Synoptique aéraulique PRO

Documentation d'usage — les gestes de souris et de clavier, espace par espace

Outil
Synoptique aéraulique — Bâti'Tools (compte PRO)
Ce que fait l'outil
Dessiner un réseau aéraulique bloc par bloc — ventilateur, tronçons, nœuds, bouches — propager les débits des bouches jusqu'à la production, et donner à chaque tronçon sa section ; puis livrer le plan en DXF et la note en CSV
Familles de réseau
Soufflage CTA (bleu), Extraction CTA (rouge), Extraction VMC (vert) — étanches entre elles
Donnée d'entrée
Le débit d'une bouche, et lui seul : tout le reste est calculé ou dessiné

Le synoptique n'est pas un formulaire : c'est un éditeur graphique. Ce qu'il faut en connaître tient donc moins à des formules qu'à des gestes — quel bouton de souris prend un objet, quelle touche en change la forme, et dans lequel des deux espaces d'édition on se trouve. Cette page décrit ces gestes un par un, puis les montre en situation sur cinq aperçus commentés.

La même mécanique équipe les autres synoptiques du site (hydraulique, PdC aérauliques…) : les gestes décrits ici s'y retrouvent à l'identique, aux objets près.

Sommaire

  1. 0. Ce que l'outil dessine et ce qu'il calcule
  2. 1. L'écran
  3. 2. Les deux espaces d'édition — Objet et Fond de plan
  4. 3. La souris en espace « Objet »
  5. 4. La souris en espace « Fond de plan »
  6. 5. Le clavier
    1. 5.1 Les raccourcis
    2. 5.2 Les modes de tracé (touches tenues)
    3. 5.3 Pourquoi Q, S et X
  7. 6. Neuf gestes en situation
    1. A1 — La roue des formes, au double-clic sur un tronçon
    2. A2 — La saisie rapide du débit, au double-clic sur une bouche
    3. A3 — ALT + clic droit, pour désigner l'objet en direction du ventilateur
    4. A4 — La touche Q, pour tracer une file de tronçons
    5. A5 — La roue d'annotation, au double-clic sur un texte
    6. A6 — L'enchaînement des lignes, et le coude qui se dessine seul
    7. A7 — La touche W, pour raccorder toute une file en direction du ventilateur
    8. A8 — L'apparence d'un terminal, au double-clic DROIT
    9. A9 — La gaine de prise d'air neuf ou de rejet, raccordée au ventilateur
  8. 7. Le panneau de propriétés
  9. 8. Diagnostic et messages d'alarme
  10. 9. Enregistrer, ouvrir, exporter, régler
    1. 9.1 Ajouter un projet au projet ouvert
    2. 9.2 La légende
  11. 10. Ce que l'outil ne fait pas

0. Ce que l'outil dessine et ce qu'il calcule

Un projet est une suite de blocs posés sur une grille, chacun raccordé à son objet en direction du ventilateur — le bloc qui l'alimente. Le ventilateur est la source du réseau ; chaque bloc pointe vers ce qui lui amène l'air, et les bouches sont les feuilles. Au ventilateur peut se raccorder une gaine extérieure — prise d'air neuf ou rejet d'air — qui reçoit son débit (A9).

Ventilateur
Source du réseau. Son débit n'est pas saisissable : il est la somme des bouches qu'il dessert, et s'affiche en « Débit cumulé ». Il ne peut se raccorder qu'à une gaine de prise d'air neuf ou de rejet, à laquelle il rend ce débit ; sans raccordement, il est simplement la racine.
Tronçon
Conduit dimensionné. Porte un type de section (circulaire, carrée, rectangulaire automatique ou à hauteur forcée, oblong plat ou étroit, dimensions forcées à la main) et une forme de tracé — deux tracés droits et quatre coudes à 90°.
Nœud
Partage du débit. Il n'a aucune forme à régler : son dessin se déduit tout seul des blocs qui lui sont raccordés — un té, une croix ou un coude apparaissent sans qu'on ait rien à choisir.
Bouche
Terminal. Elle porte le débit saisi, seule donnée d'entrée du réseau, et se dessine en grille carrée, en bouche ronde ou en module de régulation. Le sens des flèches d'air vient de la famille, jamais d'un réglage.
Prise d'air neuf, rejet d'air
Deux familles de réseau que l'on ne choisit pas : une file de tronçons devient « prise d'air neuf » dès qu'un ventilateur de soufflage s'y raccorde, « rejet d'air » si c'est une extraction (CTA ou VMC). Ces tronçons ne portent jamais de bouche : leur débit vient des ventilateurs, et ils se dimensionnent comme les autres. Le tronçon en bout de gaine — la grille de façade, la sortie de toiture — écrit le débit total et peut se dessiner en grille à ventelles.
Texte et trait
Annotations. Elles n'entrent dans aucun calcul — elles sont retirées de l'état avant le premier tour de moteur — mais elles sont dessinées et exportées comme le reste.

À chaque modification, l'outil propage les débits des bouches vers la production, puis demande à la table d'expertise du site la section de chaque tronçon pour le débit qui y transite. Le résultat s'écrit sur la case, dans le panneau de propriétés et dans la note CSV.

1. L'écran

Barre d'outils (en haut)
Nom du projet, Nouveau, Ouvrir, Enregistrer (.json), Note CSV, ⤓ DXF, Légende, annuler / rétablir, zoom − / +, Tout effacer, ⚙ Paramètres, bascule clair / sombre.
Panneau de gauche
La famille active (couleur des objets à venir), la palette de blocs en symboles suivie de deux items de mode (polyligne de tronçons, chaînage en direction du ventilateur), la case de l'espace d'édition et la palette d'annotations suivie de l'item polyligne de traits, puis l'aide : modes de tracé et raccourcis clavier.
Le plan (au centre)
La grille de travail. Une case occupe deux pas de grille ; deux blocs ne peuvent pas se superposer, les annotations si.
Panneau de droite
Propriétés de la sélection, Diagnostic (la liste des alarmes) et Synthèse (le débit total de chaque réseau). Un clic sur un ventilateur de la synthèse cadre la vue sur lui et le sélectionne : sur un grand plan, c'est le moyen de retrouver une machine sans la chercher.
Les trois languettes
◀ ▲ ▶, au bord de chaque panneau : elles escamotent la palette, la barre d'outils et le panneau de droite pour rendre au dessin près de la moitié de la largeur. L'état est mémorisé d'une ouverture à l'autre. Sous 900 px de large, palette et propriétés deviennent des tiroirs (boutons ☰ et ▤).

La palette montre les blocs par leur symbole, à la couleur de la famille active : ce qu'on y voit est exactement ce qui sera posé sur le plan. Le survol en donne le nom.

2. Les deux espaces d'édition — Objet et Fond de plan

C'est la première chose à connaître, parce qu'elle commande tout le reste : un seul espace est actif à la fois, et ce qui n'est pas dans l'espace actif ne reçoit aucun clic.

Le problème qu'il règle est concret : un trait posé par-dessus un tronçon — souligner une antenne, barrer une zone, tirer un repère — rendait le tronçon inatteignable, puisque c'est le dernier objet dessiné qui reçoit le clic. En espace « Objet », le trait devient transparent aux clics et le tronçon se prend normalement ; en espace « Fond de plan », c'est l'inverse.

On bascule d'un espace à l'autre par la touche S ou par la case Espace fond de plan du panneau de gauche. Le fond de la carte change de teinte : c'est le seul repère permanent du mode, et il est visible depuis le plan, là où l'on travaille.

La touche S bascule entre les deux espaces d'éditionLe plan reste dessiné, calculé et exporté EN ENTIER dans les deux cas : seul change ce qui reçoit le clic.Espace « Objet »tronçons, nœuds, bouches, production — fond normaltraitLe clic prend le TRONÇON, même là où le trait passe dessus.Espace « Fond de plan »traits et textes — le fond de la carte est teintétraitLe clic prend le TRAIT, et le réseau ne répond plus.Sbascule · le fond de la carte change de teinte · la sélection en cours est relâchée au passage · la palette n'ajoute que les objets de l'espace actif.
Le même clic, au même endroit, dans les deux espaces. Aperçu en thème clair.

L'espace actif commande : ce qui reçoit un clic, ce que prend le rectangle de sélection, ce que prend Ctrl+A, ce que la palette permet d'ajouter, et quelle touche de tracé répond. Il ne commande ni le calcul, ni le dessin, ni l'export : un plan s'affiche et s'exporte entier dans les deux cas. C'est ce qui rend ce mode sans danger — on ne peut pas livrer un fichier amputé parce qu'on a oublié dans quel espace on était.

✓L'espace ne s'enregistre pas dans le projet : chaque ouverture démarre en « Objet », qui est le travail principal. La sélection en cours est relâchée au moment de la bascule.

3. La souris en espace « Objet »

Trois boutons, un emploi chacun : le gauche dessine et sélectionne, la molette enfoncée déplace le plan, le droit ne sert plus qu'au raccordement, avec ALT.

Ajouter un bloc

Clic sur un symbole de la palette
L'objet part de la case désignée : la case de l'objet sélectionné ou, sans sélection, la dernière case désignée — dernier objet sélectionné, ou case vide cliquée sur le plan. Si aucun bloc de réseau n'occupe cette case (une annotation ne compte pas), l'objet s'y pose ; sinon il se pose sur la case libre la plus proche, contiguë d'abord, dans l'ordre droite, bas, gauche, haut. Il devient l'aval de l'objet sélectionné quand il y en a un.
Clic sur un item de mode
La polyligne de tronçons arme le même tracé que la touche Q, le chaînage en direction du ventilateur (trois cases traversées par un flux) le même geste que W. L'item reste allumé tant que le mode dure ; un second clic dessus ou Échap en sort. Son infobulle rappelle la touche.
Ctrl + clic gauche maintenu sur un symbole
On fait glisser le symbole jusqu'à la case voulue ; un fantôme translucide, à l'échelle du zoom courant, suit le curseur. Au relâchement, l'objet se raccorde au bloc contigu, s'il n'y en a qu'un : deux voisins possibles, c'est deux lectures du geste, et l'objet naît alors racine — le panneau tranche.

Sélectionner

Clic gauche sur un objet
Le sélectionne — au relâchement, pas à l'appui : tant que le bouton est tenu, on ne sait pas encore si le geste est un clic ou un déplacement.
Maj + clic
Ajoute l'objet au lot, ou l'en retire. Le geste n'en déplace aucun : on ne peut pas retirer un objet d'une sélection en le bougeant d'une case au passage.
Clic gauche maintenu sur le fond
Trace le rectangle de sélection. Avec Maj, il ajoute au lot au lieu de le remplacer. Il ne prend que les objets de l'espace actif.
Clic gauche sur le fond, sans bouger
Relâche la sélection, et fait de la case cliquée la case désignée des prochains ajouts depuis la palette. Un cadre en tirets la marque tant que rien n'est sélectionné.
Clic sur un objet superposé à d'autres
Quand plusieurs objets se trouvent sous le curseur — cela n'arrive qu'entre annotations, deux blocs métier ne se chevauchant jamais — une roue de choix s'ouvre et demande lequel prendre. Le survol d'une pastille désigne l'objet correspondant sur le plan.

Déplacer, dupliquer, supprimer

Glissé depuis un objet
Le déplace. Le curseur passe en « interdit » et la case se cercle de rouge là où la position n'est pas libre ; on ne peut pas lâcher un bloc sur un autre.
Glissé depuis un membre d'un lot
Déplace tout le lot, positions relatives conservées. Un clic sans déplacement réduit la sélection à ce seul objet.
Ctrl + glissé
Duplique. Les copies d'un lot conservent entre elles les raccordements qu'avaient les originaux.
Suppr
Supprime la sélection — un objet ou quinze. Les enfants d'un bloc supprimé sont rattachés à son objet en direction du ventilateur. La confirmation s'active ou se désactive dans Paramètres → Affichage ; dans les deux cas Ctrl+Z annule toujours une suppression.

Donner sa forme, sa valeur, son raccordement

Double-clic sur un tronçon ou un nœud
Ouvre la roue des sept formes autour du curseur — voir A1.
Double-clic sur une bouche
Ouvre la saisie rapide du débit à côté du curseur — voir A2.
Double-clic droit sur une bouche
Ouvre la roue d'apparence du terminal — grille carrée, bouche ronde, module de régulation en gaine — voir A8. Sur un objet qui n'a pas d'apparence à choisir, le bandeau le dit.
ALT maintenue, puis clic droit sur un bloc
L'objet sélectionné se raccorde à ce bloc, en direction du ventilateur — voir A3.
ALT + clic droit sur le fond
Déconnecte l'objet sélectionné : il redevient une racine.

Le clic droit seul ne supprime rien et n'ouvre aucun menu : le menu contextuel du navigateur est retenu, sans quoi il s'ouvrirait par-dessus le plan à chaque raccordement. Le double-clic droit, lui, ouvre la roue d'apparence.

Se déplacer dans le plan

Molette enfoncée et glisser
Déplace le plan. Le curseur devient une main ouverte à l'appui, fermée pendant le déplacement. Le clic gauche, lui, ne fait plus défiler le plan — il trace le rectangle de sélection.
Molette seule
Fait défiler le plan, comme une page.
Ctrl + molette
Zoom, ancré sur le curseur : on vise un détail, on s'en approche, et il reste sous la pointe.

Déplacer le texte d'un objet

Le débit d'une bouche, la cote d'un tronçon, le repère d'un ventilateur sont des textes d'objet : ils ne sont pas des annotations et se placent d'eux-mêmes autour de la case, là où ils ne gênent rien.

Ctrl + molette enfoncée sur le texte, et glisser
Déplace ce texte, et lui seul. Le décalage est enregistré avec le projet et suit l'objet quand on le déplace.
Ctrl + clic de molette sur le texte, sans glisser
Rend le texte au placement automatique.

Sans Ctrl, la molette enfoncée déplace toujours le plan, même au-dessus d'un texte : c'est ce qui évite de décaler une cote sans le vouloir en saisissant la planche. Les annotations (textes libres, traits), elles, se déplacent au bouton gauche, comme un bloc.

La minimap

Dans le coin bas-droit de la carte, une vue d'ensemble montre le plan entier — l'emprise de tous les objets — dessiné comme la vue simplifiée : un trait par tronçon, un point par ventilateur et par bouche, en couleur de réseau, les traits d'annotation, et aucun texte. Un rectangle y marque ce qui est à l'écran ; il suit le défilement et le zoom. Cliquez ou glissez dans la minimap pour cadrer la vue à cet endroit : c'est le moyen le plus rapide de rejoindre un niveau ou une zone d'un grand plan. Le ✕ la masque, le bouton Minimap la rappelle, et le réglage est enregistré avec le projet (Paramètres → Affichage).

La vue simplifiée

Au-dessous d'un certain zoom — 50 % par défaut, réglable dans Paramètres → Affichage — le plan change de représentation : chaque tronçon et chaque nœud deviennent un trait fin de la couleur du réseau, chaque ventilateur et chaque bouche un point de la même couleur, et aucun texte n'est écrit. Un bandeau le signale à la bascule. C'est ce qui garde un plan de plusieurs centaines d'objets fluide en vue d'ensemble ; il suffit de zoomer pour retrouver les symboles et les textes. En vue simplifiée, un clic sur un point ou un trait sélectionne l'objet (Maj ajoute au lot), et l'export DXF emporte toujours le dessin complet, quel que soit le zoom.

4. La souris en espace « Fond de plan »

Les gestes de sélection, de déplacement, de duplication et de suppression sont exactement les mêmes qu'en espace « Objet » — ils portent simplement sur les traits et les textes, les blocs métier ne répondant plus. Trois différences seulement :

Double-clic sur un texte ou un trait
Ouvre la roue d'annotation, qui reste ouverte pendant qu'on règle — voir A5.
Un texte se pose au demi-pas
Un texte ne collisionne avec rien : il se déplace hors de la grille, au centième de case, pour se caler entre deux gaines. ALT pendant le glissé rétablit la grille, le temps du geste — c'est ainsi qu'on remet d'aplomb un texte posé de travers. Un lot mixte, lui, garde le pas d'une case.
Les flèches du clavier
Sur un trait ou un texte, ← → posent l'horizontale et ↑ ↓ la verticale, sur toute la sélection. Un texte vertical pivote d'un quart de tour et se lit de bas en haut.
Clic sur le symbole d'un texte ou d'un trait
L'annotation se pose exactement sur la case désignée — objet sélectionné, ou dernière case désignée — par-dessus ce qui s'y trouve : il n'y a pas de collision à éviter.
Clic sur l'item polyligne de traits
Arme le même tracé que la touche X. Grisé en espace « Objet », comme X y est muette.

Les annotations peuvent librement se chevaucher entre elles. Le survol d'une case d'annotation la souligne d'un liseré tireté — c'est ce qui dit, avant le clic, laquelle va le recevoir ; et si plusieurs se disputent le même endroit, le clic ouvre la roue de choix décrite plus haut. Une annotation ne se raccorde à rien, par construction : elle n'a ni raccordement, ni résultat, ni alarme.

5. Le clavier

Toutes les touches passent par une même table, et c'est cette table qui écrit l'aide de l'outil (bouton ? de la barre, ou F1) : la liste ci-dessous est donc celle de l'outil, pas une recopie.

5.1 Les raccourcis

Ctrl+Z
Annuler. L'historique remonte 50 actions.
Ctrl+Y ou Ctrl+Maj+Z
Rétablir.
Suppr
Supprimer la sélection.
Ctrl+A
Tout sélectionner — c'est-à-dire tout l'espace actif, comme le rectangle.
Échap
Relâcher la sélection. Termine aussi un tracé en cours : le mode de tracé enchaîne les lignes et ne se referme pas tout seul — voir A6.
← → ↑ ↓
Deux emplois, selon l'objet. Sur un trait ou un texte, elles règlent la direction. Sur un bloc de réseau seul — bouche, tronçon, nœud — elles le raccordent au bloc contigu de ce côté, en direction du ventilateur : « je me raccorde à ma gauche ». Le ventilateur en est exclu, puisqu'il est toujours une racine.
Espace
Bascule entre tronçon et nœud, dans les deux sens. Un tronçon devient un nœud, dont le dessin se déduit de ce qui s'y raccorde ; un nœud redevient un tronçon, à la forme que ses raccordements dessinaient — un nœud en coude redonne le coude correspondant, et le dessin ne bouge pas. Rien n'est perdu au passage : les raccordements pointent vers le bloc situé en direction du ventilateur, et un tronçon peut ainsi recevoir plusieurs objets. Une sélection mixte bascule chacun dans son sens, en un seul Ctrl+Z. La touche ne fait rien sur autre chose — ailleurs, elle continue de faire défiler la page.
S
Basculer entre « Objet » et « Fond de plan ». Pourquoi cette touche.
⚠Les raccourcis sont ignorés pendant une saisie : dans un champ de texte, Ctrl+Z annule la frappe et non le dernier bloc posé, et Suppr efface un caractère.

5.2 Les modes de tracé (touches tenues)

Trois touches, trois canaux, et chacune ne répond que dans son espace. Une touche annoncée mais muette serait pire que pas d'aide : l'aide du panneau estompe donc le tracé indisponible et rappelle quel espace l'ouvre.

Q
Pose une file de tronçons. Espace « Objet ».
X
Pose une file de traits d'annotation. Espace « Fond de plan ».
W
Raccorde de proche en proche une file déjà posée, d'une extrémité à l'autre, en remontant vers le ventilateur. Ne pose aucun objet : elle en raccorde. Espace « Objet » — voir A7.

Chaque mode a aussi son item dans la palette, pour qui ne connaît pas encore la touche : polyligne de tronçons et chaînage en direction du ventilateur parmi les blocs, polyligne de traits parmi les annotations. Cliquer l'item revient à taper la touche ; il est grisé hors de son espace et reste allumé tant que le mode dure.

Ces lettres ne sont pas des initiales : comme S, elles sont choisies pour leur place sous la main gauche — voir 5.3.

Les deux touches acceptent indifféremment les deux gestes :

La file de réseau ne s'arrête plus devant un bloc existant : elle saute la case prise — poser un tronçon dessus casserait la chaîne des raccordements sans le dire — et reprend après elle. La file de traits, elle, ne rencontre jamais d'obstacle : une annotation ne collisionne avec rien, et souligner un réseau est précisément ce qu'on lui demande.

En deux clics, le mode enchaîne : le second clic termine une ligne et ouvre la suivante, qui repart de là. C'est Échap qui termine — voir A6. Un témoin suit le curseur pendant tout le tracé et annonce, avant le clic, ce qu'il fera de la case visée (A4).

5.3 Pourquoi Q, S et X

Ces trois lettres ne sont pas des initiales : Q ne veut pas dire « réseau », X ne veut pas dire « trait ». Elles sont choisies pour l'endroit où elles se trouvent — et l'endroit, ici, vaut mieux qu'un moyen mnémotechnique.

Q, S et X : trois touches sous une main gauche qui ne bouge pasClavier AZERTY. En bleu, les trois touches de l'outil : elles tiennent sous des doigts déjà posés, et bordent Ctrl, Alt et Maj.AZERTYUIQSDFGHJKMajWXCVBNCtrlAltEspaceQtracer une file de réseauSbasculer objet / fond de planXtracer une file de traitsMaj, Ctrl et Alt sont déjà tenues par cette main :Ctrl + clic pour déposer, ALT + clic droit pourraccorder, Maj + clic pour ajouter à la sélection.1Les trois touches se touchent : la main gauche reste posée sur la rangée de repos, et l'œil ne quitte pas le plan.2Elles sont voisines des modificateurs — Ctrl, Alt, Maj —, que la même main tient déjà pour le dépôt, le raccordement et la sélection.3Le choix est positionnel, non mnémotechnique : ces lettres ne sont pas des initiales, c'est leur PLACE qui est choisie.Les touches restent des ACTIONS NOMMÉES dans la table des raccourcis : l'aide du panneau est écrite depuis cette table, jamais recopiée à la main.
Sur un clavier AZERTY, Q, S et X tiennent sous une main gauche qui reste posée, et bordent Ctrl, Alt et Maj.

Ce que la position fait gagner

Et si ces trois lettres ne vous vont pas

Chaque touche est une action nommée dans la table des raccourcis, et l'aide de l'outil (bouton ?, F1) est écrite depuis cette table, jamais recopiée à la main : elle ne peut donc pas annoncer une touche qui ne ferait rien. De même, un tracé demandé dans le mauvais espace affiche un message qui nomme la touche de bascule, lue elle aussi dans la table. C'est ce qui permettra à l'éditeur de raccourcis à venir de réaffecter ces trois actions, et d'enregistrer votre propre jeu.

⚠Le choix vaut pour un clavier AZERTY, celui des postes sur lesquels l'outil est utilisé. Sur un QWERTY, ces trois lettres ne sont plus voisines : une raison de plus pour l'éditeur de raccourcis.

6. Neuf gestes en situation

Les aperçus ci-dessous sont dessinés avec les symboles et la géométrie réels de l'outil : la roue y a les pastilles, l'ordre et le diamètre de celle qui s'ouvre à l'écran. Ils sont représentés en thème clair, au zoom 100 %.

A1 — La roue des formes, au double-clic sur un tronçon

Choisir un dessin, pas un mot : on sait quel coude on veut, pas comment l'outil l'a nommé.

Double-clic gauche sur un tronçon — la roue des sept formesEspace « Objet » · réseau Soufflage CTA · zoom 100 %CTA 01Ø 200120 m³/hCoude droite – haut1Le tronçon double-cliqué garde son liseré de sélection : le centre de la roue reste vide, on le voit changer.2La forme courante est cerclée d'accent — ici « Tronçon horizontal ». Le survol d'une pastille en donne le nom.3Les six tracés d'un tronçon et le nœud sont sur la même roue : passer de l'un à l'autre ne coûte qu'un clic.Un clic applique la forme et ferme la roue · Échap ferme sans rien changer · Ctrl+Z annule · les flèches du clavier déplacent le choix de pastille, Entrée valide.
Double-clic gauche sur un tronçon : les sept formes s'ouvrent en roue autour du curseur.

Le geste

Double-clic gauche sur un tronçon ou sur un nœud. La roue s'ouvre centrée sur le curseur et son centre reste vide : l'objet édité reste visible, et chaque pastille montre l'effet qu'elle aura sur lui. Un clic sur une pastille applique la forme et ferme la roue.

Les sept formes

Ce que la roue montre

Forme courante
Cerclée d'accent : la roue dit d'où l'on part.
Survol d'une pastille
Une infobulle en donne le nom — « Coude droite – haut » — ; on n'a pas besoin de cliquer pour savoir.
Au clavier
Les flèches déplacent le choix vers la pastille la plus proche dans la direction demandée, Tab parcourt la couronne, Entrée valide, Échap ferme sans rien changer.
Un clic dans le vide
Ferme la roue. Rien n'est appliqué.
✓Le select « Direction » du panneau de droite reste le chemin complet : c'est le seul endroit où lire qu'un tracé s'appelle « coude gauche – haut », et le seul accessible au clavier seul. La roue est le chemin de celui qui sait ; le panneau, celui qui cherche.

A2 — La saisie rapide du débit, au double-clic sur une bouche

Monter un plan, c'est saisir un débit par bouche, quarante fois de suite : le panneau de propriétés est à l'autre bout de l'écran.

Double-clic gauche sur une bouche — la saisie rapide du débitEspace « Objet » · réseau Extraction VMCØ 125b12 — WCØ 160Débit30m³/h1La bouche double-cliquée est sélectionnée : le panneau de propriétés parle bien d'elle.2La valeur courante est déjà sélectionnée dans le champ : on tape, on valide, on enchaîne sur la bouche suivante.3Trois sorties : Entrée applique et ferme — un clic à l'extérieur applique aussi — Échap ferme sans rien appliquer.Un champ laissé vide ne change rien · une valeur identique à l'actuelle n'empile aucun cran d'annulation · le débit est la seule donnée d'entrée.
Double-clic gauche sur une bouche : le champ s'ouvre à côté du curseur, la valeur courante déjà sélectionnée.

Le geste

Double-clic gauche sur une bouche. Une petite boîte apparaît à côté du curseur, le champ a déjà le focus et la valeur courante est sélectionnée : on tape, on valide, on enchaîne sur la bouche suivante. La saisie se fait là où l'œil est déjà.

Les trois sorties

Entrée
Applique la valeur et ferme.
Clic à l'extérieur
Applique aussi, et ferme. Choix délibéré : la valeur est déjà tapée, la perdre au profit d'un « annuler » que personne n'a demandé serait une punition. Le geste d'après — le double-clic sur la bouche suivante — enchaîne donc directement.
Échap
Ferme sans rien appliquer. Seule vraie sortie de secours.

Ce qu'il faut savoir

A3 — ALT + clic droit, pour désigner l'objet en direction du ventilateur

Le geste le moins évident de l'outil : il se fait à deux mains, et c'est pourquoi l'outil l'explique au moment précis où la question se pose.

ALT + clic droit — l'objet en direction du ventilateurEspace « Objet » · les blocs raccordables clignotent, les autres s'éteignentCTA extractionØ 315Ø 200b7 — 90 m³/h60 m³/hALTmaintenueClic droit sur l'objet auquel raccorder b7, en direction du ventilateur.1Cerclés d'accent et clignotants :les objets raccordables.2Éteint : une bouche est unterminal, rien ne se raccordederrière elle.3Liseré tireté : l'objetsélectionné, celui qui vaêtre raccordé.ALT + clic droit sur le FOND de la carte : le lien est coupé, l'objet redevient une racine.
Un objet sélectionné, ALT maintenue : les objets raccordables se cerclent d'accent et clignotent, le bandeau dit quoi faire.

Le geste

  1. Sélectionner l'objet à raccorder — celui qui va se raccorder en direction du ventilateur.
  2. Maintenir ALT : les blocs auxquels il peut se raccorder se cerclent d'accent et clignotent ; les autres s'éteignent. Un bandeau apparaît en bas de la carte : « Clic droit sur l'objet auquel raccorder …, en direction du ventilateur. »
  3. Clic droit sur le bloc choisi. Le lien est posé, les débits sont recalculés, et l'on peut enchaîner sans relâcher ALT.

Le clignotement dure 1,1 s par cycle — jamais plus de trois par seconde, pour les personnes photosensibles — et s'arrête si le système est réglé sur « mouvement réduit », le repère restant en place.

Les autres chemins vers le même résultat

Les flèches du clavier
Sur un objet seul, ← → ↑ ↓ le raccordent au bloc contigu de ce côté. C'est le chemin le plus court quand l'objet en direction du ventilateur touche celui à raccorder.
Le select « Objet en direction du ventilateur »
Dans le panneau de propriétés : la liste nommée de tous les objets auxquels il peut légitimement se raccorder. Pour un ventilateur, il s'intitule « Objet en direction de la gaine extérieure (prise d'air neuf ou rejet) ».
ALT + clic droit sur le fond
Coupe le lien : l'objet redevient une racine.
⚠Rien ne s'allume si aucun objet n'est sélectionné, ou s'il y en a plusieurs : le bandeau le dit alors en toutes lettres — « Sélectionnez d'abord l'objet à raccorder ». Une bouche, elle, n'est jamais un objet raccordable : c'est un terminal, rien ne se raccorde derrière elle. Un ventilateur ne se raccorde jamais à un objet du réseau qu'il dessert : il en est toujours la racine. Et les familles sont étanches : une bouche de soufflage ne se raccorde pas à un réseau d'extraction.

A4 — La touche Q, pour tracer une file de tronçons

Une antenne de huit tronçons, c'est huit dépôts et huit raccordements : le tracé continu en fait un seul geste.

Touche Q — tracer une file de tronçons d'un seul gesteTouche tapée, clic de départ, clic d'arrivée · la file saute ce qui est déjà prisCTA 01déjà làrepère du départ+QtapéeLe témoin, sous le curseur, dit ce que le clic fera de la case visée :+on peut poser ici⇢case prise : elle sera SAUTÉE, la file continue×impossible : départ déjà pris, ou hors planIl clignote doucement : un cadre fixe se confondrait avec le liseré de sélection.1L'aperçu montre le dessin qu'on va obtenir, trous compris.2La file ne s'arrête plus : elle saute la case prise et reprend.3Le trou rompt la chaîne — le maillon d'aprèscherche son raccordement, ou reste racine.4On trace dans le sens de l'air, vers les bouches.5Une ligne = un seul Ctrl+Z · le compte rendu ditcombien de cases ont été sautées.
Le témoin suit le curseur et dit ce que le clic fera ; la case déjà prise est sautée, et la file reprend après elle.

Le geste

Deux façons, au choix :

Le témoin de case

Tant qu'un mode de tracé est armé, un cadre de la taille d'une case suit le curseur et annonce, avant le clic, ce qu'il fera de la case visée. Il le dit par une couleur et par un signe — jamais par la couleur seule :

Cadre jaune, signe « + »
On peut poser ici.
Cadre orange, signe « ⇢ »
La case est prise : elle sera sautée, et la file continuera après elle.
Cadre rouge, signe « × »
Impossible : la case de départ est déjà prise, ou l'on vise hors du plan. Une file ne commence pas dans le vide ; le refus tombe au premier clic, et le mode reste armé — il n'y a rien à reprendre, il suffit de viser ailleurs.

Le départ accepté reste marqué jusqu'à ce que la seconde extrémité soit donnée : sur un plan large, on sait à tout instant d'où part la ligne qu'on est en train de viser.

Trois points à connaître

La file saute, elle ne s'arrête plus
Un objet qu'un tronçon n'a pas le droit de chevaucher ne stoppe plus le tracé : la case est laissée vide et la ligne reprend après. L'aperçu hachure d'avance les cases qui seront sautées, et le compte rendu les dénombre — « 7 objets posés — 2 cases sautées ».
Le trou rompt la chaîne
Le tronçon qui suit un trou n'est pas contigu au précédent : le raccorder au précédent fabriquerait un raccordement qui n'existe sur aucun réseau. Il cherche donc le sien autour de lui, et reste racine s'il y a le moindre doute — le diagnostic le signale, et W le répare d'un geste (voir A7).
Le sens de tracé
Dans le sens de l'air, de la production vers les bouches : le suivant se raccorde au tronçon qu'on vient de poser. Tracé à l'envers, le réseau serait construit à l'envers et les débits cumulés seraient faux sans qu'aucune alarme ne le dise.

Chaque ligne, si longue soit-elle, ne coûte qu'un seul Ctrl+Z. La même mécanique sur X, en espace « Fond de plan », pose une file de traits — qui, elle, ne rencontre jamais d'obstacle : une annotation ne collisionne avec rien.

A5 — La roue d'annotation, au double-clic sur un texte

Une légende se règle sur le plan, à l'endroit où on la lit — pas dans un panneau à l'autre bout de l'écran.

Double-clic gauche sur un texte — la roue d'annotationEspace « Fond de plan » · la roue RESTE OUVERTE pendant qu'on règleColonne montante R+3AaTexte…AaGrasAaItaliqueAaSoulignéAaEncadré+100−AaHorizontalAaVerticalPardéfautChaque pastille s'applique TOUT DE SUITE et la roue ne se referme pas : on voit l'objet changer au centre, qui reste vide pour cela. La pastille à jauge règle la hauteur du texte — « − », « + », ou la molette au-dessus de la jauge.Entrée, Échap ou un clic à l'extérieur ferme · chaque réglage s'annule par Ctrl+Z · « Par défaut » règle les prochains ajouts depuis la palette.
Double-clic gauche sur un texte, en espace « Fond de plan » : la roue s'ouvre et reste ouverte pendant qu'on règle.

Sur un texte

La pastille « Texte… » ouvre la saisie du contenu ; les suivantes basculent le gras, l'italique, le souligné et le cadre ; une pastille à jauge règle la hauteur — par « − », par « + », en tapant la valeur, ou à la molette au-dessus de la jauge ; deux pastilles donnent la direction, horizontale ou verticale.

Sur un trait

Direction (horizontale ou verticale), épaisseur en quatre pastilles — fin, normal, épais, très épais — et ligne continue ou en tirets. Chaque pastille dessine l'aperçu de ce qu'elle fera : un trait passé en tirets se voit sur toutes les autres.

La case « Par défaut »

Elle fait de l'objet en cours le modèle des prochains ajouts depuis la palette : le corps, le style et la direction qu'on vient de régler deviennent ceux du prochain texte posé. Les mêmes réglages sont accessibles dans Paramètres → Annotations, et la décocher rend aux défauts leurs valeurs d'origine.

Ce qui distingue cette roue des autres

Elle ne se referme pas après un choix : chaque réglage s'applique tout de suite, et le centre de la roue — laissé vide — montre l'objet en train de changer. Entrée, Échap ou un clic à l'extérieur ferment ; chaque réglage s'annule par Ctrl+Z.

A6 — L'enchaînement des lignes, et le coude qui se dessine seul

Un réseau, ce n'est pas une ligne : c'est une suite de segments perpendiculaires. Le mode de tracé ne se referme donc plus à chaque angle.

Le second clic n'est pas une fin, c'est un angleTrois lignes en quatre clics · chaque ligne finit par un nœud · Échap termineCTA 011234Qtapée UNE fois — puis on clique les angles, les uns après les autresLe coude n'est écrit nulle partLe nœud est raccordé d'un côté à la ligne d'avant,de l'autre à celle d'après : son dessin suit.1Chaque ligne de réseau se termine par un NŒUD — c'est là qu'on tourne, qu'on pique, qu'on repart.2La ligne suivante ne pose rien sur ce nœud : elle part de sa case, commence à la suivante, et s'y raccorde.3Aucune règle d'angle n'existe dans le code : le dessin d'un nœud se déduit de ce qui s'y raccorde, et rien d'autre.4Une ligne = un cran d'annulation. Deux lignes alignées donnent un nœud traversé, indiscernable d'un tronçon droit.Échap termine et annonce le nombre de lignes posées. Le glissé, lui, pose UNE ligne et rend la touche.
Un appui sur Q, puis un clic par angle : chaque ligne finit par un nœud, et la suivante en repart.

Le geste

On tape Q une fois, on clique le départ, puis l'arrivée de la première ligne — et le mode reste ouvert. Le clic suivant pose l'arrivée de la deuxième ligne, qui repart de la première ; et ainsi de suite. Échap termine, et annonce le nombre de lignes posées.

Chaque ligne finit par un nœud

Le dernier objet d'une ligne de réseau est un nœud, pas un tronçon : c'est là qu'on tourne, qu'on pique, qu'on repart. La ligne suivante ne pose rien dessus : elle part de sa case, commence à la suivante, et s'y raccorde.

Et le coude n'est écrit nulle part

Le nœud se retrouve alors raccordé d'un côté à la ligne d'avant, de l'autre à celle d'après. Or le dessin d'un nœud se déduit entièrement de ce qui s'y raccorde — c'est vrai depuis toujours : il se dessine donc en coude, sans qu'aucune règle d'angle n'existe dans l'outil. Deux lignes alignées donnent un nœud traversé de part en part, dont le tracé est exactement celui d'un tronçon droit : la jonction ne se voit pas.

iLe glissé (touche maintenue) n'enchaîne pas : il pose une ligne, la termine par un nœud, et rend la touche. C'est le geste de la file courte ; l'enchaînement est celui du réseau qu'on monte.

Une ligne reste un cran d'annulation : on défait segment par segment, ce qui est le grain auquel on se trompe.

A7 — La touche W, pour raccorder toute une file en direction du ventilateur

Une grande file tracée dans le mauvais sens de flux, et le diagnostic aligne cinquante tronçons sans débit. Les reprendre un par un au panneau est le genre de corvée qu'un geste doit absorber.

Touche W — chaîner toute une file en direction du ventilateurOn clique l'extrémité AVAL, puis celle du côté du ventilateur : on va toujours vers la productionWtapée ou maintenue · clic sur l'extrémité aval, puis côté ventilateurla vague remonte le réseau, dans le sens où les débits se cumulent0 ms90 ms180 ms270 ms360 msCTA 0112AVAL → VENTILATEURchaque objet se raccordeà son voisin, de procheen proche.La chaîne s'arrête d'elle-même, et elle DIT toujours pourquoi :1plus d'objet contigu sur la ligne ;2l'objet suivant est refusé — une bouche (un terminal ne reçoit aucun raccordement), ou un raccordement que le panneau refuserait ;3la racine est atteinte — un bloc sans raccordement possible : c'est le seul arrêt qui soit une réussite.4La ligne est d'abord DÉTACHÉE de ses raccordements (sauf le dernier bloc) : une file raccordée à l'envers se retourne en un geste.
On clique l'extrémité aval, puis celle du côté du ventilateur : toute la file se raccorde, et une vague montre jusqu'où le débit passe.

Le geste

W tapée (ou maintenue, pour tirer d'un bout à l'autre), un clic sur l'objet qui a besoin d'être raccordé, un clic sur l'extrémité du côté de la production. Chaque objet de la ligne se raccorde alors à son voisin, de proche en proche.

La ligne est d'abord détachée de ses raccordements. Avant d'écrire le moindre lien, chaque objet de la ligne oublie le raccordement qu'il avait — sauf le dernier, dont le raccordement mène à la suite du réseau. C'est ce qui permet de retourner une file raccordée à l'envers en un seul geste : sans cela, le premier objet ne pouvait pas se raccorder à un voisin qui était déjà raccordé à lui. Un objet de la ligne qui tenait à un autre réseau change de réseau : la ligne que l'on désigne est celle que l'on veut construire. Un tronçon posé en travers de la ligne — le croisement d'une autre file — est pris dans la chaîne comme les autres.

Le tronçon en travers devient un nœud

Chaque tronçon chaîné dont la direction n'est pas celle de la ligne (vertical dans une ligne horizontale, ou l'inverse) est transformé en nœud au moment où la chaîne se pose. Le nœud dessine ses embranchements vers tout ce qui s'y raccorde : on voit que la ligne s'est connectée à un objet qui appartenait peut-être à un autre réseau. Sa direction n'est volontairement pas corrigée : si ce tronçon portait déjà d'autres objets, le nœud les relie maintenant tous en même temps, et c'est précisément ce cas qu'il faut repérer d'un coup d'œil pour le corriger par un autre geste (ALT + clic droit, Espace, panneau). Le bandeau compte les tronçons convertis, et un seul Ctrl+Z défait la conversion avec la chaîne.

⚠Le sens ne se devine pas : on va toujours en direction du ventilateur côté bouches, du ventilateur vers la façade côté prise d'air neuf ou rejet (A9). Le chaînage part du premier clic vers le second. Pris à l'envers, il construirait le réseau à l'envers — c'est exactement le défaut qu'il sert à réparer.

Trois arrêts, et la chaîne dit toujours lequel

Plus d'objet contigu
La ligne s'interrompt : il n'y a rien à la case suivante.
L'objet suivant est refusé
Une bouche : un terminal ne reçoit aucun raccordement. Ou un raccordement que le panneau refuserait — mélange de familles, chemin qui traverserait deux ventilateurs : les règles du panneau valent ici à la lettre, le geste ne les contourne pas. Ce qui se trouve après l'arrêt garde son raccordement.
La racine est atteinte
Un bloc qui n'accepte aucun raccordement. C'est le seul arrêt qui soit une réussite. Arrivée au ventilateur, la chaîne continue si une gaine libre le prolonge sur la ligne : c'est ainsi qu'on lui donne sa prise d'air en un seul geste.

La vague

Après la pose, une onde remonte la chaîne, un objet après l'autre, dans le sens où les débits se cumulent — et s'éteint en rouge sur l'objet qui a arrêté. C'est le seul affichage qui montre d'où le réseau cesse d'être alimenté, au lieu de le faire déduire d'une liste d'alarmes. Toute la chaîne ne coûte qu'un Ctrl+Z.

A8 — L'apparence d'un terminal, au double-clic DROIT

Un plan de ventilation distingue à l'œil une grille, une bouche ronde et un piquage équipé. Le lecteur du synoptique doit retrouver la même distinction.

Double-clic DROIT sur un terminal — la roue d'apparenceLe double-clic GAUCHE reste la saisie rapide du débit : les deux gestes ne se disputent rienGrille carréeBouche rondeMRModule de régulation1Les trois apparences sont DESSINÉES, à la couleur du réseau du terminal — flèches d'air comprises.2Le module de régulation n'est pas un terminal de local : c'est un piquage équipé, posé EN GAINE.3L'apparence ne change RIEN au calcul. Débit, section et alarmes sont identiques d'un dessin à l'autre.
Double-clic droit sur une bouche : la roue propose les trois dessins, à la couleur de son réseau.

Pourquoi le bouton droit

Le double-clic gauche d'une bouche est déjà pris : c'est la saisie rapide du débit (A2), le geste le plus fréquent de l'outil. Les deux roues ne se disputent donc rien — les formes à gauche sur un tronçon ou un nœud, les apparences à droite sur un terminal.

Les trois dessins

Grille carrée
Le dessin par défaut.
Bouche ronde
Le terminal circulaire.
Module de régulation (MR)
Ce n'est pas un terminal de local, mais un piquage de réseau équipé d'un module de régulation de débit, posé en gaine — l'alimentation d'un gainable, typiquement. Le dessin le dit en trois signes : un corps traversé par la gaine, le volet en diagonale, et les lettres « MR ». Une seule flèche, sur l'axe : l'air le traverse au lieu d'en rayonner.

L'apparence ne change rien au calcul : débit, section et alarmes sont identiques d'un dessin à l'autre. Le sens des flèches, lui, n'est pas réglable — il découle de la famille du réseau. Le même choix se fait aussi au panneau de propriétés.

Un double-clic droit sur un objet qui n'a pas d'apparence à choisir — un tronçon ordinaire, un nœud — le dit dans le bandeau, au lieu de ne rien faire : un geste reconnu qui reste muet est indiscernable d'une panne. Une seule exception : le tronçon d'extrémité d'une prise d'air neuf ou d'un rejet, qui a sa propre roue droite — conduit ou grille à ventelles (A9).

A9 — La gaine de prise d'air neuf ou de rejet, raccordée au ventilateur

Une centrale prend son air dehors et une extraction le rejette dehors : ces deux gaines se dimensionnent comme les autres, au débit total de la machine, et le plan doit les montrer jusqu'à la grille de façade.

Raccordée au ventilateur — la gaine de prise d'air neuf, dimensionnée et cotéeLe ventilateur rend la somme de ses bouches à la gaine qui l'alimente ; l'extrémité écrit le débit totalPANAir neuf 900 m³/hØ355CTA soufflage 900 m³/hØ355600 m³/h300 m³/hØ200réseau EXTÉRIEUR — famille déduite : prise d'air neufréseau du ventilateur — soufflage CTA1231La gaine n'a rien à régler : tracée avec Q comme n'importe quelle file, elle devient « prise d'air neuf » dès qu'un ventilateurde SOUFFLAGE s'y raccorde — un ventilateur d'EXTRACTION en ferait un rejet d'air.2Le ventilateur est le palier : au-dessus, la famille de la gaine ; au-dessous, la sienne. Il rend sa somme (900 m³/h) à la gaine,qui se dimensionne comme n'importe quel tronçon, cote non répétée comprise.3L'extrémité de la gaine écrit le débit total et peut prendre la grille à ventelles (double-clic DROIT, ou le panneau) — PAN ici, REJ sur un rejet.4W du ventilateur vers la façade raccorde toute la gaine d'un coup : on va toujours vers la façade.
Une prise d'air neuf à deux tronçons devant une CTA de soufflage : la gaine reçoit les 900 m³/h de la centrale, se cote comme un tronçon, et l'extrémité écrit le débit sous sa grille.

Le principe : rien à choisir

La gaine se trace comme n'importe quelle file (Q, ou la palette) : elle est grise tant qu'elle n'alimente rien. On raccorde ensuite le ventilateur au premier tronçon de la gaine — par le panneau, par ALT + clic droit (A3) ou par W du ventilateur vers la façade (A7). À l'instant du raccordement, toute la file prend sa famille : prise d'air neuf (turquoise) pour un soufflage, rejet d'air (brun) pour une extraction CTA ou VMC. Il n'y a pas de famille à choisir dans la palette : elle se déduit du ventilateur, et le plan ne peut pas la contredire.

Le ventilateur est le palier entre les deux réseaux : au-dessous, ses tronçons et ses bouches gardent sa famille ; au-dessus, la gaine a la sienne. Deux centrales peuvent partager une même prise d'air par un nœud : la gaine porte alors la somme des deux. Un soufflage et une extraction, en revanche, ne partagent rien — le réseau serait signalé en rouge.

L'extrémité

Le tronçon en bout de gaine, qui n'est raccordé à rien au-delà, est la grille de façade ou la sortie de toiture. Il écrit sur le plan, en plus de sa dimension, le débit total : « Air neuf 900 m³/h » ou « Rejet 900 m³/h » (son libellé, s'il en a un, remplace le mot). Un double-clic droit dessus — ou le select « Apparence » du panneau — permet de le dessiner en grille à ventelles, lettres PAN ou REJ et flèche dans le sens de l'air, à la place du conduit. Cette apparence n'est offerte qu'à une extrémité qui n'a qu'un seul tronçon aval : une grille a un about, pas trois — qui veut piquer dès la façade pose un nœud la case d'après.

Ce que la gaine accepte, et ce qu'elle refuse

Une bouche sur la gaine
Refusée : le débit d'une prise d'air neuf vient des ventilateurs, pas des locaux. Une bouche raccordée là est signalée en rouge.
Un tronçon du réseau du ventilateur raccordé à la gaine
La liste des objets raccordables ne le propose pas : ce serait court-circuiter le ventilateur.
Un ventilateur raccordé sous un autre ventilateur
Signalé en rouge : un chemin d'air ne traverse jamais deux machines. Un ventilateur ne se raccorde qu'à une gaine, ou à rien.

Le calcul ne change pas d'un m³/h avec ces gaines : le ventilateur somme ses bouches comme avant, et rend simplement cette somme à ce qui l'alimente. Un projet sans gaine extérieure se comporte exactement comme hier.

7. Le panneau de propriétés

C'est le chemin complet : tout ce que les gestes rapides font, et ce qu'ils ne font pas.

Commun à tous les blocs
Libellé, objet en direction du ventilateur (quand un raccordement est possible — pour un ventilateur, sa gaine de prise d'air neuf ou de rejet), texte sur le plan — automatique, toujours, ou jamais — et le bouton de suppression.
Ventilateur et bouche
Famille de réseau. Sur une bouche : le débit et l'apparence — grille carrée, bouche ronde, ou module de régulation en gaine (A8), qui se choisit aussi au double-clic droit sur le plan. Le sens des flèches d'air n'est pas réglable : il découle de la famille.
Tronçon
Type de section — circulaire, carrée, rectangulaire automatique (règle L/2), rectangulaire à hauteur forcée, dimensions forcées à la main, oblong plat, oblong étroit — et direction (les six tracés, nommés). Selon le type : hauteur forcée, ou largeur et hauteur. Sur le tronçon d'extrémité d'une prise d'air neuf ou d'un rejet : l'apparence, conduit ou grille à ventelles (A9).
Résultats affichés
Débit cumulé pour tous ; pour un tronçon, la dimension retenue et l'intervalle de débit de l'entrée de table utilisée.

La sélection multiple édite en une fois : sélectionner les cinq tronçons d'une antenne et régler une seule fois vaut mieux que cinq allers-retours. Le réglage « Texte sur le plan » en profite particulièrement.

« Texte sur le plan » en mode automatique suit le réglage Cote non répétée le long d'une antenne (Paramètres → Affichage) : sur une suite de tronçons de même section et sans piquage, la dimension n'est écrite que sur le premier — comme sur un plan dessiné à la main, où la cote se pose là où elle change. Sur un bloc donné, le réglage du panneau a le dernier mot, dans les deux sens.

8. Diagnostic et messages d'alarme

Les alarmes s'affichent sous les propriétés du bloc concerné et, toutes ensemble, dans le Diagnostic du panneau de droite. Un clic sur une ligne du diagnostic cadre la vue sur l'objet et le sélectionne : sur un grand plan, c'est ce qui permet d'enchaîner tout de suite avec ALT + clic droit pour le raccorder.

Un ventilateur ne peut se raccorder qu'à un réseau de prise d'air neuf ou de rejet
Il est raccordé à une bouche, ou à un bloc déjà situé sous un autre ventilateur : un chemin d'air ne traverse jamais deux machines (A9).
Réseau mixte : un soufflage et une extraction ne partagent ni prise d'air neuf ni rejet
La même gaine alimente un soufflage et évacue une extraction : sa famille ne peut pas se déduire, elle reste grise et l'alarme est posée sur la gaine et sur chaque ventilateur.
Une bouche ne se raccorde pas sur un réseau de prise d'air neuf / rejet
Le débit d'une gaine extérieure vient des ventilateurs, pas des locaux.
Réseau sans ventilateur (racine = …)
La branche n'est rattachée à aucune production : elle se calcule quand même, mais sa famille n'est pas déterminée. C'est aussi l'état normal d'une gaine de prise d'air neuf ou de rejet avant qu'un ventilateur s'y soit raccordé. Quand c'est toute une file qui est concernée — le cas d'un tracé fait dans le mauvais sens de flux — la touche W la raccorde d'un seul geste au lieu d'un objet à la fois (A7).
Débit de bouche non renseigné
La bouche ne contribue à aucun cumul tant qu'un débit n'y est pas saisi.
Famille de la bouche ≠ famille du réseau
Connexion aéraulique interdite : les trois familles sont étanches.
Bloc(s) raccordé(s) derrière une bouche
Une bouche est un terminal : ce qui la suit est ignoré du calcul, et signalé comme tel.
Aucune bouche raccordée (Σ débits = 0)
Sur un ventilateur : rien ne lui remonte.
Aucun débit ne transite par ce tronçon
Le tronçon ne peut pas être dimensionné.
Dimensions forcées incomplètes / Hauteur forcée non renseignée
Le type de section choisi attend une valeur qui manque.
Pas de section de ce type pour ce débit
La table n'a pas d'entrée pour ce couple type / débit.
Section rectangulaire forcée NON CONFORME (règle L/2)
La hauteur imposée sort du domaine de la règle d'aplatissement.
Service de dimensionnement injoignable
La dimension est indisponible le temps que l'appel aboutisse ; le reste du plan continue de fonctionner.

Si le moteur de calcul ne répond plus (connexion coupée, service momentanément indisponible), un bandeau rouge apparaît sous la barre d'outils : les dimensions des gaines ne sont plus mises à jour, et il propose d'enregistrer le projet tout de suite — le même fichier que le bouton Enregistrer — pour ne rien perdre. Réessayer relance les appels en attente ; le bandeau se ferme de lui-même dès qu'ils aboutissent. Rien n'est perdu entre-temps : le plan reste modifiable, seule la dimension des tronçons attend.

Deux niveaux : orange, le calcul se poursuit ; rouge, quelque chose de structurel est à corriger.

9. Enregistrer, ouvrir, exporter, régler

Enregistrer / Ouvrir
Le projet est un fichier .json téléchargé sur le poste, rechargeable tel quel. À l'ouverture, l'outil demande s'il faut remplacer le projet en cours ou lui ajouter le synoptique du fichier (§ 9.1).
Note CSV
Une ligne par bloc : identifiant, type, famille, libellé, débit cumulé, type de section, dimension et les deux bornes de l'entrée de table utilisée. Séparateur point-virgule, pour ouvrir directement dans un tableur français.
Légende
Le bouton Légende pose sur le plan un tableau des objets présents (§ 9.2).
Export DXF
Le plan tel qu'il est dessiné, converti en entités DXF et rangé par calques. Ce qui n'est pas écrit à l'écran ne part pas dans le fichier : les réglages d'affichage commandent aussi l'export.
Paramètres → Projet
Nom du projet.
Paramètres → Affichage
Zoom par défaut, grille d'aide, taille du texte (de 40 à 300 %, une seule valeur pour tout le plan et pour le DXF), zoom de la vue simplifiée (50 % par défaut, 0 = jamais ; voir § 3), minimap (voir § 3), cote non répétée le long d'une antenne, et confirmation avant suppression.
Paramètres → Annotations
Les défauts de création d'un texte et d'un trait — ceux que la case « Par défaut » de la roue règle aussi.
Paramètres → Export DXF
Les réglages du fichier livré et le compte rendu du dernier export.
Thème
Le bouton ◐ bascule clair / sombre ; le choix est mémorisé, comme l'état des panneaux escamotables.

9.1 Ajouter un projet au projet ouvert

Deux études montées séparément — deux lots, deux bâtiments, deux collègues — se réunissent sans rien redessiner. Après Ouvrir, choisir Ajouter au projet en cours :

« Ouvrir » : remplacer le projet, ou lui ajouter le synoptique du fichierL'ajout est posé d'un bloc sur la zone libre la plus proche du plan ouvert — jamais à l'autre bout de la carte.OUVRIR « LOT-B.JSON »Le projet en cours compte 38 objets de réseau.Que faire du fichier ?Ajouter au projet en coursPosé d'un bloc sur la zone libre la plus proche, sans chevauchement.Même nature d'outil seulement. Ctrl+Z annule l'ajout.Remplacer le projet en coursLe projet ouvert est fermé : enregistrez-le avant.AnnulerCARTOUCHEProjet ouvert (cartouche compris)Synoptique ajouté (sélectionné)2 cases● centre de gravité du plan ouvert : on cherche la place libre la plus proche1Même nature d'outil seulement : un fichier d'un autre synoptique est refusé, avec un message.2Un seul Ctrl+Z annule tout l'ajout ; les identifiants sont renumérotés, les liens internes conservés.3À distance égale, la droite puis le dessous. La légende du fichier ajouté est ignorée : on régénère la sienne.
La boîte de choix à l'ouverture, et la règle de placement. Aperçu en thème clair.
✓On ne mélange pas les natures : un fichier d'un autre synoptique (hydraulique, eaux pluviales…) est refusé avec un message, que l'on choisisse d'ajouter ou de remplacer. Chaque enregistrement indique désormais l'outil dont il vient.

9.2 La légende

Le bouton Légende pose à droite du plan un tableau à deux colonnes : à gauche le symbole réel de chaque objet, à droite sa signification. Il ne liste que ce qui est présent sur le plan : une ligne par ventilateur et par réseau de chaque famille — prise d'air neuf et rejet d'air compris —, la grille d'extrémité quand un tronçon la porte, le nœud, chaque apparence de bouche, et les traits.

« Légende » : un tableau des seuls objets présents sur le planSymbole réel à gauche, signification à droite — texte par défaut, modifiable au panneau de propriétés.LÉGENDESymboleSignificationCTA 01 — soufflage bureauxCaisson d'extraction VMCRéseau de soufflage CTARéseau d'extraction VMCNœud de réseau (piquage, jonction, changement de direction)Grille de soufflage CTAGrille d'extraction VMCBouche circulaire de soufflage CTATrait continu (repère graphique)Ce que montre la figureUne ligne par combinaison présente : ventilateur etréseau par famille, nœud, chaque apparencede bouche, traits.Le réseau à la couleur de sa famille,toujours doublée du texte.Première ligne retouchée : un nouveau clic sur « Légende »la met à jour et garde ce texte.Case décochée au panneau : ligne masquée.1Objet de fond de plan : aucun calcul, aucun diagnostic, absent de la note CSV ; il se prend en espace « Fond de plan » (S).2Au DXF : traits en LINE, un MTEXT par cellule à la couleur de sa ligne, calque AERO_LEGENDE — retouche directe dans AutoCAD.3Textes mémorisables sur le poste : ils seront proposés aux prochaines légendes ; « Textes d'origine » les oublie.
La légende générée sur le projet d'exemple, première ligne retouchée. Aperçu en thème clair.

10. Ce que l'outil ne fait pas