Synoptique bouclage ECS PRO
Documentation d'usage — les gestes de souris et de clavier, espace par espace
- Outil
- Synoptique bouclage ECS — Bâti'Tools (compte PRO)
- Ce que fait l'outil
- Dessiner un réseau d'eau chaude sanitaire bouclé bloc par bloc — production, tronçons, nœuds, points ECS — saisir les appareils de chaque point de puisage, et obtenir les diamètres aller et retour, les débits de bouclage, les températures en tout point, les pertes, la perte de charge du retour et la HMT du circulateur ; puis livrer le plan en DXF et la note en CSV
- Les deux réseaux
- L'aller (trait épais rouge) et le retour de bouclage (trait plus fin brun). Ce ne sont pas deux familles à créer : ce sont les deux canalisations co-cheminées d'un même tronçon
- Donnée d'entrée
- Les quantités d'appareils d'un point ECS et la longueur de son antenne ; sur un tronçon, sa longueur, son matériau, sa température ambiante et sa classe de calorifuge. Tout le reste est calculé
- Référentiel
- Règles de l'art de la plomberie sanitaire pour le réseau aller (diamètres délégués au service de dimensionnement du site), et les classes de calorifuge pour les déperditions
Le synoptique n'est pas un formulaire : c'est un éditeur graphique. Ce qu'il faut en connaître tient donc moins à des formules qu'à des gestes — quel bouton de souris prend un objet, quelle touche en change la forme, et dans lequel des deux espaces d'édition on se trouve. Cette page décrit ces gestes un par un, puis les montre en situation sur sept aperçus commentés.
La même mécanique équipe les autres synoptiques du site : les gestes décrits ici se retrouvent à l'identique sur le synoptique EF / ECS, le synoptique hydraulique et le synoptique aéraulique, aux objets près. Trois différences sont propres à cette page, et elles sont l'essentiel de ce qui suit : un tronçon y porte deux canalisations et donc deux ensembles de texte, un nœud n'y est pas un type de bloc mais un tronçon de longueur nulle, et les températures se lisent aux nœuds et non sur les tronçons.
Sommaire
- 0. Ce que l'outil dessine et ce qu'il calcule
- 1. L'écran
- 2. Les deux espaces d'édition — Objet et Fond de plan
- 3. La souris en espace « Objet »
- 4. La souris en espace « Fond de plan »
- 5. Le clavier
- 6. Sept gestes en situation
- A1 — La roue des trois formes, au double-clic sur un tronçon
- A2 — La roue des quantités, au double-clic sur un point ECS
- A3 — ALT + clic droit, pour désigner l'objet en direction de la production
- A4 — La touche Q, pour tracer une file de tronçons — témoin, départ marqué, cases sautées
- A5 — La roue d'annotation, au double-clic sur un texte
- A6 — Enchaîner les lignes : chaque angle devient un nœud qui tourne tout seul
- A7 — La touche W, pour raccorder d'un coup une file déjà posée
- 7. Le panneau de propriétés
- 8. Diagnostic et messages d'alarme
- 9. Enregistrer, ouvrir, exporter, régler
- 10. Ce que l'outil ne fait pas
0. Ce que l'outil dessine et ce qu'il calcule
Un projet est une suite de blocs posés sur une grille, chacun raccordé à son objet en direction de la production — le bloc qui l'alimente. Chaque bloc pointe vers ce qui lui amène l'eau, les points ECS sont les feuilles, et la racine est la production. Le réseau est donc un arbre, et non un maillage : le bouclage n'est pas une boucle du graphe, c'est le couple aller + retour que chaque tronçon porte.
Le point qui distingue cet outil de tous les autres synoptiques
Un tronçon est un objet unique qui représente deux canalisations — l'aller et le retour, co-cheminés. Il porte donc deux diamètres, deux vitesses, quatre températures (l'entrée et la sortie de chacune), et deux ensembles de texte sur le plan, ancrés chacun sur son tuyau : l'aller au-dessus, le retour au-dessous. Ces deux ensembles se déplacent séparément, et au-delà d'une case et demie une ligne de rappel discrète les relie à leur tuyau.
Le sens de l'eau se lit de la production vers les points ECS : il n'y a pas de pointe de flux sur les tronçons — un triangle serait parti tel quel dans le DXF. Le double codage épaisseur + couleur suffit à distinguer l'aller du retour, et la légende du panneau de gauche le rappelle.
- Production
- La racine, et c'est un type à part entière avec son symbole — un ballon et son éclair de chauffe, ses deux piquages aller et retour. Une seule par plan : l'outil refuse la seconde et le dit. Elle porte la température de sortie de dimensionnement, la température de consigne et le ΔP du générateur ; elle affiche en retour le débit total de bouclage, la température de retour, les pertes et la HMT de la pompe.
- Tronçon
- La canalisation dimensionnée, aller et retour. Il porte une longueur, un matériau, une température ambiante, une classe de calorifuge et un contexte — gaine et étages, ou sous-sol — qui décide de la vitesse admise sur l'aller. Sa direction est horizontale ou verticale, et c'est tout.
- Nœud
- Ce n'est pas un type de bloc : c'est un tronçon de longueur nulle. Une jonction, sans perte ni perte de charge, dimensionnée en collecteur, qui peut porter plusieurs points ECS. Il n'a aucune forme à régler : ses embranchements se déduisent tout seuls des blocs contigus qui lui sont raccordés — un té, une croix ou un virage apparaissent en double trait sans qu'on ait rien à choisir. Lui redonner une longueur en refait un tronçon, sans rien perdre au passage.
- Point ECS
- Le point de puisage, et la feuille stricte du réseau : rien ne se raccorde derrière lui. C'est là qu'on saisit une quantité par type d'appareil et la longueur de l'antenne. C'est aussi là que l'aller se retourne : la température de retour de la boucle y est initiée.
- Texte et trait
- Annotations. Elles n'entrent dans aucun calcul — elles sont retirées de l'état avant le premier tour de moteur — mais elles sont dessinées et exportées comme le reste.
La notion de boucle, et pourquoi la touche Espace n'est pas un détail graphique
Une boucle n'est pas « un tronçon, un point ». C'est une chaîne contiguë de tronçons, bornée par un nœud ou par la production, et qui peut porter plusieurs points ECS le long de son parcours. Tant qu'on enchaîne des tronçons sans nœud, on reste dans la même boucle : le débit de retour et le Ø retour y sont constants, puisque c'est un seul tube de retour. Au nœud, au contraire, les débits des branches s'additionnent, et le collecteur est dimensionné sur ce cumul.
Autrement dit, c'est le type de bloc qui trace la frontière d'une boucle. Changer un tronçon en nœud — d'un appui sur Espace, ou d'une pastille de la roue — ne change pas un dessin : cela redécoupe le réseau en boucles, donc les débits de retour, donc les diamètres, donc les températures. C'est le geste le plus lourd de conséquences de tout l'outil, et c'est le plus court.
Où se lisent les températures
Sur le plan, chaque type de bloc écrit ce qui le concerne, et rien d'autre :
- Tronçon — ses deux ensembles : pour chacun, le diamètre extérieur, le débit, la vitesse et la perte de température.
- Nœud — la température aller et la température retour. C'est là qu'on lit les températures, pas sur les tronçons : le nœud est le point de mélange des retours, et c'est la seule valeur qui ait un sens à cet endroit.
- Point ECS — son nom, son nombre d'appareils et la température atteinte en extrémité.
- Production — son nom, la température d'aller et la température de retour du réseau entier.
1. L'écran
- Barre d'outils (en haut)
- Nom du projet, Nouveau, Ouvrir, Enregistrer (.json), Note CSV, ⤓ DXF, Légende, annuler / rétablir, zoom − / +, Tout effacer, ⚙ Paramètres, bascule clair / sombre. À droite, le compte rendu du dernier export DXF et le badge des auto-tests.
- Panneau de gauche
- La légende — aller épais, retour fin —, la palette de blocs en symboles, la case de l'espace d'édition et la palette d'annotations, puis l'aide : modes de tracé et raccourcis clavier. C'est aussi là que l'outil rappelle en toutes lettres où se lisent les deux ensembles de texte d'un tronçon.
- Le plan (au centre)
- La grille de travail. Une case occupe deux pas de grille ; deux blocs ne peuvent pas se superposer, les annotations si. Aucun encadrement : le plan ne montre que le dessin des objets, et seule la sélection se voit, en pointillé.
- Panneau de droite
- Propriétés de la sélection, Diagnostic — la liste des alarmes, avec un compteur dans son en-tête — et Synthèse : six chiffres pour tout le projet, débit de bouclage, pertes, température minimale, température de retour, HMT et ΔT de boucle.
- Les trois languettes
- ◀ ▲ ▶, au bord de chaque panneau : elles escamotent la palette, la barre d'outils et le panneau de droite pour rendre au dessin près de la moitié de la largeur. L'état est mémorisé d'une ouverture à l'autre. Sous 900 px de large, palette et propriétés deviennent des tiroirs (boutons ☰ et ▤).
La palette montre les quatre blocs par leur symbole : ce qu'on y voit est exactement ce qui sera posé sur le plan — le nœud compris, qui y figure sous la forme de la croix. Le survol en donne le nom.
2. Les deux espaces d'édition — Objet et Fond de plan
C'est la première chose à connaître, parce qu'elle commande tout le reste : un seul espace est actif à la fois, et ce qui n'est pas dans l'espace actif ne reçoit aucun clic.
- Objet — les blocs qui entrent dans le calcul : production, tronçons, nœuds, points ECS.
- Fond de plan — les annotations : traits et textes.
Le problème qu'il règle est concret : un trait posé par-dessus un tronçon — repérer une colonne, souligner une antenne, tirer un repère — rendait le tronçon inatteignable, puisque c'est le dernier objet dessiné qui reçoit le clic. En espace « Objet », le trait devient transparent aux clics et le tronçon se prend normalement ; en espace « Fond de plan », c'est l'inverse.
On bascule d'un espace à l'autre par la touche S ou par la case Espace fond de plan du panneau de gauche. Le fond de la carte change de teinte : c'est le seul repère permanent du mode, et il est visible depuis le plan, là où l'on travaille.
L'espace actif commande : ce qui reçoit un clic, ce que prend le rectangle de sélection, ce que prend Ctrl+A, ce que la palette permet d'ajouter, et quelle touche de tracé répond. Il ne commande ni le calcul, ni le dessin, ni l'export : un plan s'affiche et s'exporte entier dans les deux cas. C'est ce qui rend ce mode sans danger — on ne peut pas livrer un fichier amputé parce qu'on a oublié dans quel espace on était.
Hors de son espace, un bouton de la palette n'est pas masqué mais désactivé : il reste visible, son infobulle dit pourquoi il ne répond pas, et elle nomme la touche qui le réveille.
3. La souris en espace « Objet »
Trois boutons, un emploi chacun : le gauche dessine et sélectionne, la molette enfoncée déplace le plan, le droit ne sert plus qu'au raccordement, avec ALT.
Ajouter un bloc
- Clic sur un symbole de la palette
- L'objet se pose à côté de la sélection et en devient l'aval. Si la sélection est un point ECS, l'outil retient son propre objet en direction de la production : un point ECS est une feuille, on ne raccorde jamais derrière lui. Sans sélection, l'objet se raccorde à la production.
- Ctrl + clic gauche maintenu sur un symbole
- On fait glisser le symbole jusqu'à la case voulue ; un fantôme translucide, à l'échelle du zoom courant, suit le curseur. Au relâchement, l'objet se raccorde au bloc contigu, s'il n'y en a qu'un : deux voisins possibles, c'est deux lectures du geste, et l'objet naît alors sans raccordement — le panneau tranche. Relâché hors du plan, rien n'est ajouté et l'outil le dit.
Le nœud a sa propre pastille dans la palette, mais ce n'est pas un type de bloc : c'est un tronçon posé avec une longueur nulle. Un tronçon et un nœud sont donc le même objet à deux états, et passer de l'un à l'autre ne coûte jamais un raccordement.
Sélectionner
- Clic gauche sur un objet
- Le sélectionne — au relâchement, pas à l'appui : tant que le bouton est tenu, on ne sait pas encore si le geste est un clic ou un déplacement.
- Maj + clic
- Ajoute l'objet au lot, ou l'en retire. Le geste n'en déplace aucun : on ne peut pas retirer un objet d'une sélection en le bougeant d'une case au passage.
- Clic gauche maintenu sur le fond
- Trace le rectangle de sélection. Avec Maj, il ajoute au lot au lieu de le remplacer. Il ne prend que les objets de l'espace actif.
- Clic gauche sur le fond, sans bouger
- Relâche la sélection.
- Clic sur un objet superposé à d'autres
- Quand plusieurs objets se trouvent sous le curseur — cela n'arrive qu'entre annotations, deux blocs métier ne se chevauchant jamais — une roue de choix s'ouvre et demande lequel prendre. Un texte y est désigné par son texte, et le survol d'une pastille montre l'objet correspondant sur le plan.
Déplacer, dupliquer, supprimer
- Glissé depuis un objet
- Le déplace. Le curseur passe en « interdit » et la case se cercle de rouge là où la position n'est pas libre ; on ne peut pas lâcher un bloc sur un autre.
- Glissé depuis un membre d'un lot
- Déplace tout le lot, positions relatives conservées. Un clic sans déplacement réduit la sélection à ce seul objet.
- Ctrl + glissé
- Duplique. Les copies d'un lot conservent entre elles les raccordements qu'avaient les originaux.
- Suppr
- Supprime la sélection — un objet ou quinze. Les enfants d'un bloc supprimé sont rattachés à son objet en direction de la production. La confirmation s'active ou se désactive dans Paramètres → Affichage ; dans les deux cas Ctrl+Z annule toujours une suppression. La production ne se supprime pas tant qu'un bloc lui est raccordé, et l'outil dit pourquoi.
Donner sa forme, ses appareils, son raccordement
- Double-clic sur un tronçon ou un nœud
- Ouvre la roue des trois formes autour du curseur — voir A1. La touche Espace fait la bascule tronçon ↔ nœud sans viser de pastille — voir 5.1.
- Double-clic sur un point ECS
- Ouvre la roue des quantités d'appareils autour du curseur — voir A2.
- ALT maintenue, puis clic droit sur un bloc
- L'objet sélectionné se raccorde à ce bloc, en direction de la production — voir A3.
- ALT + clic droit sur le fond
- Déconnecte l'objet sélectionné : il redevient une racine, donc hors calcul.
Les deux roues ne peuvent jamais se disputer un double-clic : aucun bloc ne relève des deux — un tronçon et un nœud n'ont pas d'appareils, un point ECS n'a pas de forme à choisir. Sur la production, le double-clic n'ouvre rien.
Le clic droit seul ne supprime rien et n'ouvre aucun menu : le menu contextuel du navigateur est retenu, sans quoi il s'ouvrirait par-dessus le plan à chaque raccordement. Le double-clic droit, lui, n'a pas d'emploi sur cette page, et il ne fait rien — sans message, puisque le geste n'a pas de sens ici. Cela vaut d'être écrit plutôt que tu : sur d'autres synoptiques il ouvre une roue d'apparence, et ceux-là disent en toutes lettres quand l'objet visé n'en a pas. Ici, le point ECS n'a qu'un seul dessin, le robinet de puisage : il n'y a rien à choisir, et l'absence de ce geste n'est pas un manque.
Se déplacer dans le plan
- Molette enfoncée et glisser
- Déplace le plan. Le curseur devient une main ouverte à l'appui, fermée pendant le déplacement. Le clic gauche, lui, ne fait plus défiler le plan — il trace le rectangle de sélection.
- Molette seule
- Fait défiler le plan, comme une page.
- Ctrl + molette
- Zoom, ancré sur le curseur : on vise un détail, on s'en approche, et il reste sous la pointe.
4. La souris en espace « Fond de plan »
Les gestes de sélection, de déplacement, de duplication et de suppression sont exactement les mêmes qu'en espace « Objet » — ils portent simplement sur les traits et les textes, les blocs métier ne répondant plus. Trois différences seulement :
- Double-clic sur un texte ou un trait
- Ouvre la roue d'annotation, qui reste ouverte pendant qu'on règle — voir A5.
- Un texte se pose au demi-pas
- Un texte ne collisionne avec rien : il se déplace hors de la grille, au centième de case, pour se caler entre deux tuyaux — et sur cette page, entre l'aller et le retour, c'est exactement ce qu'on lui demande. ALT pendant le glissé rétablit la grille, le temps du geste. Un lot mixte, lui, garde le pas d'une case.
- Les flèches du clavier
- Sur un trait ou un texte, ← → posent l'horizontale et ↑ ↓ la verticale, sur toute la sélection. Un texte vertical pivote d'un quart de tour et se lit de bas en haut.
Les annotations peuvent librement se chevaucher entre elles. Le survol d'une case d'annotation la souligne d'un liseré tireté — c'est ce qui dit, avant le clic, laquelle va le recevoir ; et si plusieurs se disputent le même endroit, le clic ouvre la roue de choix décrite plus haut. Une annotation ne se raccorde à rien, par construction : elle n'a ni raccordement, ni résultat, ni alarme.
Les étiquettes du plan — le nom d'un bloc, ses diamètres, ses températures — ne sont pas des annotations et vivent dans l'espace « Objet ». Elles se placent automatiquement autour des cases ; pour en déplacer une à la main, molette maintenue au-dessus, et un clic milieu sans glisser la rend à l'automatisme. Un tronçon en porte deux, l'aller et le retour, et chacune se déplace pour son compte : c'est ce qui permet d'écarter l'une d'un tuyau voisin sans emmener l'autre. Au-delà d'une case et demie, une ligne de rappel dit à quel tuyau l'étiquette appartient.
5. Le clavier
Toutes les touches passent par une même table, et c'est cette table qui écrit l'aide affichée dans le panneau de gauche : la liste ci-dessous est donc celle de l'outil, pas une recopie.
5.1 Les raccourcis
- Ctrl+Z
- Annuler. L'historique remonte 50 actions.
- Ctrl+Y ou Ctrl+Maj+Z
- Rétablir.
- Suppr
- Supprimer la sélection.
- Ctrl+A
- Tout sélectionner — c'est-à-dire tout l'espace actif, comme le rectangle.
- Échap
- Relâcher la sélection. Sur un mode de tracé armé, termine le tracé : les lignes déjà posées restent, et le bandeau dit combien il y en a — voir A6.
- ← → ↑ ↓
- Deux emplois, selon l'objet, et c'est le premier qui l'emporte là où il s'applique. Sur un tronçon, un trait ou un texte, elles règlent la direction : ← → l'horizontale, ↑ ↓ la verticale, sur toute la sélection. Sur la production, un nœud ou un point ECS seul — qui ne portent pas de direction — elles raccordent l'objet au bloc contigu de ce côté, en direction de la production : « je me raccorde à ma gauche ».
- Espace
- Bascule la sélection, tronçon ↔ nœud, dans les deux sens. Sur un plan monté à la file, la correction la plus fréquente est « celui-ci est en fait une jonction » : elle coûte un appui, la main déjà sur le clavier — et un second appui la défait. Un tronçon devient un nœud : sa longueur tombe à zéro, le reste — matériau, calorifuge, température ambiante, raccordements — ne bouge pas. Un nœud redevient un tronçon de 5 m, au tracé que ses raccordements dessinaient : traversé de gauche à droite, il revient horizontal ; de haut en bas, vertical. Un nœud en virage, à trois branches ou plus, ou sans voisin, revient horizontal — il n'y a pas de coude sur cette page, c'est le seul cas où le dessin change. La longueur d'avant n'est pas retrouvée : à corriger au panneau si elle comptait. Une sélection mixte bascule chaque objet dans son sens, en un seul Ctrl+Z ; un point ECS ou la production de la sélection sont ignorés.
- S
- Basculer entre « Objet » et « Fond de plan ». Pourquoi cette touche.
5.2 Les modes de tracé (touches tenues)
Trois touches, trois canaux, et chacune ne répond que dans son espace. Une touche annoncée mais muette serait pire que pas d'aide : l'aide du panneau estompe donc le tracé indisponible et rappelle quel espace l'ouvre.
- Q
- Pose une file de tronçons, aller et retour. Espace « Objet ».
- X
- Pose une file de traits d'annotation. Espace « Fond de plan ».
- W
- Ne pose rien : raccorde une file de tronçons déjà posée, d'une extrémité à l'autre, vers la production. Espace « Objet ». Voir A7.
Ces lettres ne sont pas des initiales : comme S, elles sont choisies pour leur place sous la main gauche — W est la voisine de Q et de S — voir 5.3.
Les trois touches acceptent indifféremment les deux gestes :
- Touche maintenue, on appuie sur le fond de la carte et on tire : chaque case franchie pose un objet contigu au précédent. Horizontal ou vertical selon le sens du glissé. Plus rapide sur une file courte.
- Touche tapée, puis un clic au départ et un clic à l'arrivée : la file se pose entre les deux, et un aperçu montre d'avance ce qui sera posé. Ne se rate pas sur un plan large. Sur Q et X, le second clic n'est pas une fin : la ligne suivante repart de la précédente, et c'est Échap qui termine (voir A6).
La file de réseau ne pose jamais rien sur un bloc existant : elle saute la case prise et reprend derrière. Le trou rompt le raccordement — le morceau d'après naît sans raccordement en direction de la production, et le diagnostic le signale. Un témoin sous le curseur dit d'avance ce que le clic fera (voir A4). La file de traits, elle, ne saute rien : souligner un réseau est précisément ce qu'on lui demande.
5.3 Pourquoi Q, S et X
Ces trois lettres ne sont pas des initiales : Q ne veut pas dire « réseau », X ne veut pas dire « trait ». Elles sont choisies pour l'endroit où elles se trouvent — et l'endroit, ici, vaut mieux qu'un moyen mnémotechnique.
Ce que la position fait gagner
- La main gauche ne se déplace pas. Q et S sont voisines sur la rangée de repos, X est immédiatement en dessous : les trois tiennent sous des doigts déjà posés. Le cycle courant — je trace un réseau, je passe au fond de plan, je tire un trait, je reviens — ne demande aucun repositionnement de la main.
- Le regard ne quitte pas le plan. Une touche que la main doit aller chercher se vérifie des yeux ; une touche sous le doigt se tape à l'aveugle. Le gain n'est pas dans la frappe elle-même, il est dans le recentrage du regard qu'on s'épargne à chaque geste — et dans les tracés qu'on ne recommence pas parce que la main s'est posée une rangée trop haut.
- Les modificateurs sont au même endroit. Ctrl, Alt et Maj bordent ce triangle, et c'est la même main qui les tient déjà : Ctrl + clic gauche maintenu pour déposer depuis la palette, ALT + clic droit pour raccorder, Maj + clic pour ajouter à la sélection, Ctrl+Z, Ctrl+A. La main droite ne quitte pas la souris, la gauche ne quitte pas son coin de clavier.
- Rien n'est pris au navigateur, ni à la saisie. Les raccourcis de l'outil sont des touches sans modificateur : Ctrl+S, Ctrl+Q et Ctrl+X appartiennent au navigateur et continuent de lui appartenir. Et dans un champ de texte, q, s et x sont des lettres : aucune de ces touches ne se déclenche pendant une saisie.
Et si ces trois lettres ne vous vont pas
Chaque touche est une action nommée dans la table des raccourcis, et l'aide affichée dans le panneau de gauche est écrite depuis cette table, jamais recopiée à la main : elle ne peut donc pas annoncer une touche qui ne ferait rien. De même, un tracé demandé dans le mauvais espace affiche un message qui nomme la touche de bascule, lue elle aussi dans la table. C'est ce qui permettra à l'éditeur de raccourcis à venir de réaffecter ces trois actions, et d'enregistrer votre propre jeu.
6. Sept gestes en situation
Les aperçus ci-dessous sont dessinés avec les symboles et la géométrie réels de l'outil : un tronçon y a bien ses deux tuyaux à leur écartement et à leurs épaisseurs, un nœud y fait son virage tout seul, et une roue y a les pastilles, l'ordre et le diamètre de celle qui s'ouvre à l'écran. Ils sont représentés en thème clair, au zoom 100 %.
A1 — La roue des trois formes, au double-clic sur un tronçon
Choisir un dessin, pas un mot : on sait quelle forme on veut, pas comment l'outil l'a nommée.
Le geste
Double-clic gauche sur un tronçon ou sur un nœud. La roue s'ouvre centrée sur le curseur et son centre reste vide : l'objet édité reste visible, et chaque pastille montre l'effet qu'elle aura sur lui. Un clic sur une pastille applique la forme et ferme la roue.
Les trois formes — et pourquoi trois, et non sept
- Le tronçon vertical (la colonne), en haut.
- Le nœud, à droite.
- Le tronçon horizontal, en bas.
Il n'y a pas de coude sur cette page. Sur les synoptiques aéraulique et hydraulique, un tronçon peut prendre l'un de quatre coudes à 90°, et la roue en porte sept pastilles. Ici, un virage est un nœud : son dessin se déduit de ce qui lui est raccordé — vers la production d'un côté, vers l'aval de l'autre — et il forme le virage tout seul, en double trait, au moment où le second raccordement se pose. Rien à choisir, rien à corriger si le réseau change de sens plus tard.
Ce que la roue apporte vraiment, ici : le nœud
Il faut le dire franchement : sur cette page, les deux directions sont déjà au clavier. ← → posent l'horizontale, ↑ ↓ la verticale, et sur toute une sélection à la fois — ce que la roue, elle, ne sait pas faire. Une roue à trois pastilles dont deux sont doublées par le clavier paraîtrait pauvre si l'on ne disait pas à quoi sert la troisième.
Sa valeur ajoutée, c'est le nœud, et c'est loin d'être un détail de dessin : passer un tronçon en nœud redécoupe les boucles du réseau (voir §0), donc les débits de retour et les diamètres. La roue et la touche Espace sont les deux chemins vers ce geste-là ; le select du panneau n'y mène pas — il faut y écrire une longueur nulle.
Ce que la roue montre
- Forme courante
- Cerclée d'accent : la roue dit d'où l'on part.
- Survol d'une pastille
- Une infobulle en donne le nom ; on n'a pas besoin de cliquer pour savoir.
- La pastille du nœud
- Elle montre la croix, et non le nœud tel qu'il sera sur le plan : hors du plan il n'y a pas de topologie, et la croix est le seul dessin qui ne mente sur rien — elle montre ce qu'un nœud sait faire. Le dessin réel se formera au raccordement.
- Au clavier
- Les flèches déplacent le choix vers la pastille la plus proche dans la direction demandée, Tab parcourt la couronne, Entrée valide, Échap ferme sans rien changer.
- Un clic dans le vide
- Ferme la roue. Rien n'est appliqué.
A2 — La roue des quantités, au double-clic sur un point ECS
C'est le geste central de l'outil : monter un plan, c'est renseigner les appareils de quarante points de puisage, et le panneau de propriétés est à l'autre bout de l'écran.
Le geste
Double-clic gauche sur un point ECS. Une roue s'ouvre centrée sur le curseur, avec un champ par type d'appareil : le libellé court au-dessus, la quantité en dessous. Le premier champ a déjà le focus et sa valeur est sélectionnée ; Tab enchaîne les pastilles dans le sens horaire et boucle sur la dernière.
C'est ce qui distingue ce point ECS du terminal des synoptiques aéraulique et hydraulique : il ne porte pas une valeur — une puissance, un débit — mais une quantité par appareil. D'où une roue de champs, et non une boîte de saisie.
Quels appareils la roue propose
Ceux que vous avez cochés dans Paramètres → Appareils, et eux seuls ; par défaut, l'équipement d'un logement courant — douche, lavabo, évier, baignoire. Chaque appareil porte un débit de base, que l'outil affiche en regard de son nom dans les paramètres, dans le panneau et dans l'infobulle de sa pastille.
- Les appareils sans puisage d'eau chaude ne sont jamais proposés
- WC à réservoir, postes d'eau : ils n'ont rien à faire sur un réseau bouclé, et la liste des paramètres ne les offre même pas. C'est une règle de l'outil, pas un oubli de configuration.
- Ce réglage ne touche aucun calcul
- Décocher un type n'efface aucune quantité déjà saisie : elle reste sur le bloc et elle compte dans le cumul.
- Le pied dit le total du bloc
- Sous la couronne, un petit cartouche annonce le nombre d'appareils du point ECS.
- Le survol lève le doute
- La pastille n'a la place que du libellé court ; l'infobulle porte le libellé complet et le débit de base.
- Aucune case cochée
- Choix légitime : le double-clic sur un point ECS n'ouvre alors rien, et le panneau le dit en toutes lettres. Au-delà de 24 appareils cochés, le menu s'ouvre en grille et non en roue.
Les trois sorties
- Entrée
- Applique toutes les quantités et ferme.
- Clic à l'extérieur
- Applique aussi, et ferme. Choix délibéré : les valeurs sont déjà tapées, les perdre au profit d'un « annuler » que personne n'a demandé serait une punition.
- Échap
- Ferme sans rien appliquer. Seule vraie sortie de secours.
Ce qu'il faut savoir
- Toute la saisie ne coûte qu'un seul Ctrl+Z, et aucun cran n'est empilé si rien n'a changé : une tournée de vérification sur vingt points ECS ne remplit pas l'historique.
- La roue n'écrit que les champs qu'elle montre : les quantités portées par un appareil décoché restent intactes.
- Tant que la roue est ouverte, aucun clic n'atteint le reste de l'outil : un clic distrait ne peut pas déplacer un bloc pendant qu'une saisie est en cours.
- Le panneau de propriétés propose exactement la même liste, un champ par appareil actif. La roue n'est pas un sous-ensemble du panneau : c'est le même contenu, à portée de double-clic.
- La roue ne s'ouvre que sur un point ECS. Ni le tronçon, ni le nœud, ni la production n'ont d'appareils à eux : ils n'en portent que le cumul.
A3 — ALT + clic droit, pour désigner l'objet en direction de la production
Le geste le moins évident de l'outil : il se fait à deux mains, et c'est pourquoi l'outil l'explique au moment précis où la question se pose.
Le geste
- Sélectionner l'objet à raccorder — celui à qui l'on va donner son objet en direction de la production.
- Maintenir ALT : les blocs auxquels il peut se raccorder se cerclent d'accent et clignotent ; les autres s'éteignent. Un bandeau apparaît en bas de la carte : « Clic droit sur l'objet auquel raccorder…, en direction de la production. »
- Clic droit sur le bloc choisi. Le lien est posé, les débits de retour, les diamètres et les températures sont recalculés, et l'on peut enchaîner sans relâcher ALT.
Qui peut être l'objet en direction de la production, et qui ne le peut pas
Tout bloc métier du plan, sauf trois : l'objet lui-même, sa propre descendance — sans quoi le réseau se refermerait sur lui-même — et tout point ECS, qui est une feuille stricte. La production, elle, ne se raccorde jamais à rien : elle est la racine.
Il n'y a ici qu'un seul lien à pourvoir par objet. Le sens de l'eau va de la production vers les points ECS, et le retour emprunte le même chemin en sens inverse : c'est ce qui permet de ne décrire le réseau qu'une fois.
Le clignotement dure 1,1 s par cycle — jamais plus de trois par seconde, pour les personnes photosensibles — et s'arrête si le système est réglé sur « mouvement réduit », le repère restant en place.
Les autres chemins vers le même résultat
- Les flèches du clavier
- Sur un objet seul qui ne porte pas de direction — la production, un nœud, un point ECS — ← → ↑ ↓ le raccordent au bloc contigu de ce côté. C'est le chemin le plus court quand l'objet en direction de la production est contigu. Sur un tronçon, en revanche, les flèches règlent d'abord la direction (voir §5.1).
- Le select « Objet en direction de la production » du panneau
- La liste nommée de tous les objets raccordables, avec « — non raccordé — » en tête. Même source que le geste : ce que l'un propose, l'autre l'éclaire.
- Le dépôt et le tracé
- Un bloc déposé au Ctrl + glissé, ou le premier maillon d'une file tracée à la touche Q, cherchent seuls leur raccordement parmi les blocs contigus — et ne le prennent que s'il n'y en a qu'un.
- ALT + clic droit sur le fond
- Coupe le lien : l'objet redevient une racine.
A4 — La touche Q, pour tracer une file de tronçons
Une antenne de huit tronçons, c'est huit dépôts et huit raccordements : le tracé continu en fait un seul geste.
Le geste
Deux façons, au choix :
- Touche maintenue — on appuie sur le fond de la carte et on tire. Chaque case franchie pose un tronçon contigu au précédent ; l'axe se verrouille sur l'horizontale ou la verticale selon le sens du glissé, et chaque tronçon reçoit la direction correspondante.
- Touche tapée — le mode reste armé, le curseur devient un réticule. Un clic au départ, un clic à l'arrivée, et la file se pose entre les deux. Le second clic enchaîne une nouvelle ligne au lieu de fermer le mode (voir A6) ; Échap termine. Avant le premier clic, un second appui sur Q désarme.
Ce qu'il faut en connaître
- Le témoin de case
- Un cadre suit le curseur et dit, avant le clic, ce que le clic fera de la case visée — par une couleur et par un signe : jaune « + », on peut poser ; orange « ⇢ », la case est prise et sera sautée ; rouge « × », impossible — un départ sur une case prise, ou hors du plan. Un départ refusé ne désarme pas le mode : on vise une autre case.
- Le repère du départ
- La case du premier clic reste marquée jusqu'au clic suivant : sur un grand plan, on sait toujours d'où part la ligne.
- L'aperçu ne ment pas
- Il montre ce qui sera posé, trous compris : une case déjà prise y apparaît hachurée, et la file reprend derrière. Le compte rendu dit combien de cases ont été sautées.
- Le trou rompt la chaîne
- Les deux morceaux ne sont pas raccordés l'un à l'autre : le second naît sans raccordement, et le diagnostic le signale « non raccordé ». La touche W le recoud d'un geste — voir A7.
- Le sens de tracé
- Dans le sens de l'eau, de la production vers les points ECS : le suivant se raccorde au tronçon qu'on vient de poser. Tracé à l'envers, le réseau serait construit à l'envers — les boucles seraient découpées à l'envers, et les débits de retour, les Ø retour et les températures seraient faux sans qu'aucune alarme ne le dise.
- Le premier maillon
- Il cherche autour de lui l'objet auquel se raccorder, par la même règle que le dépôt depuis la palette : le bloc contigu, s'il n'y en a qu'un. Deux voisins possibles : on ne devine pas, la file naît sans raccordement et le panneau tranche.
Toute une ligne, si longue soit-elle, ne coûte qu'un seul Ctrl+Z. La même mécanique sur X, en espace « Fond de plan », pose une file de traits — qui, elle, ne saute rien.
Une ligne posée d'un geste est une chaîne de tronçons qui finit par un nœud — celui de l'angle, ou de l'extrémité (voir A6). Entre deux nœuds, c'est une seule boucle au sens du calcul. Les autres nœuds se posent ensuite, à la touche Espace, là où le réseau se partage réellement.
A5 — La roue d'annotation, au double-clic sur un texte
Une légende se règle sur le plan, à l'endroit où on la lit — pas dans un panneau à l'autre bout de l'écran.
Sur un texte
La pastille « Texte… » ouvre la saisie du contenu ; les suivantes basculent le gras, l'italique, le souligné et le cadre ; une pastille à jauge règle la hauteur — par « − », par « + », en tapant la valeur, ou à la molette au-dessus de la jauge ; deux pastilles donnent la direction, horizontale ou verticale.
Sur un trait
Direction (horizontale ou verticale), épaisseur en quatre pastilles — fin, normal, épais, très épais — et ligne continue ou en tirets. Chaque pastille dessine l'aperçu de ce qu'elle fera : un trait passé en tirets se voit sur toutes les autres.
La case « Par défaut »
Elle fait de l'objet en cours le modèle des prochains ajouts depuis la palette : le corps, le style et la direction qu'on vient de régler deviennent ceux du prochain texte posé. Les mêmes réglages sont accessibles dans Paramètres → Annotations, et la décocher rend aux défauts leurs valeurs d'origine. Ces défauts sont propres à cette page et à ce poste : ceux d'un autre synoptique ne s'y mélangent pas.
Ce qui distingue cette roue des autres
Elle ne se referme pas après un choix : chaque réglage s'applique tout de suite, et le centre de la roue — laissé vide — montre l'objet en train de changer. Entrée, Échap ou un clic à l'extérieur ferment ; chaque réglage s'annule par Ctrl+Z.
Elle passe avant les deux autres roues sur un double-clic, et sans conflit possible : aucune annotation n'est un tronçon ni un point ECS.
A6 — Enchaîner les lignes : chaque angle devient un nœud qui tourne tout seul
Monter un réseau, c'est enchaîner des lignes perpendiculaires : le second clic est un angle, pas une fin.
Le geste
Q tapée, un clic au départ, un clic à l'arrivée de la première ligne : le mode reste armé, et le repère de départ passe sur la fin de ligne. Le clic suivant pose la ligne d'après, à partir de là. On clique ainsi les angles les uns après les autres. Échap termine — il n'annule rien — et le bandeau dit combien de lignes ont été posées.
Ce que fait chaque ligne
- Elle finit par un nœud
- Le dernier objet de chaque ligne de réseau est un nœud — un tronçon de longueur nulle. C'est là qu'on tourne, qu'on pique, qu'on ouvre une boucle.
- La suivante s'y raccorde
- La ligne d'après ne pose rien sur le nœud : elle commence à la case voisine, et son premier tronçon se raccorde au nœud. Le sens de l'eau tient d'une ligne à l'autre sans rien faire.
- Le virage se dessine seul
- Raccordé d'un côté à la ligne d'avant et de l'autre à celle d'après, le nœud tourne en double trait, l'aller à l'intérieur et le retour à l'extérieur. Aucune règle d'angle n'est écrite : le dessin d'un nœud se déduit toujours de ce qui s'y raccorde.
- Une ligne, un cran
- Chaque ligne est un cran d'annulation : Ctrl+Z défait la dernière, et le nœud d'angle redevient un nœud à une seule branche.
Le glissé — touche maintenue — pose une seule ligne, qui finit elle aussi par un nœud, puis rend la touche. Les traits (X) s'enchaînent de la même façon, sans nœud : une annotation n'a pas de topologie.
A7 — La touche W, pour raccorder d'un coup une file déjà posée
Une file posée à l'envers, ou coupée par une case sautée : vingt tronçons non raccordés au diagnostic, et un seul geste pour les raccorder.
Le geste
W tapée — ou maintenue, et l'on tire —, puis un clic sur l'extrémité côté points ECS et un clic sur l'extrémité côté production. L'ordre des clics est le sens du raccordement : on remonte toujours vers la production. Chaque objet se raccorde à son voisin suivant, en direction de la production, et le dernier se raccorde à ce qui le touche au-delà — la production, ou le tronçon d'une branche déjà raccordée. Une vague d'animation montre jusqu'où le raccordement est passé. Tout le geste ne coûte qu'un Ctrl+Z ; W ne pose ni ne supprime aucun objet.
Où la chaîne s'arrête — et elle dit toujours pourquoi
- Plus d'objet contigu
- Un trou sur la ligne.
- Un point ECS
- Rien ne peut se raccorder à un puisage : la chaîne s'arrête avant lui. En revanche, un point ECS est l'extrémité de départ normale : il se raccorde alors au premier tronçon.
- Un tronçon en travers de la ligne
- Il n'arrête pas la chaîne : il y est pris, même s'il appartenait à un autre réseau, et il est transformé en nœud au moment où la chaîne se pose. Le nœud dessine ses embranchements vers tout ce qui s'y raccorde : on voit que la ligne s'est connectée à lui, et, s'il portait déjà d'autres objets, qu'il les relie maintenant tous à la fois — le cas à repérer pour le corriger par un autre geste. Sa direction n'est volontairement pas corrigée, ce qui cacherait ce cas. Le bandeau compte les conversions ; un seul Ctrl+Z défait tout. Sur cette page le nœud est un tronçon de longueur nulle : la conversion remet sa longueur à zéro, à ressaisir si ce tronçon avait une longueur réelle. Un nœud déjà posé n'est pas touché : c'est lui qui fait les virages.
- Un raccordement interdit
- Celui qui refermerait le réseau sur lui-même.
- La production
- C'est la racine : la chaîne s'y termine. Elle ne peut pas servir d'extrémité de départ — le témoin est rouge.
7. Le panneau de propriétés
C'est le chemin complet : tout ce que les gestes rapides font, et ce qu'ils ne font pas. Il affiche l'objet sélectionné, son type — un nœud s'y annonce « Nœud (tronçon L = 0) » — et son identifiant.
Ce qui se règle, bloc par bloc
- Commun à tous les blocs
- Nom, objet en direction de la production (sauf sur la production elle-même), texte sur le plan — Automatique, Toujours ou Jamais — et le bouton de suppression.
- Production
- T sortie de dimensionnement, T de consigne et ΔP du générateur.
- Tronçon
- Longueur, T ambiante, matériau, classe de calorifuge, contexte — gaine et étages, ou sous-sol — et tracé sur le plan, horizontal ou vertical.
- Nœud
- Les mêmes champs, à une exception près : le tracé disparaît, remplacé par une note qui rappelle qu'un nœud n'a pas de forme à régler et comment lui rendre une longueur. Sa longueur, elle, reste éditable — c'est par elle, ou par la touche Espace, qu'on en refait un tronçon.
- Point ECS
- La longueur d'antenne — qui ne sert qu'au contrôle des 8 m, l'antenne terminale n'étant pas bouclée et n'entrant donc ni dans les débits ni dans les diamètres — et la liste des appareils actifs avec un champ de quantité par type : la même liste que la roue du double-clic.
Les deux diamètres, et comment les forcer
Un tronçon porte deux select de diamètre, un par tuyau. Chacun s'ouvre sur « Auto — Ø… calculé » suivi de tous les tubes du matériau en cours. Choisir une valeur force le diamètre :
- le select passe en violet et en gras — il ne ressemble plus à aucun autre champ du panneau ;
- un bouton « ↺ réinitialiser » apparaît juste en dessous, et il rappelle la valeur automatique qu'on est en train d'écarter ;
- sur le plan et dans l'infobulle, le diamètre se marque d'une étoile « * ».
Un Ø forcé ne fige pas le reste : la vitesse, les pertes et les températures se recalculent avec lui, et les alarmes s'appliquent comme à un diamètre calculé. Forcer n'est pas désactiver le contrôle.
Ce que le panneau affiche en résultat
- Production
- Débit total de bouclage, T retour, pertes totales et HMT de la pompe.
- Tronçon et nœud
- L'aller (Ø et vitesse), la méthode du Ø aller — par le référentiel, ou par la vitesse seule si le service n'a pas répondu —, le calorifuge retenu — épaisseur et déperdition linéique, ou la mention que l'épaisseur n'a pas été résolue —, le retour (Ø et vitesse), le débit de retour cumulé — avec la mention « (tête de boucle) » sur le tronçon qui ouvre une boucle —, les pertes aller + retour, les quatre températures écrites en deux couples « entrée → sortie », et la perte de charge du retour.
- Point ECS
- Le nombre d'appareils cumulés et le coefficient de foisonnement appliqué, le débit probable, et la température atteinte à l'extrémité — celle à partir de laquelle le retour repart.
La ligne « Méthode Ø aller » et la ligne « Calorifuge » ne sont pas décoratives : elles disent d'où vient le chiffre affiché juste au-dessus. Quand un service extérieur n'a pas répondu, l'outil ne s'arrête pas — il bascule sur un calcul de repli, et il l'écrit, là et au diagnostic.
La sélection multiple édite en une fois : sélectionner les cinq tronçons d'une colonne et régler une seule fois la classe de calorifuge ou la température ambiante vaut mieux que cinq allers-retours. Le réglage « Texte sur le plan » en profite particulièrement — il commande aussi l'export, ce qui n'est pas écrit à l'écran ne partant pas dans le DXF.
8. Diagnostic et messages d'alarme
Les alarmes s'affichent sous les propriétés du bloc concerné et, toutes ensemble, dans le Diagnostic du panneau de droite, dont l'en-tête porte un compteur — ⛔ n, ⚠ n, ou ✓. Un clic sur une ligne du diagnostic cadre la vue sur l'objet et le sélectionne : sur un grand plan, c'est ce qui permet d'enchaîner tout de suite avec ALT + clic droit, ou d'ouvrir son panneau. Sans alarme, le panneau affiche « Aucune alarme ✔ ».
Sur un tronçon ou un nœud
- T retour … °C < 50 °C
- Rouge. C'est l'alarme de l'outil : l'objectif sanitaire n'est pas tenu à cet endroit du retour. À corriger par le calorifuge, la longueur, le découpage en boucles ou le ΔT de calcul.
- v retour … m/s > … m/s
- Rouge. La vitesse dépasse le plafond applicable — celui d'une boucle, ou celui d'un collecteur si le bloc reçoit d'autres branches, et le plafond propre au cuivre le cas échéant. Le seuil est rappelé dans le message.
- Ø retour > Ø aller — revoir la conception
- Rouge. Un retour plus gros que son aller n'a pas de sens physique : c'est le signe d'une boucle trop chargée ou d'un Ø aller forcé trop bas.
- v retour … m/s < … m/s (Re non garanti)
- Orange. Sous la vitesse minimale, le régime turbulent n'est plus assuré : le calcul se poursuit, mais l'échange thermique réel peut s'écarter du modèle.
Sur un point ECS
- antenne … m > 8 m
- Rouge. L'antenne terminale, non bouclée, est trop longue.
- aucun appareil renseigné
- Orange. Le point ne contribue à aucun cumul tant qu'une quantité n'y est pas saisie.
- … appareil(s) personnalisé(s) hors table de référence — non pris en compte dans le Ø aller
- Orange. Un appareil que vous avez créé vous-même n'a pas d'équivalent dans la table du référentiel : il compte dans le retour, pas dans le diamètre de l'aller.
- un point ECS est une feuille — les blocs raccordés derrière (…) sont ignorés du calcul. Changer leur objet en direction de la production.
- Rouge, et le message nomme les blocs en cause. C'est la faute de saisie la plus facile à commettre et la plus difficile à voir : le plan a l'air complet, mais toute une branche est hors calcul.
Alarmes globales, qui ne visent aucun bloc
- Aucune production sur le plan.
- Rouge. Sans racine, il n'y a pas d'arbre : rien n'est calculé.
- non raccordé (pas d'objet en direction de la production)
- Orange, et elle vise bien un bloc. Il est dessiné, mais hors du réseau. Quand elle s'aligne sur toute une file — tracée à l'envers, ou coupée par une case sautée —, la touche W la raccorde d'un seul geste : voir A7.
- Méthode du référentiel indisponible (…) — Ø aller calculés par la vitesse seule
- Rouge. Le service de dimensionnement n'a pas répondu ; l'outil continue avec un calcul de repli, et le panneau de chaque tronçon le redit sur sa ligne « Méthode Ø aller ».
- Épaisseurs d'isolant indisponibles (…) — déperditions estimées par la relation affine historique
- Rouge. Même principe côté calorifuge : les déperditions sont estimées, la ligne « Calorifuge » du panneau le dit bloc par bloc.
Deux niveaux : orange, le calcul se poursuit et le résultat reste exploitable ; rouge, quelque chose de structurel est à corriger. Les rouges sont listées en premier.
9. Enregistrer, ouvrir, exporter, régler
- Enregistrer / Ouvrir
- Le projet est un fichier .json téléchargé sur le poste, rechargeable tel quel. Les projets de la version précédente de l'outil se relisent sans rien perdre. À l'ouverture, l'outil demande s'il faut remplacer le projet en cours ou lui ajouter le synoptique du fichier (§ 9.1).
- Note CSV
- Une ligne par bloc — la production et les annotations exceptées : identifiant, nom, type, longueur, Ø aller extérieur et intérieur, Ø retour extérieur et intérieur, vitesse de retour, débit de boucle, débit cumulé, pertes aller et retour, les quatre températures, et la perte de charge du retour. Puis un bloc Synthèse : débit total, pertes, température minimale, température de retour et HMT. Séparateur point-virgule, pour ouvrir directement dans un tableur français.
- Légende
- Le bouton Légende pose sur le plan un tableau des objets présents (§ 9.2).
- Export DXF
- Le plan tel qu'il est dessiné, converti en entités DXF et rangé par calques. Ce qui n'est pas écrit à l'écran ne part pas dans le fichier : les réglages d'affichage commandent aussi l'export. Le compte rendu du dernier export s'affiche à droite de la barre d'outils.
- Paramètres → Projet
- Le nom du projet, et le rappel de ce que l'outil calcule — dimensionnement de l'aller par la méthode du référentiel, du retour par le débit de compensation des pertes, températures, ΔP et HMT. L'objectif y est écrit en toutes lettres : ≥ 50 °C en tout point.
- Paramètres → Températures
- Température de sortie de production, température de consigne, ΔT de calcul, conductivité de l'isolant et coefficient d'échange extérieur. L'outil écrit lui-même son conseil sous les champs : 5 K conseillé, 7 K max pour le ΔT.
- Paramètres → Vitesses
- Les quatre plafonds et planchers qui bornent le dimensionnement du retour : vitesse minimale de boucle, vitesse maximale de boucle, vitesse maximale en cuivre et vitesse maximale de collecteur. Ce sont eux que citent les alarmes de vitesse.
- Paramètres → Appareils
- Les types d'appareils que proposent la roue et le panneau (voir A2), et l'ajout d'un appareil personnalisé — un nom, un débit de base. L'onglet prévient qu'un appareil personnalisé n'a pas d'équivalent dans la table du référentiel.
- Paramètres → Affichage
- Zoom par défaut, grille d'aide, confirmation avant suppression, et cote non répétée le long d'une suite de tronçons.
- Paramètres → Annotations
- Les défauts de création d'un texte et d'un trait — ceux que la case « Par défaut » de la roue règle aussi.
- Paramètres → Export DXF
- Les réglages du fichier livré et le compte rendu du dernier export.
- Thème
- Le bouton ◐ bascule clair / sombre ; le choix est mémorisé, comme l'état des panneaux escamotables.
La cote non répétée, qui est aussi un réglage de fichier
Sur une suite de tronçons alignés, sans piquage ni nœud, de mêmes diamètres aller et retour et de même matériau, le diamètre n'est écrit qu'au premier : les suivants gardent leur débit, leur vitesse et leur perte de température. Un nœud, un piquage, un changement de Ø ou de matériau relancent la cote. Sur un bloc donné, « Texte sur le plan » a le dernier mot.
9.1 Ajouter un projet au projet ouvert
Deux études montées séparément — deux cages d'escalier, deux bâtiments desservis par la même chaufferie, deux collègues — se réunissent sans rien redessiner. Après Ouvrir, choisir Ajouter au projet en cours :
- le synoptique du fichier est posé d'un seul bloc (ses raccordements, ses formes et ses étiquettes sont intacts) sur la zone libre la plus proche du plan ouvert, à 2 cases au moins de tout objet — textes, traits et cartouches compris. À distance égale, l'outil préfère la droite, puis le dessous ;
- le placement est automatique : sur un très grand plan, on ne pourrait pas dézoomer assez pour le poser à la main ;
- les objets ajoutés reçoivent de nouveaux identifiants (même nom, numéro suivant) ; leurs liens internes sont conservés ;
- la vue se recentre sur l'ajout, qui reste sélectionné : on peut le déplacer aussitôt ; Ctrl+Z annule l'ajout en une fois — production et appareils compris ;
- les réglages (nom du projet, températures, vitesses, export DXF…) restent ceux du projet ouvert, et la légende éventuelle du fichier est ignorée.
Une seule production par réseau. Le calcul part d'une racine unique (§ 10) : quand le projet ouvert et le fichier ont chacun leur production, l'outil demande laquelle garder :
- Garder celle du projet ouvert
- C'est le choix proposé. La production du fichier n'est pas copiée ; les blocs qu'elle alimentait arrivent non raccordés — le diagnostic les signale — et se rattachent au réseau ouvert d'un ALT + clic droit (voir A3).
- Prendre celle du fichier
- La production du projet ouvert est retirée ; ce sont ses blocs de tête qui deviennent non raccordés. Les réglages de production (températures de sortie et de consigne) restent ceux du projet ouvert.
Les appareils du fichier. La liste des appareils actifs et les appareils personnalisés sont des réglages du projet. Si un point ECS ajouté compte un appareil inactif ou inconnu dans le projet ouvert, l'outil demande s'il faut compléter le projet — l'appareil est activé, un appareil personnalisé est ajouté (renommé « (2) » s'il porte le nom d'un autre de débit différent, jamais confondu avec lui) — ou garder la liste telle quelle : ses quantités restent alors saisies dans le point ECS mais ne comptent pas.
Les deux questions tiennent dans une seule boîte, qui ne s'ouvre que s'il y a lieu ; Échap ou Annuler renonce à l'ajout.
9.2 La légende
Le bouton Légende pose à côté du plan un tableau à deux colonnes : à gauche le symbole réel de chaque objet, à droite sa signification. Il ne liste que ce qui est présent sur le plan : la production, la conduite aller, la conduite retour, le nœud, le point ECS, puis les traits.
- Le réseau a deux lignes : un tronçon de bouclage se dessine en deux traits — aller épais rouge, retour fin brun —, et chacun est nommé. La couleur ne porte jamais l'information toute seule.
- Le matériau, le contexte (gaine, sous-sol…) et la classe de calorifuge ne sont pas légendés : ce sont des textes du plan, pas des symboles. Aucun objet de cet outil n'a d'apparence à choisir.
- La légende est un objet de fond de plan : elle n'entre dans aucun calcul, n'apparaît ni au diagnostic ni dans la note CSV, et se sélectionne en espace « Fond de plan » (S).
- Au panneau de propriétés : titre du tableau, hauteur du texte, et pour chaque ligne une case (décochée = ligne masquée) et le texte, modifiable librement.
- C'est un instantané : après un ajout de projet ou de nouveaux objets, un nouveau clic sur Légende (ou « Mettre à jour d'après le plan ») la met à jour sur place, en gardant vos textes et vos lignes masquées. On peut aussi la supprimer et la générer à nouveau.
- Mémoriser ces textes les propose aux prochaines légendes générées sur ce poste ; Textes d'origine revient à ceux de l'outil.
- À l'export DXF, le tableau sort en traits simples et en un texte multiligne (MTEXT) par cellule, sur le calque
BECS_LEGENDE: il se déplace, se gèle ou se retouche d'un bloc dans AutoCAD. - Chaque ligne est écrite à la couleur de son symbole (rouge pour l'aller, la production, le nœud et le point ECS, brun pour le retour), à l'écran comme dans le DXF ; les traits de repère, le titre, les en-têtes et le cadre restent à l'encre du plan.
10. Ce que l'outil ne fait pas
- Il ne dimensionne pas la production d'eau chaude — puissance, volume de stockage : voir Dimensionnement d'une production ECS. Ici, la production n'est qu'une racine qui impose sa température de départ.
- Il ne traite pas les réseaux d'eau froide ni l'ECS non bouclée — un réseau ramifié ordinaire, sans retour : c'est l'affaire du synoptique EF / ECS. Pour un diamètre ponctuel, sans dessiner de réseau, Diamètre EF / ECS répond directement.
- Il ne sélectionne pas le circulateur et ne donne pas le réglage des vannes d'équilibrage : il livre le point de fonctionnement — débit de bouclage et HMT — et la perte de charge du retour de chaque tronçon. Le choix de la pompe et l'équilibrage restent à faire avec ces chiffres.
- Il n'accepte ni maillage, ni seconde production : le réseau est un arbre à racine unique. Un bouclage réellement maillé sort de son modèle.
- Il ne choisit pas la classe de calorifuge à votre place : pour la déterminer, voir Classe de calorifuge, et pour l'épaisseur d'isolant d'un cas isolé, Condensation et calorifuge.
- Il ne calcule pas la perte de charge de la robinetterie : pour un organe donné, voir Perte de charge de robinetterie.
- Il ne traite ni les évacuations — synoptique EU / EV — ni les eaux pluviales — synoptique EP.
- Il ne dessine pas à l'échelle : c'est un synoptique, non un plan. La longueur d'un tronçon est une propriété, pas une distance sur la grille — et c'est précisément pour cela qu'un nœud peut tenir dans une case aussi grande qu'un tronçon de vingt mètres.
- Il ne fusionne pas deux synoptiques de natures différentes, et la légende ne se met pas à jour toute seule : c'est un instantané que l'on régénère.
- Il ne garde jamais deux productions après un ajout, et ne raccorde pas le lot ajouté au réseau ouvert : c'est à vous de raccorder ses blocs de tête au réseau, en direction de la production.
Référence documentaire : NF DTU 60.11.