
- Paramètres → Appareils
- Les types d'appareils que propose la roue de quantités (voir A2). Ce réglage ne limite que le menu, jamais le calcul.
- Paramètres → Annotations
- Les défauts de création d'un texte et d'un trait — ceux que la case « Par défaut » de la roue règle aussi.
- Paramètres → Export DXF
- Les réglages du fichier livré et le compte rendu du dernier export.
- Thème
- Le bouton ◐ bascule clair / sombre ; le choix est mémorisé, comme l'état des panneaux escamotables.
Le réglage d'affichage qui est aussi un réglage de fichier
Lister les appareils de chaque terminal est décoché par défaut. Coché, chaque terminal porte le détail de ses appareils — « 2 × Lavabo », une ligne par type, dans l'ordre du référentiel — en petit et serré à côté de son libellé : utile pour relire les saisies d'un coup d'œil, et pour livrer au client un synoptique qui porte son propre relevé. La place de ces listes est réservée dans les deux cas : cocher ou décocher ne déplace aucune autre étiquette du plan, et les deux versions du même projet sont superposables. Chaque liste se déplace comme les autres textes : molette maintenue au-dessus, clic milieu sans glisser pour la rendre à l'automatisme.
9.1 Ajouter un projet au projet ouvert
Deux études montées séparément — deux lots, deux bâtiments, deux collègues — se réunissent sans rien redessiner. Après Ouvrir, choisir Ajouter au projet en cours :
- le synoptique du fichier est posé d'un seul bloc (ses raccordements, ses formes et ses étiquettes sont intacts) sur la zone libre la plus proche du plan ouvert, à 2 cases au moins de tout objet — textes, traits et cartouches compris. À distance égale, l'outil préfère la droite, puis le dessous ;
- le placement est automatique : sur un très grand plan, on ne pourrait pas dézoomer assez pour le poser à la main ;
- les objets ajoutés reçoivent de nouveaux identifiants (même lettre, numéro suivant) ; leurs raccordements sont conservés ;
- il n'y a rien à réconcilier du côté des familles : EU, EV et EU-EV ne sont pas une donnée du fichier, elles se déduisent des appareils. Chaque bloc ajouté retrouve donc sa famille et sa couleur d'après son propre relevé, et les cumuls des deux réseaux restent séparés tant qu'on ne les raccorde pas ;
- la vue se recentre sur l'ajout, qui reste sélectionné : on peut le déplacer aussitôt ; Ctrl+Z annule l'ajout en une fois ;
- les réglages (nom du projet, type d'utilisation, matériau, export DXF…) restent ceux du projet ouvert, et la légende éventuelle du fichier est ignorée.
9.2 La légende
Le bouton Légende pose à côté du plan un tableau à deux colonnes : à gauche le symbole réel de chaque objet, à droite sa signification. Il ne liste que ce qui est présent sur le plan : une ligne par réseau de chaque famille, le nœud, et chaque apparence de terminal dans chaque famille, puis les traits. La famille — EU, EV ou EU-EV — est toujours écrite dans le texte : la couleur ne porte jamais l'information toute seule.
- Le régime (séparatif ou unitaire) est écrit, il n'a pas de symbole à lui : il découle de la famille, exactement comme dans le calcul.
- Collecteur et colonne n'ont pas non plus de ligne chacun : c'est le même réseau, dessiné du même trait, et seule son orientation change — que le plan montre déjà. Un tronçon en coude relève du régime horizontal, sans en avoir le dessin.
- L'exutoire n'a pas de ligne à lui : c'est un tronçon — celui qui ne se raccorde à rien en direction du rejet — et son symbole est celui du réseau.
- La légende est un objet de fond de plan : elle n'entre dans aucun calcul, n'apparaît ni au diagnostic ni dans la note CSV, et se sélectionne en espace « Fond de plan » (S).
- Au panneau de propriétés : titre du tableau, hauteur du texte, et pour chaque ligne une case (décochée = ligne masquée) et le texte, modifiable librement.
- C'est un instantané : après un ajout de projet ou de nouveaux objets, un nouveau clic sur Légende (ou « Mettre à jour d'après le plan ») la met à jour sur place, en gardant vos textes et vos lignes masquées. On peut aussi la supprimer et la générer à nouveau.
- Mémoriser ces textes les propose aux prochaines légendes générées sur ce poste ; Textes d'origine revient à ceux de l'outil.
- À l'export DXF, le tableau sort en traits simples et en un texte multiligne (MTEXT) par cellule, sur le calque
EUEV_LEGENDE: il se déplace, se gèle ou se retouche d'un bloc dans AutoCAD. - Chaque ligne est écrite à la couleur de son symbole (celle de sa famille de réseau), à l'écran comme dans le DXF ; les lignes neutres — nœud, traits de repère — ainsi que le titre, les en-têtes et le cadre restent à l'encre du plan. La couleur ne fait que doubler le texte : la ligne se lit sans elle.
10. Ce que l'outil ne fait pas
- Il ne traite pas les eaux pluviales, qui relèvent d'un autre calcul et d'autres tables : voir le synoptique des eaux pluviales.
- Il ne traite pas l'alimentation — eau froide, eau chaude sanitaire — : voir le synoptique EF / ECS, et le synoptique de bouclage ECS pour un réseau aller / retour.
- Il ne calcule ni ventilation primaire, ni ventilation secondaire, et ne vérifie pas les règles de raccordement d'une chute : le dimensionnement porte sur le diamètre d'évacuation, pas sur l'aération du réseau.
- Il ne calcule aucune perte de charge et ne tient compte d'aucune longueur : le diamètre vient du cumul d'appareils, du régime et de la pente. Pour un organe donné, voir Perte de charge de robinetterie.
- Il ne dimensionne ni relevage, ni séparateur, ni fosse : l'exutoire est le point où le réseau sort du plan, et rien n'est calculé au-delà.
- Pour un diamètre ponctuel, sans dessiner de réseau, l'outil Dimensionnement EU / EV répond directement, et Dimensionnement EP pour les eaux pluviales.
- Il ne dessine pas à l'échelle : c'est un synoptique, non un plan ; les longueurs de tuyau n'y sont pas une donnée.
- Il ne fusionne pas deux synoptiques de natures différentes, et la légende ne se met pas à jour toute seule : c'est un instantané que l'on régénère.
- Il ne raccorde pas le synoptique ajouté à celui qui est ouvert : les deux restent deux réseaux distincts tant que vous n'avez pas raccordé le bloc de tête en direction du rejet.
Référence documentaire : NF DTU 60.11.