Synoptique hydraulique PRO

Documentation d'usage — les gestes de souris et de clavier, espace par espace

Outil
Synoptique hydraulique — Bâti'Tools (compte PRO)
Ce que fait l'outil
Dessiner un réseau d'eau chaude ou d'eau glacée bloc par bloc — départ de production, tronçons, nœuds, terminaux — remonter les puissances des terminaux jusqu'à la production, et donner à chaque tronçon son débit, son DN acier et son épaisseur d'isolant ; puis livrer le plan en DXF et la note en CSV
Familles de réseau
Des régimes d'eau que vous créez vous-même (nom, température aller, température retour, classe d'isolation) — étanches entre eux
Donnée d'entrée
La puissance d'un terminal, et elle seule : tout le reste est calculé ou dessiné

Le synoptique n'est pas un formulaire : c'est un éditeur graphique. Ce qu'il faut en connaître tient donc moins à des formules qu'à des gestes — quel bouton de souris prend un objet, quelle touche en change la forme, et dans lequel des deux espaces d'édition on se trouve. Cette page décrit ces gestes un par un, puis les montre en situation sur cinq aperçus commentés.

La même mécanique équipe les autres synoptiques du site : les gestes décrits ici se retrouvent à l'identique sur le synoptique aéraulique, aux objets près.

Sommaire

  1. 0. Ce que l'outil dessine et ce qu'il calcule
  2. 1. L'écran
  3. 2. Les deux espaces d'édition — Objet et Fond de plan
  4. 3. La souris en espace « Objet »
  5. 4. La souris en espace « Fond de plan »
  6. 5. Le clavier
    1. 5.1 Les raccourcis
    2. 5.2 Les modes de tracé (touches tenues)
    3. 5.3 Pourquoi Q, S et X
  7. 6. Huit gestes en situation
    1. A1 — La roue des formes, au double-clic sur un tronçon
    2. A2 — La saisie rapide de la puissance, au double-clic sur un terminal
    3. A3 — ALT + clic droit, pour désigner l'objet en direction de la production
    4. A4 — La touche Q, pour tracer une file de tronçons
    5. A5 — La roue d'annotation, au double-clic sur un texte
    6. A6 — L'enchaînement des lignes, et le coude qui se dessine seul
    7. A7 — La touche W, pour raccorder toute une file en direction de la production
    8. A8 — L'apparence d'un terminal, au double-clic DROIT
  8. 7. Le panneau de propriétés
  9. 8. Diagnostic et messages d'alarme
  10. 9. Enregistrer, ouvrir, exporter, régler
    1. 9.1 Ajouter un projet au projet ouvert
    2. 9.2 La légende
  11. 10. Ce que l'outil ne fait pas

0. Ce que l'outil dessine et ce qu'il calcule

Un projet est une suite de blocs posés sur une grille, chacun raccordé à son objet en direction de la production — le bloc qui l'alimente. Chaque bloc pointe vers ce qui lui amène l'eau, les terminaux sont les feuilles, et la racine — le bloc qui ne se raccorde à rien — est le départ de production.

Famille (régime d'eau)
Ce n'est pas un bloc du plan mais un régime, que vous créez dans la palette : un nom, une température aller, une température retour et une classe d'isolation. Le type de réseau se déduit du signe de l'écart — aller plus froid que retour : eau glacée ; sinon eau chaude. Rien à cocher.
Tronçon
Tuyau dimensionné, dessiné en deux tubes (aller et retour). Il porte une forme de tracé — deux tracés droits et quatre coudes à 90° — et rien d'autre : débit, DN et isolant y sont tous calculés.
Le départ de production
Il n'a pas de type à lui : c'est simplement le tronçon qui n'est raccordé à aucun objet en direction de la production. Il se dessine comme tous les autres ; ce qui le distingue est son étiquette, qui porte la puissance et le débit du réseau là où les autres tronçons ne portent que leur DN.
Nœud
Partage du débit. Il n'a aucune forme à régler : son dessin se déduit tout seul des blocs contigus qui lui sont raccordés — un té, une croix ou un coude apparaissent sans qu'on ait rien à choisir. À deux branches il emprunte le tracé du tronçon correspondant, pour qu'une jonction ne se voie pas ; à trois branches ou plus, les tubes entrent dans un carré central.
Terminal
L'émetteur. Il porte la puissance saisie, seule donnée d'entrée du réseau, sa famille, et une apparence au choix parmi cinq — radiateur, ventilo-convecteur mural, ventilo-convecteur cassette, aérotherme, plafond chauffant / rafraîchissant. L'apparence est purement graphique : elle ne change aucun résultat.
Texte et trait
Annotations. Elles n'entrent dans aucun calcul — elles sont retirées de l'état avant le premier tour de moteur — mais elles sont dessinées et exportées comme le reste.

À chaque modification, l'outil remonte les puissances des terminaux jusqu'à la production, en tire le débit de chaque bloc à partir de l'écart de température de sa famille, puis demande aux tables d'expertise du site le DN acier correspondant à ce débit — sous le critère de perte de charge linéique retenu pour le projet — et l'épaisseur d'isolant qui va avec le type de réseau, ce DN et la classe de la famille. Le résultat s'écrit sur la case, dans le panneau de propriétés et dans la note CSV.

⚠Les familles sont étanches entre elles : si deux régimes différents se rejoignent quelque part, l'embranchement où ils se mélangent est signalé en rouge et le sous-réseau n'est pas dimensionné. C'est voulu — un même tuyau ne transporte pas deux régimes d'eau.

1. L'écran

Barre d'outils (en haut)
Nom du projet, Nouveau, Ouvrir, Enregistrer (.json), Note CSV, ⤓ DXF, Légende, annuler / rétablir, zoom − / +, Tout effacer, ⚙ Paramètres, bascule clair / sombre. À droite, le compte rendu du dernier export DXF et le badge des auto-tests.
Panneau de gauche
Les familles (régimes d'eau) et le bouton + Famille, la palette de blocs en symboles, la case de l'espace d'édition et la palette d'annotations. L'aide de l'outil — gestes, modes de tracé et raccourcis clavier — s'ouvre dans sa propre fenêtre par le bouton ? de la barre, la touche F1 ou le lien du panneau. Chaque titre de groupe des deux panneaux (Blocs, Diagnostic, Synthèse…) se plie et se déplie d'un clic ; l'état est mémorisé sur le poste.
Le plan (au centre)
La grille de travail. Une case occupe deux pas de grille ; deux blocs ne peuvent pas se superposer, les annotations si.
Panneau de droite
Propriétés de la sélection, Diagnostic (la liste des alarmes) et Synthèse (une ligne par réseau : sa famille, sa puissance, son débit et le DN de son départ). Un clic sur un réseau de la synthèse cadre la vue sur son départ et le sélectionne : sur un grand plan, c'est le moyen de retrouver une production sans la chercher.
Les trois languettes
◀ ▲ ▶, au bord de chaque panneau : elles escamotent la palette, la barre d'outils et le panneau de droite pour rendre au dessin près de la moitié de la largeur. L'état est mémorisé d'une ouverture à l'autre. Sous 900 px de large, palette et propriétés deviennent des tiroirs (boutons ☰ et ▤).

La palette montre les blocs par leur symbole, à la couleur de la famille active : ce qu'on y voit est exactement ce qui sera posé sur le plan. Le survol en donne le nom. Les familles, elles, restent une liste de noms avec leur pastille de couleur — un régime d'eau ne se dessine pas.

2. Les deux espaces d'édition — Objet et Fond de plan

C'est la première chose à connaître, parce qu'elle commande tout le reste : un seul espace est actif à la fois, et ce qui n'est pas dans l'espace actif ne reçoit aucun clic.

Le problème qu'il règle est concret : un trait posé par-dessus un tronçon — souligner une antenne, barrer une zone, tirer un repère — rendait le tronçon inatteignable, puisque c'est le dernier objet dessiné qui reçoit le clic. En espace « Objet », le trait devient transparent aux clics et le tronçon se prend normalement ; en espace « Fond de plan », c'est l'inverse.

On bascule d'un espace à l'autre par la touche S ou par la case Espace fond de plan du panneau de gauche. Le fond de la carte change de teinte : c'est le seul repère permanent du mode, et il est visible depuis le plan, là où l'on travaille.

La touche S bascule entre les deux espaces d'éditionLe plan reste dessiné, calculé et exporté EN ENTIER dans les deux cas : seul change ce qui reçoit le clic.Espace « Objet »tronçons, nœuds, terminaux — fond normaltraitLe clic prend le TRONÇON, même là où le trait passe dessus.Espace « Fond de plan »traits et textes — le fond de la carte est teintétraitLe clic prend le TRAIT, et le réseau ne répond plus.Sbascule · le fond de la carte change de teinte · la sélection en cours est relâchée au passage · la palette n'ajoute que les objets de l'espace actif.
Le même clic, au même endroit, dans les deux espaces. Aperçu en thème clair.

L'espace actif commande : ce qui reçoit un clic, ce que prend le rectangle de sélection, ce que prend Ctrl+A, ce que la palette permet d'ajouter, et quelle touche de tracé répond. Il ne commande ni le calcul, ni le dessin, ni l'export : un plan s'affiche et s'exporte entier dans les deux cas. C'est ce qui rend ce mode sans danger — on ne peut pas livrer un fichier amputé parce qu'on a oublié dans quel espace on était.

✓L'espace ne s'enregistre pas dans le projet : chaque ouverture démarre en « Objet », qui est le travail principal. La sélection en cours est relâchée au moment de la bascule.

3. La souris en espace « Objet »

Trois boutons, un emploi chacun : le gauche dessine et sélectionne, la molette enfoncée déplace le plan, le droit ne sert plus qu'au raccordement, avec ALT.

Ajouter un bloc

Clic sur un symbole de la palette
L'objet se pose à côté de la sélection et en devient l'aval.
Ctrl + clic gauche maintenu sur un symbole
On fait glisser le symbole jusqu'à la case voulue ; un fantôme translucide, à l'échelle du zoom courant, suit le curseur. Au relâchement, l'objet se raccorde au bloc contigu, s'il n'y en a qu'un : deux voisins possibles, c'est deux lectures du geste, et l'objet naît alors racine — le panneau tranche. Relâché hors du plan, rien n'est ajouté et l'outil le dit.

Sélectionner

Clic gauche sur un objet
Le sélectionne — au relâchement, pas à l'appui : tant que le bouton est tenu, on ne sait pas encore si le geste est un clic ou un déplacement.
Maj + clic
Ajoute l'objet au lot, ou l'en retire. Le geste n'en déplace aucun : on ne peut pas retirer un objet d'une sélection en le bougeant d'une case au passage.
Clic gauche maintenu sur le fond
Trace le rectangle de sélection. Avec Maj, il ajoute au lot au lieu de le remplacer. Il ne prend que les objets de l'espace actif.
Clic gauche sur le fond, sans bouger
Relâche la sélection.
Clic sur un objet superposé à d'autres
Quand plusieurs objets se trouvent sous le curseur — cela n'arrive qu'entre annotations, deux blocs métier ne se chevauchant jamais — une roue de choix s'ouvre et demande lequel prendre. Le survol d'une pastille désigne l'objet correspondant sur le plan.
Clic sur une famille, dans la palette
Ouvre son éditeur dans le panneau de droite (voir §7) et en fait la famille active, c'est-à-dire la couleur des objets à venir. Une famille n'est pas un bloc du plan : ni Suppr, ni les flèches, ni le double-clic ne l'atteignent — elle a son propre bouton de suppression.

Déplacer, dupliquer, supprimer

Glissé depuis un objet
Le déplace. Le curseur passe en « interdit » et la case se cercle de rouge là où la position n'est pas libre ; on ne peut pas lâcher un bloc sur un autre.
Glissé depuis un membre d'un lot
Déplace tout le lot, positions relatives conservées. Un clic sans déplacement réduit la sélection à ce seul objet.
Ctrl + glissé
Duplique. Les copies d'un lot conservent entre elles les raccordements qu'avaient les originaux.
Suppr
Supprime la sélection — un objet ou quinze. Les enfants d'un bloc supprimé sont rattachés à son objet en direction de la production. La confirmation s'active ou se désactive dans Paramètres → Affichage ; dans les deux cas Ctrl+Z annule toujours une suppression.

Donner sa forme, sa valeur, son raccordement

Double-clic sur un tronçon ou un nœud
Ouvre la roue des sept formes autour du curseur — voir A1.
Double-clic sur un terminal
Ouvre la saisie rapide de la puissance à côté du curseur — voir A2.
Double-clic DROIT sur un terminal
Ouvre la roue d'apparence du terminal — radiateur, ventilo-convecteur mural ou cassette, aérotherme, plafond chauffant / rafraîchissant — voir A8. Sur un objet qui n'a pas d'apparence à choisir, le bandeau le dit.
ALT maintenue, puis clic droit sur un bloc
L'objet sélectionné est raccordé à ce bloc, en direction de la production — voir A3.
ALT + clic droit sur le fond
Déconnecte l'objet sélectionné : il redevient une racine — c'est-à-dire, pour un tronçon, un départ de production.

Le clic droit seul ne supprime rien et n'ouvre aucun menu : le menu contextuel du navigateur est retenu, sans quoi il s'ouvrirait par-dessus le plan à chaque raccordement. Le double-clic droit, lui, ouvre la roue d'apparence d'un terminal (A8) ; sur un tronçon ou un nœud, qui n'ont pas d'apparence à choisir, il le dit au lieu de rester muet.

Se déplacer dans le plan

Molette enfoncée et glisser
Déplace le plan. Le curseur devient une main ouverte à l'appui, fermée pendant le déplacement. Le clic gauche, lui, ne fait plus défiler le plan — il trace le rectangle de sélection.
Molette seule
Fait défiler le plan, comme une page.
Ctrl + molette
Zoom, ancré sur le curseur : on vise un détail, on s'en approche, et il reste sous la pointe.

Déplacer le texte d'un objet

La puissance d'un terminal, le DN d'un tronçon, la puissance et le débit d'un départ sont des textes d'objet : ils ne sont pas des annotations et se placent d'eux-mêmes autour de la case, là où ils ne gênent rien — au ras du tuyau pour un tronçon droit, et tournés, lus de bas en haut, le long d'un tronçon vertical.

Ctrl + molette enfoncée sur le texte, et glisser
Déplace ce texte, et lui seul. Le décalage est enregistré avec le projet et suit l'objet quand on le déplace.
Ctrl + clic de molette sur le texte, sans glisser
Rend le texte au placement automatique.

Sans Ctrl, la molette enfoncée déplace toujours le plan, même au-dessus d'un texte : c'est ce qui évite de décaler une cote sans le vouloir en saisissant la planche. Les annotations (textes libres, traits), elles, se déplacent au bouton gauche, comme un bloc.

La minimap

Dans le coin bas-droit de la carte, une vue d'ensemble montre le plan entier — l'emprise de tous les objets — dessiné comme la vue simplifiée : un trait par tronçon et par nœud, un point par terminal, en couleur de famille, les traits d'annotation, et aucun texte. Un rectangle y marque ce qui est à l'écran ; il suit le défilement et le zoom. Cliquez ou glissez dans la minimap pour cadrer la vue à cet endroit : c'est le moyen le plus rapide de rejoindre un niveau ou une zone d'un grand plan. Le ✕ la masque, le bouton Minimap la rappelle, et le réglage est enregistré avec le projet (Paramètres → Affichage).

La vue simplifiée

Au-dessous d'un certain zoom — 50 % par défaut, réglable dans Paramètres → Affichage — le plan change de représentation : chaque tronçon et chaque nœud deviennent un trait fin de la couleur de la famille, chaque terminal un point de la même couleur, et aucun texte n'est écrit. Un bandeau le signale à la bascule. C'est ce qui garde un plan de plusieurs centaines d'objets fluide en vue d'ensemble ; il suffit de zoomer pour retrouver les symboles et les textes. En vue simplifiée, un clic sur un point ou un trait sélectionne l'objet (Maj ajoute au lot), et l'export DXF emporte toujours le dessin complet, quel que soit le zoom.

4. La souris en espace « Fond de plan »

Les gestes de sélection, de déplacement, de duplication et de suppression sont exactement les mêmes qu'en espace « Objet » — ils portent simplement sur les traits et les textes, les blocs métier ne répondant plus. Trois différences seulement :

Double-clic sur un texte ou un trait
Ouvre la roue d'annotation, qui reste ouverte pendant qu'on règle — voir A5.
Un texte se pose au demi-pas
Un texte ne collisionne avec rien : il se déplace hors de la grille, au centième de case, pour se caler entre deux tuyaux. ALT pendant le glissé rétablit la grille, le temps du geste — c'est ainsi qu'on remet d'aplomb un texte posé de travers. Un lot mixte, lui, garde le pas d'une case.
Les flèches du clavier
Sur un trait ou un texte, ← → posent l'horizontale et ↑ ↓ la verticale, sur toute la sélection. Un texte vertical pivote d'un quart de tour et se lit de bas en haut.

Les annotations peuvent librement se chevaucher entre elles. Le survol d'une case d'annotation la souligne d'un liseré tireté — c'est ce qui dit, avant le clic, laquelle va le recevoir ; et si plusieurs se disputent le même endroit, le clic ouvre la roue de choix décrite plus haut. Une annotation ne se raccorde à rien, par construction : elle n'a ni raccordement, ni résultat, ni alarme.

5. Le clavier

Toutes les touches passent par une même table, et c'est cette table qui écrit l'aide de l'outil (bouton ? de la barre, ou F1) : la liste ci-dessous est donc celle de l'outil, pas une recopie.

5.1 Les raccourcis

Ctrl+Z
Annuler. L'historique remonte 50 actions.
Ctrl+Y ou Ctrl+Maj+Z
Rétablir.
Suppr
Supprimer la sélection.
Ctrl+A
Tout sélectionner — c'est-à-dire tout l'espace actif, comme le rectangle.
Échap
Relâcher la sélection. Termine aussi un tracé en cours : le mode de tracé enchaîne les lignes et ne se referme pas tout seul — voir A6.
← → ↑ ↓
Deux emplois, selon l'objet. Sur un trait ou un texte, elles règlent la direction. Sur un bloc de réseau seul — terminal, tronçon, nœud — elles désignent le bloc contigu de ce côté comme objet en direction de la production : « je me raccorde à ma gauche ». Elles ne règlent pas la direction d'un tronçon : un coude n'a pas de touche naturelle, et les six tracés sont à la roue.
Espace
Bascule tronçon ↔ nœud sur la sélection. Sur un plan monté à la file, tout arrive en tronçon droit et la correction la plus fréquente est « celui-ci est en fait une jonction » : elle coûte un appui, la main déjà sur le clavier. Un second appui ramène le nœud en tronçon, et il retrouve alors la forme que ses raccordements dessinaient : un nœud traversé de gauche à droite redevient un tronçon horizontal, un nœud en coude redevient ce coude — le dessin ne bouge pas. Un nœud à trois branches ou plus n'a pas de tronçon équivalent : il retombe sur l'horizontale, et c'est le seul cas où la bascule change le tracé. Une sélection mixte bascule chaque objet dans son sens, en un seul Ctrl+Z. La touche ne fait rien sur autre chose qu'un tronçon ou un nœud — ailleurs, elle continue de faire défiler la page.
S
Basculer entre « Objet » et « Fond de plan ». Pourquoi cette touche.
⚠Les raccourcis sont ignorés pendant une saisie : dans un champ de texte, Ctrl+Z annule la frappe et non le dernier bloc posé, et Suppr efface un caractère.

5.2 Les modes de tracé (touches tenues)

Trois touches, trois canaux, et chacune ne répond que dans son espace. Une touche annoncée mais muette serait pire que pas d'aide : l'aide de l'outil estompe donc le tracé indisponible et rappelle quel espace l'ouvre.

Q
Pose une file de tronçons. Espace « Objet ».
X
Pose une file de traits d'annotation. Espace « Fond de plan ».
W
Raccorde de proche en proche une file déjà posée, d'une extrémité à l'autre, en remontant vers la production. Ne pose aucun objet : elle en raccorde. Espace « Objet » — voir A7.

Ces lettres ne sont pas des initiales : comme S, elles sont choisies pour leur place sous la main gauche — voir 5.3.

Les deux touches acceptent indifféremment les deux gestes :

La file de réseau ne s'arrête plus devant un bloc existant : elle saute la case prise — poser un tronçon dessus casserait la chaîne des raccordements sans le dire — et reprend après elle. La file de traits, elle, ne rencontre jamais d'obstacle : une annotation ne collisionne avec rien, et souligner un réseau est précisément ce qu'on lui demande.

En deux clics, le mode enchaîne : le second clic termine une ligne et ouvre la suivante, qui repart de là. C'est Échap qui termine — voir A6. Un témoin suit le curseur pendant tout le tracé et annonce, avant le clic, ce qu'il fera de la case visée (A4).

5.3 Pourquoi Q, S et X

Ces trois lettres ne sont pas des initiales : Q ne veut pas dire « réseau », X ne veut pas dire « trait ». Elles sont choisies pour l'endroit où elles se trouvent — et l'endroit, ici, vaut mieux qu'un moyen mnémotechnique.

Q, S et X : trois touches sous une main gauche qui ne bouge pasClavier AZERTY. En bleu, les trois touches de l'outil : elles tiennent sous des doigts déjà posés, et bordent Ctrl, Alt et Maj.AZERTYUIQSDFGHJKMajWXCVBNCtrlAltEspaceQtracer une file de réseauSbasculer objet / fond de planXtracer une file de traitsMaj, Ctrl et Alt sont déjà tenues par cette main :Ctrl + clic pour déposer, ALT + clic droit pourraccorder, Maj + clic pour ajouter à la sélection.1Les trois touches se touchent : la main gauche reste posée sur la rangée de repos, et l'œil ne quitte pas le plan.2Elles sont voisines des modificateurs — Ctrl, Alt, Maj —, que la même main tient déjà pour le dépôt, le raccordement et la sélection.3Le choix est positionnel, non mnémotechnique : ces lettres ne sont pas des initiales, c'est leur PLACE qui est choisie.Les touches restent des ACTIONS NOMMÉES dans la table des raccourcis : l'aide du panneau est écrite depuis cette table, jamais recopiée à la main.
Sur un clavier AZERTY, Q, S et X tiennent sous une main gauche qui reste posée, et bordent Ctrl, Alt et Maj.

Ce que la position fait gagner

Et si ces trois lettres ne vous vont pas

Chaque touche est une action nommée dans la table des raccourcis, et l'aide de l'outil (bouton ?, F1) est écrite depuis cette table, jamais recopiée à la main : elle ne peut donc pas annoncer une touche qui ne ferait rien. De même, un tracé demandé dans le mauvais espace affiche un message qui nomme la touche de bascule, lue elle aussi dans la table. C'est ce qui permettra à l'éditeur de raccourcis à venir de réaffecter ces trois actions, et d'enregistrer votre propre jeu.

⚠Le choix vaut pour un clavier AZERTY, celui des postes sur lesquels l'outil est utilisé. Sur un QWERTY, ces trois lettres ne sont plus voisines : une raison de plus pour l'éditeur de raccourcis.

6. Huit gestes en situation

Les aperçus ci-dessous sont dessinés avec les symboles et la géométrie réels de l'outil : la roue y a les pastilles, l'ordre et le diamètre de celle qui s'ouvre à l'écran, et les tronçons y ont bien leurs deux tubes. Ils sont représentés en thème clair, au zoom 100 %.

A1 — La roue des formes, au double-clic sur un tronçon

Choisir un dessin, pas un mot : on sait quel coude on veut, pas comment l'outil l'a nommé.

Double-clic gauche sur un tronçon — la roue des sept formesEspace « Objet » · famille « Radiateurs 70/50 » · zoom 100 %Départ chaufferie25,0 kW — 1,08 m³/hDN 25Coude droite – haut1Le tronçon double-cliqué garde son liseré de sélection : le centre de la roue reste vide, on le voit changer.2La forme courante est cerclée d'accent — ici « Tronçon horizontal ». Le survol d'une pastille en donne le nom.3Les six tracés d'un tronçon et le nœud sont sur la même roue : passer de l'un à l'autre ne coûte qu'un clic, et garde les raccordements.Un clic applique la forme et ferme la roue · Échap ferme sans rien changer · Ctrl+Z annule · les flèches du clavier déplacent le choix de pastille, Entrée valide.
Double-clic gauche sur un tronçon : les sept formes s'ouvrent en roue autour du curseur.

Le geste

Double-clic gauche sur un tronçon ou sur un nœud. La roue s'ouvre centrée sur le curseur et son centre reste vide : l'objet édité reste visible, et chaque pastille montre l'effet qu'elle aura sur lui. Un clic sur une pastille applique la forme et ferme la roue.

Les sept formes

Ce que la roue montre

Forme courante
Cerclée d'accent : la roue dit d'où l'on part.
Survol d'une pastille
Une infobulle en donne le nom — « Coude droite – haut » — ; on n'a pas besoin de cliquer pour savoir.
La pastille du nœud
Elle montre la croix, et non le nœud tel qu'il sera sur le plan : hors du plan il n'y a pas de topologie, et la croix est le seul dessin qui ne mente sur rien — elle montre ce qu'un nœud sait faire. Le dessin réel se formera au raccordement, sous vos yeux.
Au clavier
Les flèches déplacent le choix vers la pastille la plus proche dans la direction demandée, Tab parcourt la couronne, Entrée valide, Échap ferme sans rien changer.
Un clic dans le vide
Ferme la roue. Rien n'est appliqué.
✓Le select « Direction » du panneau de droite reste le chemin complet : c'est le seul endroit où lire qu'un tracé s'appelle « coude gauche – haut », et le seul accessible au clavier seul. La roue est le chemin de celui qui sait ; le panneau, celui qui cherche. Passer un tronçon en nœud lui fait perdre sa direction, qui n'aurait plus de sens ; le retour en tronçon lui donne le tracé choisi, jamais un défaut.

A2 — La saisie rapide de la puissance, au double-clic sur un terminal

Monter un plan, c'est saisir une puissance par terminal, quarante fois de suite : le panneau de propriétés est à l'autre bout de l'écran.

Double-clic gauche sur un terminal — la saisie rapide de la puissanceEspace « Objet » · famille « Eau glacée 7/12 »DN 20VC 12 — bureauDN 25Puissance3,5kW1Le terminal double-cliqué est sélectionné : le panneau de propriétés parle bien de lui.2La valeur courante est déjà sélectionnée dans le champ : on tape, on valide, on enchaîne sur le terminal suivant.3Trois sorties : Entrée applique et ferme — un clic à l'extérieur applique aussi — Échap ferme sans rien appliquer.Un champ laissé vide ne change rien · une valeur identique à l'actuelle n'empile aucun cran d'annulation · la puissance est la seule donnée d'entrée.
Double-clic gauche sur un terminal : le champ s'ouvre à côté du curseur, la valeur courante déjà sélectionnée.

Le geste

Double-clic gauche sur un terminal. Une petite boîte apparaît à côté du curseur, le champ a déjà le focus et la valeur courante est sélectionnée : on tape, on valide, on enchaîne sur le terminal suivant. La saisie se fait là où l'œil est déjà.

Les trois sorties

Entrée
Applique la valeur et ferme.
Clic à l'extérieur
Applique aussi, et ferme. Choix délibéré : la valeur est déjà tapée, la perdre au profit d'un « annuler » que personne n'a demandé serait une punition. Le geste d'après — le double-clic sur le terminal suivant — enchaîne donc directement.
Échap
Ferme sans rien appliquer. Seule vraie sortie de secours.

Ce qu'il faut savoir

A3 — ALT + clic droit, pour désigner l'objet en direction de la production

Le geste le moins évident de l'outil : il se fait à deux mains, et c'est pourquoi l'outil l'explique au moment précis où la question se pose.

ALT maintenue puis clic droit — raccorder côté productionEspace « Objet » · les blocs raccordables clignotent, les autres s'éteignentDépart chaufferieDN 32DN 20r7 — 7,2 kW15,0 kWALTmaintenueClic droit sur l'objet auquel raccorder r7, en direction de la production.1Cerclés d'accent et clignotants :les objets raccordables — tronçonset nœuds, production comprise.2Éteint : un terminal estune feuille, rien ne se raccordederrière lui.3Liseré tireté : l'objetsélectionné, celui qui vase raccorder.ALT + clic droit sur le FOND de la carte : le lien est coupé, l'objet redevient une racine — c'est-à-dire un départ de production.
Un objet sélectionné, ALT maintenue : les objets raccordables se cerclent d'accent et clignotent, le bandeau dit quoi faire.

Le geste

  1. Sélectionner l'objet à raccorder — celui qu'on va raccorder en direction de la production.
  2. Maintenir ALT : les blocs auxquels il peut se raccorder se cerclent d'accent et clignotent ; les autres s'éteignent. Un bandeau apparaît en bas de la carte : « Clic droit sur l'objet auquel raccorder nom de l'objet, en direction de la production ».
  3. Clic droit sur le bloc choisi. Le lien est posé, les puissances et les débits sont recalculés, et l'on peut enchaîner sans relâcher ALT.

Le clignotement dure 1,1 s par cycle — jamais plus de trois par seconde, pour les personnes photosensibles — et s'arrête si le système est réglé sur « mouvement réduit », le repère restant en place.

Les autres chemins vers le même résultat

Les flèches du clavier
Sur un objet seul, ← → ↑ ↓ le raccordent au bloc contigu de ce côté. C'est le chemin le plus court quand l'objet en direction de la production lui est contigu.
Le select « Objet en direction de la production »
Dans le panneau de propriétés : la liste nommée de tous les objets auxquels il peut légitimement se raccorder, avec « (aucun — racine) » en tête.
ALT + clic droit sur le fond
Coupe le lien : l'objet redevient une racine.
⚠Rien ne s'allume si aucun objet n'est sélectionné, ou s'il y en a plusieurs : le bandeau le dit alors en toutes lettres. Un terminal n'est jamais un objet possible en direction de la production : c'est une feuille, rien ne se raccorde derrière lui. Et un bloc ne peut pas être raccordé à sa propre descendance — la liste des objets raccordables l'écarte d'office, sans quoi le réseau se refermerait sur lui-même.

A4 — La touche Q, pour tracer une file de tronçons

Une antenne de huit tronçons, c'est huit dépôts et huit raccordements : le tracé continu en fait un seul geste.

Touche Q — tracer une file de tronçons d'un seul gesteTouche tapée, clic de départ, clic d'arrivée · la file saute ce qui est déjà prisDépart chaufferiedéjà làrepère du départ+QtapéeLe témoin, sous le curseur, dit ce que le clic fera de la case visée :+on peut poser ici⇢case prise : elle sera SAUTÉE, la file continue×impossible : départ déjà pris, ou hors planIl clignote doucement : un cadre fixe se confondrait avec le liseré de sélection.1L'aperçu montre le dessin qu'on va obtenir, trous compris.2La file ne s'arrête plus : elle saute la case prise et reprend.3Le trou rompt la chaîne — le maillon d'aprèscherche son raccordement, ou reste racine.4On trace dans le sens de l'eau, vers les terminaux.5Une ligne = un seul Ctrl+Z · le compte rendu ditcombien de cases ont été sautées.
Le témoin suit le curseur et dit ce que le clic fera ; la case déjà prise est sautée, et la file reprend après elle.

Le geste

Deux façons, au choix :

Le témoin de case

Tant qu'un mode de tracé est armé, un cadre de la taille d'une case suit le curseur et annonce, avant le clic, ce qu'il fera de la case visée. Il le dit par une couleur et par un signe — jamais par la couleur seule :

Cadre jaune, signe « + »
On peut poser ici.
Cadre orange, signe « ⇢ »
La case est prise : elle sera sautée, et la file continuera après elle.
Cadre rouge, signe « × »
Impossible : la case de départ est déjà prise, ou l'on vise hors du plan. Une file ne commence pas dans le vide ; le refus tombe au premier clic, et le mode reste armé — il n'y a rien à reprendre, il suffit de viser ailleurs.

Le départ accepté reste marqué jusqu'à ce que la seconde extrémité soit donnée : sur un plan large, on sait à tout instant d'où part la ligne qu'on est en train de viser.

Quatre points à connaître

La file saute, elle ne s'arrête plus
Un objet qu'un tronçon n'a pas le droit de chevaucher ne stoppe plus le tracé : la case est laissée vide et la ligne reprend après. L'aperçu hachure d'avance les cases qui seront sautées, et le compte rendu les dénombre.
Le trou rompt la chaîne
Le tronçon qui suit un trou n'est pas contigu au précédent : le raccorder à lui fabriquerait un lien qui n'existe sur aucun réseau. Il cherche donc autour de lui son objet en direction de la production, et reste racine s'il y a le moindre doute — le diagnostic le signale, et W le répare d'un geste (voir A7).
Le sens de tracé
Dans le sens de l'eau, du départ chaufferie vers les terminaux : le suivant se raccorde au tronçon qu'on vient de poser. Tracé à l'envers, le réseau serait construit à l'envers — chaque tronçon alimenterait celui dont il vient, et les puissances cumulées, donc les débits, donc les DN, seraient faux sans qu'aucune alarme ne le dise.
Le premier maillon
Il cherche autour de lui l'objet auquel se raccorder, par la même règle que le dépôt depuis la palette : on part presque toujours du bloc qu'on vient de poser — un départ, un nœud. Deux voisins possibles : on ne devine pas, la file naît racine.

Chaque ligne, si longue soit-elle, ne coûte qu'un seul Ctrl+Z. La même mécanique sur X, en espace « Fond de plan », pose une file de traits — qui, elle, ne rencontre jamais d'obstacle : une annotation ne collisionne avec rien.

A5 — La roue d'annotation, au double-clic sur un texte

Une légende se règle sur le plan, à l'endroit où on la lit — pas dans un panneau à l'autre bout de l'écran.

Double-clic gauche sur un texte — la roue d'annotationEspace « Fond de plan » · la roue RESTE OUVERTE pendant qu'on règleColonne montante R+3AaTexte…AaGrasAaItaliqueAaSoulignéAaEncadré+100−AaHorizontalAaVerticalPardéfautChaque pastille s'applique TOUT DE SUITE et la roue ne se referme pas : on voit l'objet changer au centre, qui reste vide pour cela. La pastille à jauge règle la hauteur du texte — « − », « + », ou la molette au-dessus de la jauge.Entrée, Échap ou un clic à l'extérieur ferme · chaque réglage s'annule par Ctrl+Z · « Par défaut » règle les prochains ajouts depuis la palette.
Double-clic gauche sur un texte, en espace « Fond de plan » : la roue s'ouvre et reste ouverte pendant qu'on règle.

Sur un texte

La pastille « Texte… » ouvre la saisie du contenu ; les suivantes basculent le gras, l'italique, le souligné et le cadre ; une pastille à jauge règle la hauteur — par « − », par « + », en tapant la valeur, ou à la molette au-dessus de la jauge ; deux pastilles donnent la direction, horizontale ou verticale.

Sur un trait

Direction (horizontale ou verticale), épaisseur en quatre pastilles — fin, normal, épais, très épais — et ligne continue ou en tirets. Chaque pastille dessine l'aperçu de ce qu'elle fera : un trait passé en tirets se voit sur toutes les autres.

La case « Par défaut »

Elle fait de l'objet en cours le modèle des prochains ajouts depuis la palette : le corps, le style et la direction qu'on vient de régler deviennent ceux du prochain texte posé. Les mêmes réglages sont accessibles dans Paramètres → Annotations, et la décocher rend aux défauts leurs valeurs d'origine. Ces défauts sont propres à cette page et à ce poste : ceux d'un autre synoptique ne s'y mélangent pas.

Ce qui distingue cette roue des autres

Elle ne se referme pas après un choix : chaque réglage s'applique tout de suite, et le centre de la roue — laissé vide — montre l'objet en train de changer. Entrée, Échap ou un clic à l'extérieur ferment ; chaque réglage s'annule par Ctrl+Z.

A6 — L'enchaînement des lignes, et le coude qui se dessine seul

Un réseau, ce n'est pas une ligne : c'est une suite de segments perpendiculaires. Le mode de tracé ne se referme donc plus à chaque angle.

Le second clic n'est pas une fin, c'est un angleTrois lignes en quatre clics · chaque ligne finit par un nœud · Échap termineDépart chaufferie1234Qtapée UNE fois — puis on clique les angles, les uns après les autresLe coude n'est écrit nulle partLe nœud est raccordé d'un côté à la ligne d'avant,de l'autre à celle d'après : son dessin suit.1Chaque ligne de réseau se termine par un NŒUD — c'est là qu'on tourne, qu'on pique, qu'on repart, et il n'est pas dimensionné.2La ligne suivante ne pose rien sur ce nœud : elle part de sa case, commence à la suivante, et s'y raccorde.3Aucune règle d'angle n'existe dans le code : le dessin d'un nœud se déduit de ce qui s'y raccorde, et rien d'autre.4Une ligne = un cran d'annulation. Deux lignes alignées donnent un nœud traversé, indiscernable d'un tronçon droit.Échap termine et annonce le nombre de lignes posées. Le glissé, lui, pose UNE ligne et rend la touche.
Un appui sur Q, puis un clic par angle : chaque ligne finit par un nœud, et la suivante en repart.

Le geste

On tape Q une fois, on clique le départ, puis l'arrivée de la première ligne — et le mode reste ouvert. Le clic suivant pose l'arrivée de la deuxième ligne, qui repart de la première ; et ainsi de suite. Échap termine, et annonce le nombre de lignes posées.

Chaque ligne finit par un nœud

Le dernier objet d'une ligne de réseau est un nœud, pas un tronçon : c'est là qu'on tourne, qu'on pique, qu'on repart. Sur un réseau d'eau, c'est aussi le bon objet : un nœud n'est pas dimensionné — il est un pur partage, sans longueur ni DN — alors qu'un tronçon posé à un angle recevrait un diamètre qui ne veut rien dire. La ligne suivante ne pose rien dessus : elle part de sa case, commence à la suivante, et s'y raccorde.

Et le coude n'est écrit nulle part

Le nœud se retrouve alors raccordé d'un côté à la ligne d'avant, de l'autre à celle d'après. Or le dessin d'un nœud se déduit entièrement de ce qui s'y raccorde — c'est vrai depuis toujours : il se dessine donc en coude, sans qu'aucune règle d'angle n'existe dans l'outil. Deux lignes alignées donnent un nœud traversé de part en part, dont le tracé est exactement celui d'un tronçon droit : la jonction ne se voit pas.

iLe glissé (touche maintenue) n'enchaîne pas : il pose une ligne, la termine par un nœud, et rend la touche. C'est le geste de la file courte ; l'enchaînement est celui du réseau qu'on monte.

Une ligne reste un cran d'annulation : on défait segment par segment, ce qui est le grain auquel on se trompe.

A7 — La touche W, pour raccorder toute une file en direction de la production

Une grande file tracée dans le mauvais sens de flux, et le diagnostic aligne cinquante tronçons sans puissance. Les reprendre un par un au panneau est le genre de corvée qu'un geste doit absorber.

Touche W — chaîner une file en direction de la production, d'un gesteOn clique l'extrémité AVAL, puis celle du côté de la chaufferie : on va toujours vers la productionWtapée ou maintenue · clic côté terminaux, puis côté productionla vague remonte le réseau, dans le sens où les puissances se cumulent0 ms90 ms180 ms270 ms360 msDépart chaufferie12TERMINAUX → PRODUCTIONchaque objet se raccordeà son voisin, de procheen proche.La chaîne s'arrête d'elle-même, et elle DIT toujours pourquoi :1plus d'objet contigu sur la ligne ;2l'objet suivant est refusé — un terminal (une feuille : rien ne se raccorde derrière lui),ou un tronçon qui n'est pas dans la direction de la ligne, un coude compris ;3le raccordement n'est pas permis (cycle, mélange de familles).Le départ chaufferie n'est pas un type à part : c'est le tronçon qui ne se raccorde à rien côté production.Une file entièrement chaînée s'achève donc sur « plus d'objet contigu », et non sur une racine reconnue.
On clique l'extrémité aval, puis celle du côté de la chaufferie : toute la file se raccorde, et une vague montre jusqu'où la puissance passe.

Le geste

W tapée (ou maintenue, pour tirer d'un bout à l'autre), un clic sur l'objet à raccorder, à l'extrémité côté terminaux, un clic sur l'extrémité côté production. Chaque objet de la ligne se raccorde alors à son voisin, de proche en proche, en direction de la production.

⚠Le sens ne se devine pas : on va toujours vers la production. Le chaînage part du premier clic vers le second. Pris à l'envers, il construirait le réseau à l'envers — c'est exactement le défaut qu'il sert à réparer.

Les arrêts, et la chaîne dit toujours lequel

Plus d'objet contigu
La ligne s'interrompt : il n'y a rien à la case suivante.
L'objet suivant est refusé
Un terminal : c'est une feuille du réseau, rien ne se raccorde derrière lui.
Un tronçon en travers de la ligne
Il n'arrête pas la chaîne : il y est pris, même s'il appartenait à un autre réseau, et il est transformé en nœud au moment où la chaîne se pose. Le nœud dessine ses embranchements vers tout ce qui s'y raccorde : on voit que la ligne s'est connectée à lui, et, s'il portait déjà d'autres objets, qu'il les relie maintenant tous à la fois — le cas à repérer pour le corriger par un autre geste. Sa direction n'est volontairement pas corrigée, ce qui cacherait ce cas. Le bandeau compte les conversions ; un seul Ctrl+Z défait tout. Un coude est un tronçon en travers comme un autre : devenu nœud, il continue de se dessiner en coude par ses raccordements.
Le raccordement n'est pas permis
Cycle, ou mélange de familles : les règles du panneau valent ici à la lettre, le geste ne les contourne pas.

Sur cette page, le départ chaufferie n'est pas un type à part : c'est le tronçon qui ne se raccorde à rien en direction de la production. Une file entièrement chaînée s'achève donc sur « plus d'objet contigu », et non sur une racine reconnue — l'aéraulique, elle, a son ventilateur et affiche ce quatrième arrêt.

La vague

Après la pose, une onde remonte la chaîne, un objet après l'autre, dans le sens où les puissances se cumulent — et s'éteint en rouge sur l'objet qui a arrêté. C'est le seul affichage qui montre d'où le réseau cesse d'être alimenté, au lieu de le faire déduire d'une liste d'alarmes. Toute la chaîne ne coûte qu'un Ctrl+Z.

A8 — L'apparence d'un terminal, au double-clic DROIT

Un synoptique hydraulique dessert des émetteurs qui ne se ressemblent pas : un radiateur n'est pas un plafond rayonnant, une cassette n'est pas un aérotherme. Le lecteur du plan doit les distinguer à l'œil.

Double-clic DROIT sur un terminal — la roue d'apparenceLe double-clic GAUCHE reste la saisie rapide de la puissance : les deux gestes ne se disputent rienRadiateurVC muralVC cassetteAérothermePlafond1Les cinq apparences sont DESSINÉES, à la couleur du réseau du terminal — c'est le dessin du plan, pas une illustration.2Le dessin porte le type d'émetteur : c'est ce qui permet au texte de la case de se réduire au nom et à la puissance.3L'apparence ne change RIEN au calcul. Puissance, débit, DN et isolant sont identiques d'un dessin à l'autre.Le même choix se fait à la liste « Apparence » du panneau de droite, qui lit exactement la même liste.
Double-clic droit sur un terminal : la roue propose les cinq dessins, à la couleur de son réseau.

Pourquoi le bouton droit

Le double-clic gauche d'un terminal est déjà pris : c'est la saisie rapide de la puissance (A2), le geste le plus fréquent de l'outil. Les deux roues ne se disputent donc rien — les formes à gauche sur un tronçon ou un nœud, les apparences à droite sur un terminal.

Les cinq dessins

Radiateur
Le dessin par défaut — celui qui existait avant ce réglage, de sorte qu'un projet enregistré se relit à l'identique.
Ventilo-convecteur mural
Le mur, le caisson posé dessous, la grille de soufflage et deux jets obliques vers le bas : une console murale vue en coupe.
Ventilo-convecteur cassette
Vue de dessous : le carré encastré, la reprise centrale, et le soufflage sur les quatre côtés — ce qui distingue une cassette de tout le reste.
Aérotherme
Caisson, hélice, et deux jets horizontaux francs : c'est le souffle qui le distingue d'une batterie.
Plafond chauffant / rafraîchissant
La dalle et son réseau, vus en coupe.

L'apparence ne change rien au calcul : puissance, débit, DN et épaisseur d'isolant sont identiques d'un dessin à l'autre, et les auto-tests le vérifient pour les cinq valeurs. Le même choix se fait aussi au panneau de propriétés, qui lit exactement la même liste.

Un double-clic droit sur un objet qui n'a pas d'apparence à choisir — un tronçon, un nœud — le dit dans le bandeau, au lieu de ne rien faire : un geste reconnu qui reste muet est indiscernable d'une panne.

7. Le panneau de propriétés

C'est le chemin complet : tout ce que les gestes rapides font, et ce qu'ils ne font pas. Il affiche l'objet sélectionné — un bloc du plan, ou une famille choisie dans la palette.

Une famille (régime d'eau)

Ce qui se saisit
Nom, température aller, température retour et classe d'isolation (1 à 6).
Ce qui s'affiche
Le type de réseau — eau chaude ou eau glacée, déduit du signe de l'écart, jamais choisi —, la valeur de l'écart en K, et le nombre de terminaux raccordés.
Et le bouton
Supprimer la famille. Un écart nul (aller = retour) est signalé en rouge : rien ne peut être dimensionné sous ce régime.

Un bloc du plan

Commun à tous les blocs
Nom, objet en direction de la production, texte sur le plan — la case qui l'affiche ou le masque — et le bouton de suppression.
Terminal
Famille, puissance en kW, et apparence parmi les cinq émetteurs — radiateur, ventilo-convecteur mural, cassette, aérotherme, plafond chauffant / rafraîchissant. La même liste s'ouvre en roue au double-clic droit sur le plan (A8). L'apparence ne change ni la puissance, ni le débit, ni le DN, ni l'isolant.
Tronçon
Direction — les six tracés, nommés. C'est de la représentation seule : aucune incidence sur le calcul.
Nœud
Rien à régler : son dessin est une conséquence de ce qui lui est raccordé. Espace le ramène en tronçon quand il faut lui rendre une direction — il retrouve alors la forme qu'il dessinait (§5.1).
Résultats affichés
Puissance cumulée et débit pour tous les blocs. Pour un tronçon, en plus : le diamètre acier (et son équivalent en pouces), le diamètre extérieur × épaisseur de tube, l'intervalle de débit de l'entrée de table utilisée, l'épaisseur d'isolant, les diamètres extérieurs acier et isolé, le type de réseau, et le rappel du critère de perte de charge linéique sous lequel ce DN a été choisi.

La sélection multiple édite en une fois : sélectionner les cinq tronçons d'une antenne et régler une seule fois vaut mieux que cinq allers-retours. Le réglage « Texte sur le plan » en profite particulièrement — il commande aussi l'export, ce qui n'est pas écrit à l'écran ne partant pas dans le DXF.

Le rappel de la perte de charge linéique est là parce que le réglage, lui, est global et loin : il vit dans Paramètres → Projet et vaut pour tous les réseaux du synoptique à la fois. Lire le DN sans savoir sous quel critère il a été choisi n'aurait pas de sens.

8. Diagnostic et messages d'alarme

Les alarmes s'affichent sous les propriétés du bloc concerné et, toutes ensemble, dans le Diagnostic du panneau de droite. Un clic sur une ligne du diagnostic cadre la vue sur l'objet et le sélectionne : sur un grand plan, c'est ce qui permet d'enchaîner tout de suite avec ALT + clic droit pour le raccorder en direction de la production. Sans alarme, le panneau affiche « Aucune alarme ✔ ».

Si le moteur de calcul ne répond plus (connexion coupée, service momentanément indisponible), un bandeau rouge apparaît sous la barre d'outils : les diamètres et les épaisseurs d'isolant ne sont plus mis à jour, et il propose d'enregistrer le projet tout de suite — le même fichier que le bouton Enregistrer — pour ne rien perdre. Réessayer relance les appels en attente ; le bandeau se ferme de lui-même dès qu'ils aboutissent. Rien n'est perdu entre-temps : le plan reste modifiable, seuls les DN attendent.

Famille non renseignée
Sur un terminal : sans régime d'eau, ni le débit ni le DN ne peuvent être établis.
Famille introuvable (supprimée ?)
Le terminal désigne une famille qui n'existe plus dans le projet.
ΔT nul sur la famille « … »
Température aller égale à la température retour : aucun débit n'en découle. À corriger dans l'éditeur de famille.
Puissance non renseignée
Le terminal ne contribue à aucun cumul tant qu'une puissance n'y est pas saisie.
Bloc(s) raccordé(s) derrière un terminal — ignorés du calcul
Un terminal est une feuille : ce qui le suit est écarté du calcul, et signalé comme tel.
Bloc ignoré (situé derrière un terminal)
L'autre face du message précédent, posée sur chacun des blocs écartés.
Familles mélangées à cet embranchement — connexion hydraulique interdite
Deux régimes d'eau se rejoignent : l'alarme se pose exactement au point de mélange, et non sur toute la partie du réseau en direction de la production.
Aucune puissance ne transite par ce bloc
Sur un tronçon ou un nœud : rien ne lui remonte, il ne peut pas être dimensionné. Quand l'alarme se répète sur toute une file — une antenne tracée dans le mauvais sens, ou coupée par un trou —, c'est W qui la répare en masse : un clic sur l'extrémité aval, un clic du côté de la production, et toute la file est de nouveau raccordée en direction de la production (A7).
Débit hors plage de la table des DN (… m³/h à … mmCe/m)
Le débit calculé sort du domaine de la table sous le critère retenu. Le message donne les deux, parce que ce sont les deux qu'il faut relire.
Service de dimensionnement injoignable — DN indisponible
Le service de dimensionnement n'a pas répondu ; le reste du plan continue de fonctionner.
Épaisseur d'isolant indisponible (…)
Le couple type de réseau / DN / classe n'a pas d'entrée dans la table des épaisseurs. Le DN, lui, reste acquis.

Deux niveaux : orange, le calcul se poursuit ; rouge, quelque chose de structurel est à corriger.

9. Enregistrer, ouvrir, exporter, régler

Enregistrer / Ouvrir
Le projet est un fichier .json téléchargé sur le poste, rechargeable tel quel. À l'ouverture, l'outil demande s'il faut remplacer le projet en cours ou lui ajouter le synoptique du fichier (§ 9.1).
Note CSV
Une ligne par bloc — les annotations en sont exclues, elles n'ont pas de résultat : identifiant, type, famille, nom, puissance cumulée, débit, DN, équivalent en pouces, épaisseur d'isolant, diamètre extérieur isolé, les deux bornes de l'entrée de table utilisée, et la perte de charge linéique retenue. Séparateur point-virgule, pour ouvrir directement dans un tableur français.
Légende
Le bouton Légende pose sur le plan un tableau des objets présents (§ 9.2).
Export DXF
Le plan tel qu'il est dessiné, converti en entités DXF et rangé par calques. Ce qui n'est pas écrit à l'écran ne part pas dans le fichier : les réglages d'affichage commandent aussi l'export. Le compte rendu du dernier export s'affiche à droite de la barre d'outils.
Paramètres → Projet
Nom du projet, et la perte de charge linéique : 15 mmCe/m (réseaux surdimensionnés) ou 20 mmCe/m (réseaux plus tendus). C'est un réglage global — il choisit la ligne de débits de la table des DN acier pour tous les réseaux du synoptique à la fois, et non famille par famille. À 20 mmCe/m, un même débit peut tenir dans le DN inférieur.
Paramètres → Affichage
Zoom par défaut, grille d'aide, confirmation avant suppression, zoom de la vue simplifiée (50 % par défaut, 0 = jamais ; voir § 3) et minimap (voir § 3).
Paramètres → Annotations
Les défauts de création d'un texte et d'un trait — ceux que la case « Par défaut » de la roue règle aussi.
Paramètres → Export DXF
Les réglages du fichier livré et le compte rendu du dernier export.
Thème
Le bouton ◐ bascule clair / sombre ; le choix est mémorisé, comme l'état des panneaux escamotables.
✓Un projet enregistré avant l'apparition du réglage de perte de charge linéique se relit à l'identique : il retombe sur 15 mmCe/m, la valeur sous laquelle il avait été calculé.

9.1 Ajouter un projet au projet ouvert

Deux études montées séparément — deux lots, deux bâtiments, deux collègues — se réunissent sans rien redessiner. Après Ouvrir, choisir Ajouter au projet en cours :

« Ouvrir » : remplacer le projet, ou lui ajouter le synoptique du fichierL'ajout est posé d'un bloc sur la zone libre la plus proche du plan ouvert — jamais à l'autre bout de la carte.OUVRIR « LOT-B.JSON »Le projet en cours compte 38 objets de réseau.Que faire du fichier ?Ajouter au projet en coursPosé d'un bloc sur la zone libre la plus proche, sans chevauchement.Même nature d'outil seulement. Ctrl+Z annule l'ajout.Remplacer le projet en coursLe projet ouvert est fermé : enregistrez-le avant.AnnulerCARTOUCHEProjet ouvert (cartouche compris)Synoptique ajouté (sélectionné)2 cases● centre de gravité du plan ouvert : on cherche la place libre la plus proche1Même nature d'outil seulement : un fichier d'un autre synoptique est refusé, avec un message.2Un seul Ctrl+Z annule tout l'ajout, familles comprises ; les identifiants sont renumérotés.3Les familles du fichier sont ajoutées, jamais fusionnées : identifiant neuf, et un nom déjà pris devient « … (2) ».
La boîte de choix à l'ouverture, et la règle de placement. Aperçu en thème clair.
✓On ne mélange pas les natures : un fichier d'un autre synoptique (aéraulique, eaux pluviales…) est refusé avec un message, que l'on choisisse d'ajouter ou de remplacer. Chaque enregistrement indique désormais l'outil dont il vient.

9.2 La légende

Le bouton Légende pose à côté du plan un tableau à deux colonnes : à gauche le symbole réel de chaque objet, à droite sa signification. Il ne liste que ce qui est présent sur le plan : une ligne par réseau de chaque famille, le nœud, et chaque apparence de terminal dans chaque famille, puis les traits. Le nom que vous avez donné à la famille dans la palette est repris dans le texte par défaut : la couleur ne porte jamais l'information toute seule.

« Légende » : un tableau des seuls objets présents sur le planSymbole réel à gauche, signification à droite — texte par défaut, modifiable au panneau de propriétés.LÉGENDESymboleSignificationDépart chaufferie — radiateurs aile nordRéseau d'eau glacée — Eau glacée 7/12 (7 / 12 °C)Nœud de réseau (piquage, jonction, changement de direction)Radiateur — Radiateurs 70/50Ventilo-convecteur mural — Eau glacée 7/12Trait continu (repère graphique)Ce que montre la figureUne ligne par combinaison présente : réseau parfamille, nœud, chaque apparence de terminalet sa famille, traits.Le réseau à la couleur de sa famille,toujours doublée du nom saisi dans la palette.Première ligne retouchée : un nouveau clic sur « Légende »la met à jour et garde ce texte.Case décochée au panneau : ligne masquée.1Objet de fond de plan : aucun calcul, aucun diagnostic, absent de la note CSV ; il se prend en espace « Fond de plan » (S).2Au DXF : traits en LINE, un MTEXT par cellule à la couleur de sa ligne, calque HYDRO_LEGENDE — retouche directe dans AutoCAD.3Textes mémorisables sur le poste : ils seront proposés aux prochaines légendes ; « Textes d'origine » les oublie.
La légende générée sur le projet d'exemple, première ligne retouchée. Aperçu en thème clair.

10. Ce que l'outil ne fait pas